L’utopie, de nos jours, a mauvaise presse. Pour un ensemble de raisons historiques ou même simplement conjoncturelles qui tiennent essentiellement d’une part aux catastrophes humaines produites par les utopies politiques du siècle dernier; d’autre part à l’incapacité fondamentale du post-modernisme à concevoir quelque forme de projet collectif que ce soit. Car, il faut le rappeler avec force, il n’y a pas d’utopie sans perspective sociétale et sans critique concomitante de l’état présent. C’est ainsi que le texte de Thomas More qui a donné son nom au genre est d’abord et avant tout une critique virulente de la société anglaise du tournant du 16e siècle.

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Cet article parait également dans le numéro 53 - Utopie et dystopie
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