Rent-A-Crowd

De 1992 à 1995, j’ai exploité une entreprise commerciale d’un nouveau genre, Rent-A-Crowd. L’idée était simple, le service unique : offrir à quiconque la possibilité de louer la présence d’individus (tous types de regroupements humains pour tous genres d’événements publics). Rent-A-Crowd (RAC, prononcez rawk), proposait ses services à toute heure, tous les jours. Aucune limite quant aux possibilités offertes : grosse foule fiévreuse ou petit auditoire attentif, groupuscule de manifestants agités ou banc de touristes japonais. Mais la clientèle cible de RAC était le milieu des arts : vernissage, lancement, soirée de première, Festival International de Jazz de Montréal et autres futures réussites. 

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Cet article parait également dans le numéro 73 - L’art comme transaction
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