Photo : Paul Litherland, permission de l'artiste & Galerie Hugues Charbonneau, Montréal
En peintre qui s’affirme par l’expressivité du geste – comme dans ses sculptures et ses installations, d’ailleurs –, David Lafrance suscite des expériences sensorielles qui détrônent le regard. Pour celui qui a le paysage comme genre de prédilection, cette posture dénote ses rapports avec la nature et ses représentations. C’est dans la veine de la bad painting et du surréalisme qu’il a d’abord fait sa marque, avec des paysages fourmillant de détails dans une palette aux couleurs fabulatrices. Depuis son atelier montréalais, il imaginait des contrées paradisiaques chargées de cornes d’abondance, oscillant entre magie et désenchantement.
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