Les revendications actuelles des Premières Nations nous obligent à prendre conscience de la complexité des problèmes que nous devrons résoudre ensemble. La signature d’une entente entre le gouvernement du Québec et les Cris, en 2002, fut l’aboutissement d’un processus difficile pour les parties en présence. Cette entente, la dernière en date, s’ajoute aux récents traités ratifiés avec les nations amérindiennes et inuites. Ces réussites, bien qu’encourageantes, ne peuvent faire oublier une histoire tumultueuse à bien des égards. Il serait présomptueux de prétendre expliquer les positions défendues par les uns ou les autres, depuis les premiers contacts. Dans le cadre d’un dossier portant sur l’art amérindien contemporain, il me paraissait opportun de traiter de quelques éléments du contexte sociohistorique qui a forgé nos rapports et du contexte actuel où l’art contemporain amérindien prend racine.
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