Cindy Ji Hye Kim aborde sa pratique comme une forme d’écriture. Cette stratégie est pertinente puisque le texte génère des images qui demeurent invisibles et que ce sont les tensions entre ce qui est perceptible et ce qui est caché qui l’intéressent précisément. Ses figures sont des verbes métaphoriques qui évoquent mouvement et action. Elles sont souvent peintes dans des dispositifs impraticables qui saturent l’espace clos du plan pictural d’échafaudages encombrants, de décors et d’autres objets gênants. Ces éléments de ponctuation entravent leur mouvement tout en délimitant les frontières de leur existence.
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