De plus en plus d’artistes refusent de se cantonner dans des lieux spécifiques pour présenter leurs créations. Depuis longtemps, les artistes ont envahi des lieux, pris possession de locaux abandonnés, d’appartements, pour s’approprier l’espace privé ou public. Toutes ces tentatives éphémères, ponctuelles n’ont pour but ultime que d’établir un contact avec les gens, d’aller au-devant d’eux plutôt que d’espérer les rencontrer dans les espaces traditionnels. Il ne s’agit nullement ici d’art public reconnu, choisi et conçu pour un lieu déterminé de manière permanente, nous en voyons régulièrement dans les parcs, devant des édifices publics, intégrés à l’architecture, etc. Des contraintes de toutes sortes en compliquent leur implantation et le résultat n’est pas toujours une réussite, comme nous devons malheureusement le constater. Face à ces impératifs, les artistes revendiquent le pouvoir de l’expression immédiate, sans avoir à se soucier de l’approbation d’une autorité politique ou culturelle.

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Cet article parait également dans le numéro 42 - Pratiques urbaines
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