Trophées et monuments
En choisissant de s’intéresser à ces espaces particulièrement chargés, tant Golkar que Younis signent des projets qui abordent l’axe du pouvoir, de l’histoire et de la mémoire, enchâssé dans l’expression architecturale de l’État, du sport et de la culture. Les deux artistes empruntent, comme matière première, des documents d’archives à dessein de produire des contrelectures. Entre la vocation initiale des archives et leur réaffectation, il existe un espace ténu où le stade apparait comme un lieu de fantasme, de crise et de désir.
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