Je fioule
Être à la fois au cœur du vivant tout en menaçant sa survie, voici une position remarquablement équivoque. Il faut croire que le Pétrole ensorcèle, car ni la terre éventrée ni la mer polluée ne semblent influer suffisamment sur l’urgence de sortir l’anthropocène de son état précontemplatif et drogué. Nous avons approché le Pétrole, il s’est révélé être une entité autant séduisante que terrifiante. De marées noires en songes bitumineux, le voici se révélant.
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