Photo : © Paul Litherland
Le tout et la partie : la galerie se présente comme une scène de théâtre avec ses personnages et son décor. Des formes monstrueuses et fantomatiques, à l’allure humaine, sans respect pour l’échelle, côtoient des installations composées d’objets vaguement familiers. Mais, l’effet d’unité scénique se défait dès que le spectateur pénètre dans l’espace.
Comme dans toutes les expositions de Tricia Middleton, la dimension narrative est essentielle, en même temps qu’elle se déconstruit toujours, et cette fois, bien plus encore. Les objets usuels (bouteilles, tasses à café, meubles, fleurs) suscitent à la fois des interprétations et des associations d’idées, sans que l’on sache si on reconstruit un monde perdu, si on l’invente, ou si on participe au récit de sa destruction.
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