Blair Witch Project, Da Vinci Code : attrapes touristes

Bernard Lamarche
Tom Hanks dans le film The Da Vinci Code, 2006.

Depuis des lustres, les artistes cultivent le doute : les peintres ont leurré de leur trompe-l’œil ; les photographes, ceux de qui Emmanuel Radnitsky disait détester qu’ils soient des « fautographes », ont retouché des documents ; sous les auspices de la virtualité, les frontières entre la réalité et la fiction glissent davantage.

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Cet article parait également dans le numéro 60 - Canular
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