Parodie d’une œuvre

Récemment, je composais un tourment musical accompagnant ­quelques fragments d’un texte de Georges Bataille, L’anus solaire, texte ­représentatif d’une préoccupation centrale chez cet auteur : l’inévitable de la transgression et du désordre « jusqu’à cet extrême où la volupté et le dégoût coïncident et s’annulent ».

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Cet article parait également dans le numéro 63 - Actions réciproques
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