Leandro Erlich, Le Cabinet de psychanalyse, 2005.
photo : permission de l’artiste | courtesy of the artist

Est-il besoin de préciser qu’il n’est pas d’œuvre sans cette ­caractéristique première de la transitivité : « propriété concrète de l’œuvre d’art sans [laquelle] l’œuvre ne serait rien d’autre qu’un objet mort 1 1 - Nicolas Bourriaud, Esthétique relationnelle, Dijon, Presses du Réel, 1998, p. 26. ». Selon ce point de vue, la qualité « relationnelle » de l’art est avant tout la ­conséquence d’une logique structurelle, à savoir ­l’interaction entre le champ de la création et l’espace social (la ­présentation publique de l’œuvre). Si cette qualité « d’ouverture » peut être inhérente à ­l’œuvre, nombreux sont les artistes à avoir pourtant reconsidéré la chose et à s’être appuyés sur cette caractéristique pour en décupler, en ­extrapoler, ou bien au contraire en déjouer la « force ­participative » et la volonté d’« action » dont peut témoigner le ­spectateur face à elle. L’histoire de l’art du 20e siècle nous a notamment amenés à repenser les images comme de plus en plus fondées sur l’expérience. Et la ­théorisation de la représentation, désormais, se pense aussi selon la qualité de ­transaction provoquée par la participation.

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Cet article parait également dans le numéro 63 - Actions réciproques
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