Pearson_ParadeofChampions
Michèle Pearson Clarke Parade of Champions (Esther’s daughter, Simone), capture vidéo, 2015.
Photo : permission de l’artiste

Le deuil queer et noir dans Parade of Champions de Michèle Pearson Clarke

Ricky Varghese
Le deuil est un phénomène forcément bouleversant : il n’existe aucune temporalité qui puisse le contenir, aucun lieu où il ne frappe pas. Le deuil réfute la contrainte, démentit la restriction. Sur le plan expérientiel, le deuil n’est ni sacré ni profane. Il laisse l’endeuillé brisé, morcelé, désorienté, nostalgique, appauvri, en manque de ce qui n’est plus. Comment donc aborder la représentabilité du deuil ? Comment la privation qu’entraine le deuil peut-elle s’exprimer ?

Que pourrait signifier la mise en commun du deuil, non pas comme spectacle, mais comme expérience ? Que pourrait signifier être reconnu pour son deuil, dans son deuil ? Que pourrait signifier se reconnaitre dans un deuil partagé avec l’autre ?

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Cet article parait également dans le numéro 91 - LGBT+
Découvrir

Suggestions de lecture