Parodie d’une œuvre
Récemment, je composais un tourment musical accompagnant quelques fragments d’un texte de Georges Bataille, L’anus solaire, texte représentatif d’une préoccupation centrale chez cet auteur : l’inévitable de la transgression et du désordre « jusqu’à cet extrême où la volupté et le dégoût coïncident et s’annulent ».
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