[In French] Pour la première exposition française de Manon De Pauw au Centre culturel canadien, Louise Déry a choisi de présenter les travaux préli-minaires à la démarche actuelle de l’artiste. Si l’on ne connaît pas les vidéoperformances de Manon De Pauw, finaliste du prix artistique Sobey 2011, l’exposition peut être un peu décevante. Le parti pris, qui explique la présence de travaux anciens, encore immatures, comme Échelle humaine (2002) ou Corps pédagogique (2001), occulte certainement la force de son travail actuel.
La performance est difficile à exposer, mais l’exposition permettra de se faire une idée des projets récents de Manon De Pauw. Son atelier se réduit aujourd’hui à une table lumineuse sur laquelle la manipulation de formes diverses, un agencement d’outils, permet de créer la projection d’un jeu de transparences et d’opacités assez hypnotique.
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This article also appears in the issue 76 - The Idea of Painting
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