Raphaëlle de Groot, Le poids des objets - Porter, 2010.
photo : Mirko Sabatini
L’œuvre de Raphaëlle de Groot est fondamentalement structurée par un travail de recherche et d’expérimentation qu’elle mène depuis 1996. Sa quête, soutenue par un questionnement en acte sur les processus ­artistiques et les conditions d’émergence de l’œuvre, l’amène à agir seule, mais aussi à investir l’univers d’autrui dans de multiples contextes : qu’elle intervienne dans un couvent, une usine ou une école, ou bien qu’elle convie les individus d’une communauté qui s’ignorent (abonnés d’une bibliothèque, propriétaires d’objets embarrassants). Dans et hors du champ de l’art, elle s’intéresse aux traces matérielles générées par l’activité humaine. Produites par des actes intentionnels ou involontaires, ces traces prennent toutes sortes de formes – mots, images, sons, objets – qui peuvent être étudiées, déplacées, exposées et stockées. Associés à une pratique réflexive et performative, la collecte et l’inventaire sont au rang des stratégies privilégiées de l’artiste.

Des procédures rigoureuses président à ses premières collectes. Éclectiques, elles sont cependant marquées par un souci du détail.

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Cet article parait également dans le numéro 71 - Inventaire
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