Tête à tête avec Françoise Sullivan

Louise Déry

Francoise-Sullivan
Photo : Alain Beauchesne
Cela fait des années que Françoise Sullivan et moi-même sommes en conversation. J’ai dû, depuis notre première rencontre en 1988, lui poser des milliers de questions dont les réponses ont façonné une relation plus riche d’année en année. Pour cet « énième » tête à tête entre nous s’est imposée l’idée de mettre de l’avant ce rapport si fort qui existe chez elle entre la vie et la peinture. Je l’ai retrouvée non pas dans l’atelier – justement dans l’idée de tenir à distance les réalités matérielle, chromatique et sensuelle du fait de peindre, la « faktura » –, mais plutôt chez elle, afin d’évoquer la dimension vitale de la peinture dans ce qui l’entoure au quotidien et dans ce qui vibre au cœur de sa vie. Le plus grand tête à tête de Françoise avec l’art, c’est avec la peinture. Allons voir.

Louise Déry : Te souviens-tu, Françoise, de tes premiers contacts avec la peinture ?

Ce contenu est offert avec un abonnement Numérique ou Premium seulement. Abonnez-vous pour lire la rubrique complète et avoir accès à tous nos Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios et Chroniques !

S’abonner (à partir de 20 $)

Vous avez déjà un abonnement Numérique ou Premium ?

Se connecter

Vous ne souhaitez pas vous abonner ? Sachez que d’autres contenus sont accessibles si vous avez un compte Esse. C’est gratuit et sans achat ultérieur requis ! Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

Suggestions de lecture