Parce qu’il admettait un mouvement vers l’extérieur, souvent envisagé comme une sortie hors des lieux traditionnellement dévolus aux arts visuels, le land art, en son temps, est apparu comme une pratique novatrice. L’aspect «sortie» est à nuancer, car, on le verra, les land artists, s’ils ont quitté leurs ateliers, ne se sont nullement dissociés du système marchand non plus que des «structures capitalistes du monde de l’art1 1 - Andrew Causey, Sculpture Since 1945, New York, Oxford University Press, 1998,  p. 172. ». La mobilité, toutefois, reste un trait distinctif de ces travaux. Et lorsqu’il s’agit de visiter les oeuvres de land art, quelques décennies après leur création, le mouvement et le voyage ont évidemment leur importance. À cet égard, il faut reconnaître que certains «attributs» propres à ces travaux, nommément leurs documents, infléchissent la lecture que l’on en fait.

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Cet article parait également dans le numéro 55 - Dérives II
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