Le travail récent de Michal Rovner nous place devant une modalité de l’errance fort singulière. Dans l’oeuvre Time Left (2002), des milliers de personnages marchent. En groupe, ils circulent, mais ne cheminent pas; ils ne le peuvent tout simplement pas. Sans avoir d’endroits où se rendre, ils refusent pourtant d’arrêter leur mouvement.
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