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L’art de la performance au 2-22 – Staging – Esse
Thierry Marceau
Thierry Marceau 1/100 de 2-22, (J’aime Montréal et Montréal m’aime), 2-22, Montréal, 2012.
Photo : Julie Villeneuve
[In French]
Du 12 au 15 décembre 2012, Thierry Marceau a présenté le premier volet d’une série de cinq performances qui le tiendra occupé jusqu’en 20161 1  -  Pour connaître son projet, visiter le http://thierry-marceau.com/2-22/.. Intitulée 1/100 de 2-22 (J’aime Montréal et Montréal m’aime), cette première action a débuté sur la scène du Théâtre Outremont, le soir du 12 décembre, en plein Gala des arts visuels. Une longue canne à la main, arborant la veste, le chapeau et la couverture de feutre bien reconnaissables, Thierry Marceau est apparu sous les traits de Joseph Beuys. Ceux qui connaissent l’une des plus célèbres performances de l’artiste allemand, venu rencontrer l’Amérique en mai 1974, allaient deviner la suite. Escorté par deux ambulanciers, Thierry Marceau a abandonné le théâtre sans toucher le sol. Étendu sur une civière, il a été conduit dans un véhicule d’urgence au « 2-22 », édifice situé à l’intersection de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent, à la manière de Joseph Beuys qui, trente-huit ans plus tôt, avait quitté Düsseldorf, puis l’aéroport John F. Kennedy pour gagner la galerie René Block de New York.

Pendant trois nuits et trois jours, Thierry Marceau a donc habité l’une des passerelles vitrées du bâtiment, accessoirisée pour l’occasion de feuilles de feutre et de bottes de paille. Un faux coyote – des complices costumés jouant tour à tour le rôle de la bête sauvage – partageait l’espace avec lui. De la rue, les passants ont pu assister au jeu du performeur et du coyote, qui interprétaient les gestes de la rencontre et de l’apprivoisement.

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This article also appears in the issue 78 - Hybrid Dance
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