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Laurent LamarcheLa Nuée – Staging – Esse

Laurent Lamarche
La Nuée

Emmanuelle Choquette
Salle Alfred-Pellan, Maison des arts de Laval,
du 10 septembre au 5 novembre 2017
Lamarche, La nuée
Laurent Lamarche La Nuée, détail, 2017.
Photo : Guy L’Heureux
Salle Alfred-Pellan, Maison des arts de Laval,
du 10 septembre au 5 novembre 2017
[In French]

Depuis plusieurs années, Laurent Lamarche aborde la porosité des frontières entre l’art et la science comme enjeu central de sa pratique. S’éloignant d’une volonté d’identifier ce qui distingue ces deux disciplines, il évolue plutôt dans la zone intermédiaire, là où se produit l’échange. S’ensuit une démarche traversée par la notion d’hybridité, autant sur le plan des thématiques que des techniques et médiums utilisés. C’est avec cette approche que se déploie l’exposition La Nuée. Présentée en deux salles, la proposition rallie le vocabulaire singulier développé par Lamarche qui questionne sans cesse les rapports entre l’artificiel et le naturel ainsi qu’entre le fictif et le réel.

D’entrée de jeu, l’exposition s’appréhende comme un glossaire par lequel le spectateur découvre une collection d’organismes vivants inventés, disposés de manière à être étudiés. La collaboration avec la commissaire, Dominique Allard, a d’ailleurs mené à la conception d’un lexique, textuel et imagé, reprenant les notions scientifiques et philosophiques sous-jacentes au projet. Toujours dans cet esprit, la mise en espace de la première salle emprunte aux codes des expositions scientifiques : les spécimens sont mis sous verre, font l’objet de planches d’allure encyclopédique ou se trouvent amplifiés par des images qui rappellent la microscopie. Le contexte favorisant une observation minutieuse dévoile la nature inclassable de ces petits êtres. Alors que leur forme les associe à priori au règne du vivant, on décèle ensuite une facture industrielle, révélée par l’utilisation de matériaux plastiques et de techniques d’assemblage mécaniques.

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This article also appears in the issue 92 - Democracy
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