Photo : Selma Gurbuz, permission de l'artiste
Architectures du vivant
S’il théorise une expansion potentiellement infinie permettant d’ajouter et de remplacer des composants modulaires et préfabriqués à un ensemble bâti (telle une station spatiale), le mouvement métaboliste, un principe visionnaire, élude pourtant la contraction du construit et son éventuelle disparition. Cette asymétrie conceptuelle privilégie la croissance et néglige les cycles de décomposition et les limites naturelles propres aux systèmes organiques que le mouvement prétend pourtant imiter.
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