Heidi-Barkun_Tis-but-a-flesh-wound-III_2008_detail
Heidi Barkun'Tis but a flesh wound III, détail, 2008.
Photo : Loïc Pravaz, permission de l'artiste

L’artiste canadienne Heidi Barkun traite du sujet de la douleur à partir de la perspective que lui donne son expérience de la maladie chronique, des interventions chirurgicales, de l’infertilité et du handicap invisible. Même si elle détient un baccalauréat ès sciences en anatomie et en biologie cellulaire, obtenu avant d’entamer des études supérieures en beaux-arts, le corps est singulièrement absent de ses œuvres ; il reste néanmoins au centre de ses investigations. C’est plutôt le motif récurrent de la suture dans son corpus – sur tissu, toile ou papier – qui lui sert à figurer la fragilité et la résilience de la chair, que l’on perce, excise et réassemble au cours d’interventions censées restaurer la santé, mais dont la violence inavouée se solde trop souvent par des reconstitutions monstrueuses ou ratées.

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Cet article parait également dans le numéro 106 - Douleur
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