C’est étrange. Depuis quelques mois, mes deux tasses matinales de café équitable font bien plus que me réveiller. Elles me torturent aussi en portant à mon esprit des questions bien trop sérieuses pour ce moment de la journée où le soleil n’a pas encore pointé le bout de son nez.
C’est vraiment étrange. Depuis quelques mois, chaque gorgée de ce café – acheté au marché Jean-Talon à Montréal, il va sans dire – semble vouloir m’interpeller et confronter mes idées reçues. Les yeux plongés dans ce liquide noir, mes idées ne deviennent pas forcément claires et le doute m’habite soudainement.

Mon café équitable a-t-il été transporté jusqu’au Canada par un bateau offrant des conditions de travail décentes à son équipage ? Sans pavillon de complaisance et sans exploitation de matelots philippins ou tuvaluans ? A-t-il été torréfié par une entreprise respectable, traitant équitablement ses employés ?

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Cet article parait également dans le numéro 60 - Canular
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