Pour tout nouveau visiteur à Detroit, l’arrivée dans cette ville est un choc, une expérience déstabilisante et incompréhensible. On a beau se documenter avant de partir et connaître quelques statistiques sur la ville, on reste perturbé en se faisant accueillir par une imposante gare abandonnée. L’impression d’étrangeté s’accroît au fur et à mesure qu’on découvre une impressionnante et presque séduisante série d’édifices désaffectés, mais devient troublante à l’apparition des premières maisons brûlées et des D peints en jaune sur celles vouées à la destruction.

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Cet article parait également dans le numéro 53 - Utopie et dystopie
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