Andréanne Godin
Poussière de crépuscule, ou devenir jour

Dominique Sirois-Rouleau
Galerie Nicolas Robert, Montréal, du 25 février au 1er avril 2017
Godin_Poussière de crépuscule
Andréanne Godin Poussière de crépuscule, ou devenir jour, vue d’exposition, Galerie Nicolas Robert, Montréal, 2017.
Photo : Mitch Mitchell
Galerie Nicolas Robert, Montréal, du 25 février au 1er avril 2017

Poussière de crépuscule, ou devenir jour rassemble les souvenirs fragmentés des paysages, de la lumière ou de l’architecture qu’Andréanne Godin a observés pendant son séjour au Connecticut. L’artiste traduit en réalité, par le dessin et la sculpture, les déambulations effectuées lors de sa résidence à la Fondation Josef et Anni Albers. Des blocs de graphite minutieusement sculptés côtoient les dessins au graphite ou pigments purs comme les pendants d’une étude de l’espace.

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous connecter ! C’est gratuit et sans achat ultérieur requis. Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

À noter que les Éditoriaux, les Résidences numériques, les Capsules et les Archives sont toujours libres d’accès.

Vous en voulez plus ? Certains contenus sont offerts avec un abonnement Numérique ou Premium seulement (Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios, Chroniques).

S’abonner (à partir de 20 $)

Cet article parait également dans le numéro 90 - Féminismes
Découvrir

Suggestions de lecture