Photo : Colin Miner, permission de l'artiste
Mon cerveau à trois heures du matin
C’est en plein cœur de l’été que le sommeil m’a échappé pour la première fois, à l’époque où j’allais et venais entre la maison parentale et la ville où j’étudiais en arts. J’avais l’esprit à vif, échauffé par les idées nouvelles et les traumatismes familiaux récemment exhumés. La chaleur accablante. Les ronflements incessants de ma mère.
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