Photo : © Catherine Bodmer
La dissémination est un terme le plus souvent utilisé pour désigner la dispersion de graines, par divers moyens. Elle permet entre autres aux plantes de coloniser de nouveaux milieux. – Source : Wikipédia
L’anthropocentrisme, conception du monde centrée sur l’expérience et les valeurs humaines, se voit aujourd’hui contesté par la pensée écologiste. Rappelons que ce paradigme, qui rapporte toute chose à l’Homme, a entrainé le développement d’un rapport d’objectification de la nature. Or, en réponse à la prise de conscience environnementale survenue dans les années 1960, l’écocentrisme a émergé comme un nouveau paradigme qui valorise la biodiversité et l’interrelation des formes de vie. Dans Les trois écologies (1989), le philosophe et psychanalyste Félix Guattari remet en question l’opposition binaire entre la nature et la culture par l’entremise du concept d’écosophie. Ce dernier repose sur une articulation des rapports à l’environnement, à la société et à la subjectivité humaine. Ainsi, Guattari appelle à la mise en œuvre d’actions micropolitiques et esthétiques produisant des subjectivités individuelles et collectives afin de réinventer le vivre ensemble.
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