Yvon Cozic
Yvon CozicPhoto : Francine Girard

Me permets-tu, Yvon, de te faire un monument ?

Ariane De Blois
Quand je pense à toi, Yvon, je pense à Monic. (Me permets-tu de l’inclure dans cet hommage ?)

Dans la vie comme dans les arts, vous voguiez en paire et sembliez inséparables, mais il serait inexact de dire que vous étiez indissociables, considérant le contraste de vos personnalités. Toi, loquace et blagueur, tu cherchais la lumière et adorais être sous les projecteurs, tandis que Monic, avec sa force tranquille, plus réservée et mystérieuse, semble parfois observer le monde avec une fougue silencieuse. Vous aviez néanmoins en partage une pensée libre, une sensibilité poétique et un engagement social profond porté par l’art, que vous rêviez accessible à tous·tes.

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Image de la couverture du numéro Esse 115 décomposition.
Cet article parait également dans le numéro 115 - Décomposition
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