Esse fête son «30e»
[In French]
La parution du présent numéro nous donne, à ESSE, l'occasion de fêter notre «30e», non pas que la revue existe depuis trente ans, mais parce qu'il s'agit de notre trentième numéro. Dans le monde des périodiques culturels du Québec, franchir une telle étape vaut sûrement d'être souligné. Avec quel acharnement (et quel plaisir aussi!) nous avons réussi à tenir le coup jusqu'à maintenant. Que d'heures de bénévolat! Merci à tous ceux et celles qui nous ont épaulés depuis les débuts, anciens membres de l'équipe de production, collaborateurs de tous genres (auteurs, photographes et illustrateurs), et organismes subventionneurs. Et merci aux artistes et institutions qui font l'objet de notre curiosité et de nos interrogations. Et merci, cela va sans dire, aux lecteurs qui, d'un numéro à l'autre, justifient par leur intérêt les efforts déployés. Notre désir le plus sincère est que ces «amis» veuillent bien accepter de faire encore un bout de chemin avec nous.
Ce trentième numéro permet de faire un tour d’horizon de l’actualité socio-politique. Les dossiers de nos trois derniers numéros nous ont familiarisés davantage avec trois des régions du Québec; celui du prochain numéro portera sur le Bas-Saint-Laurent. Celui-ci, toutefois, fait une incursion hors frontières, correspondant ainsi à notre volet «international». Après un premier dossier de la sorte sur la pratique de l’art au Mexique (paru dans le no 26, printemps-été 1995), nous accostons à Cuba avec le DOSSIER «Les arts et la liberté d’expression à Cuba : une optique “révolutionnaire”», rédigé par Bernard Mulaire. Dans le contexte politique nord-américain, voilà un sujet peu banal.