Marcelle Ferron
Monographie

Étienne Lalonde
Collectif, Montréal, éditions Simon Blais, 2008, 150 p.

Un grand artiste est-il nécessairement un artiste engagé ? Non. Seulement, lorsque ces appellations se rencontrent, l’œuvre y trouve un souffle, une vision, une profondeur certaine, remarquable, parce ­qu’entièrement tournée vers l’humanité et la nécessité de voir et de sentir à travers les lieux et les événements qui l’habitent, et qui sont essentiels à son existence. Là où il y a de l’humain, il y a de l’art nous dit Marcelle Ferron, partout dans son œuvre, partout.

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Cet article parait également dans le numéro 65 - Fragile
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