The Fugitives
The FugitivesFVA, 2006.
Photo : courtoisie du Festival Voix d’Amériques
Le micro fait partie du folklore de la poésie. 
- Bertrand Laverdure

Corps de voix

La dimension performée de la poésie est insidieuse. Sur scène, on dirait que le texte poétique ne se performe qu’à moitié ou en mode mineur. La poésie dans le micro pose des questions que les performance studies, les études sur la poésie et les lecteurs de poèmes eux-mêmes n’ont que très peu commentées. La cinquième édition du Festival Voix d’Amériques (FVA), qui s’est déroulée à Montréal du 10 au 17 février 2006, nous a donné l’occasion d’entendre des paroles performées en lien avec différents modes d’expression, comme la musique, le théâtre et la danse. De manière évidente, le FVA a illustré certaines possibilités que la littérature a de collaborer avec d’autres arts. Les spectacles, les cinq-à-sept et les shifts de nuit qui eurent lieu à la Salla Rossa et à la Casa del Popolo nous ont montré que la poésie dite, le spoken word et le conte sont ancrés et se mettent sur scène à la fois dans un corps et une voix.

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Cet article parait également dans le numéro 58 - Extimité ou le désir de s’exposer
Découvrir

Suggestions de lecture