Tête à tête avec Bonnie Baxter

Didier Morelli

Bonnie-Baxter
Photo par Michel Beaudry de Bonnie Baxter à l'Atelier du Scarabée, 1980s.
Photo : Didier Morelli
C’est comment la gravure, de l’autre côté de la planète ?
—Bonnie Baxter, Turkish Delights, 1998
Comme je n’avais pas grandi sous l’emprise de la mystique Riopelle, j’étais habituée aux discussions avec Jean-Paul, l’homme, avec qui je mangeais, buvais et travaillais, au sujet des détails pratiques concernant l’exécution de ses œuvres extraordinaires.
—Bonnie Baxter, Jean Paul-Riopelle and I : Impression passagère, 2010

Bonnie Baxter me regarde depuis l’autre côté de la table, une étincelle dans les yeux. Ses cheveux en brosse, récemment teints en jaune fluo, ajoutent à son air mutin. La couverture aux motifs éclatants qu’elle a jetée sur ses épaules pour se tenir au chaud dans l’atelier s’agence nonchalamment à son legging léopard. Chaussettes, Birkenstock, il n’y a pas plus cool que la reine du cool.

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