Pilar Albarracín, Viva España, 2004.
photo : permission de l'artiste | courtesy of the artist
La fête : ensemble de réjouissances organisées occasionnellement ; un terme qui évoque le bon temps que l’on prend en commun, chapeaute une infinité d’« occasions » festives : tous événements qui sous-­tendent pareillement l’idée d’une réjouissance collective, la cérémonie, le jubilé, la frairie, le bal, le festin, le gala, la garden-party, le raout, la réception, la kermesse, la bombance, la foire.

Il était courant, à l’âge classique, que l’artiste supervise des fêtes ou accompagne les fêtes publiques, une tradition que la modernité a reprise à son compte. Qu’il s’agisse du carnaval de Venise, des fêtes galantes du 18e siècle, des Fêtes éphémères de Versailles, de Toulouse-Lautrec au Moulin-Rouge, des soirées costumées et cafés-concerts organisés par les artistes de Montparnasse ou, last but not least, des fêtes de la Factory à New York et des soirées psychédéliques, toutes occurrences qui voient des artistes se saisir de la fête, la vitaminer esthétiquement sinon la transcender, tout indique que l’artiste n’est pas forcément l’ennemi des réjouissances, à rebours du standard romantique de la fête triste ou vaine.

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Cet article parait également dans le numéro 67 - Trouble-fête
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