Les grands rassemblements populaires autour de la musique contemporaine ne sont guère monnaie courante à Montréal. Bien sûr, le Festival de jazz et son important concert annuel rassemblent année après année une foule qui dépasse chaque fois le record d’assistance précédent, mais le genre de concert que l’on présente dans ce cadre-là ne ressemble guère à ce que j’entends ici par « musique contemporaine ».

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Cet article parait également dans le numéro 42 - Pratiques urbaines
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