Edmund Alleyn, Indigo sur tous les tons

Pierre Rannou
Jocelyn Jean, Gilles Lapointe et Ginette Michaud, Edmund Alleyn Indigo sur tous les tons, Outremont (Québec), les éditions du ­passage, 2005.

L’histoire de l’art québécois est ainsi écrite qu’il y a encore aujourd’hui de grandes périodes mal documentées ou encore pour lesquelles la documentation reste fragmentaire. Certaines figures emblématiques se sont imposées (Borduas, Riopelle, Pellan, Lemieux, etc.) autour desquelles s’est cristallisée une mise en récit fortement teintée par les problématiques soulevées par les œuvres de ces ­artistes phares. Dans ce contexte, de nombreux autres protagonistes ont difficilement trouvé leur place et se sont vus relégués dans les marges de cette histoire, comme ce fut le cas pour Edmund Alleyn. 

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous connecter ! C’est gratuit et sans achat ultérieur requis. Créez un compte ou connectez-vous :

Mon Compte

À noter que les Éditoriaux, les Résidences numériques, les Capsules et les Archives sont toujours libres d’accès.

Vous en voulez plus ? Certains contenus sont offerts avec un abonnement Numérique ou Premium seulement (Dossiers, Hors-Dossiers, Portfolios, Chroniques).

S’abonner (à partir de 20 $)

Cet article parait également dans le numéro 59 - Bruit
Découvrir

Suggestions de lecture