Photo : © Grégory Copitet, permission de Bétonsalon, Paris
[In French] Une vaste exposition au Palais de Tokyo tout juste rouvert pour l’occasion, des manifestations parallèles proposant des projections, des conférences, un thème – l’ethnologie – très en vogue, sans oublier une soupe de Rirkrit Tiravanija en avant-première, tout a été réuni pour faire de la Triennale un nouvel événement artistique international. L’ancienne « Force de l’art », dont le but était de valoriser les artistes contemporains « français », a été remplacée par cette nouvelle mouture plus ouverte sur le monde qui procure à Paris un équivalent des manifestations d’art contemporain existantes, par exemple la Biennale de Lyon. Quelques pièces ont d’ailleurs été vues précédemment à Venise. En deux mots, l’événement est sans originalité mais les œuvres choisies sont souvent pertinentes, ce qui n’est déjà pas si mal.
En explorant les marges de la manifestation, on découvre des initiatives plus audacieuses. Les numéros du journal publiés sur le site internet comportent des articles passionnants (réflexions de Thomas Hirschhorn, n° 2), des échanges riches et précis (entretien d’Anna Colin et Latifa Laâbissi, n° 2), des mises en pages radicales (répartition des images de Closky, n° 4).
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This article also appears in the issue 76 - The Idea of Painting
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