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{"id":146560,"date":"2019-09-01T07:49:00","date_gmt":"2019-09-01T12:49:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/chronique\/le-vol-du-siecle\/"},"modified":"2026-01-14T10:42:41","modified_gmt":"2026-01-14T15:42:41","slug":"le-vol-du-siecle","status":"publish","type":"chronique","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/columns\/le-vol-du-siecle\/","title":{"rendered":"Le vol du si\u00e8cle"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<p>Au rez-de-chauss\u00e9e du 1000 de la Gaucheti\u00e8re, Montr\u00e9al centre-ville, la patinoire est d\u00e9sormais ouverte \u00e0 l\u2019ann\u00e9e. La jeune Odette y resplendit. \u00c0 la voir performer volutes et arabesques on croirait apercevoir un cygne blanc.<br>Rencontre au sommet. \u00ab\u2009Je suis dans le coin, on devance le meeting\u2009?\u2009\u00bb \u00ab\u2009Je vous reviens tout de suite.\u2009\u00bb Tout de suite est une occasion saisie. Les ondes millim\u00e9triques \u00e9mises par les antennes 5G augmenteront la rapidit\u00e9 de r\u00e9ponse l\u00e0 o\u00f9 circulent les vraies questions (directes, claires). Mais la rapidit\u00e9 de r\u00e9ponse n\u2019est pas la response-abilit\u00e9, la capacit\u00e9-de-\u00adr\u00e9pondre \u00e0 des questions qui ne nous sont pas pos\u00e9es directement.<\/p>\n\n\n\n<p>Les oiseaux dessaisissent. Ne posent aucune question directe. Leurs flux sont opaques et fugitifs&nbsp;: mag\u00e9tor\u00e9ception, carte topographique, m\u00e9moire odorante, azimut solaire. \u00c0 la question (indirecte, complexe, pas claire) du syst\u00e8me d\u2019orientation des oiseaux, pas de r\u00e9ponse. Le ciel est noir. Le 1000 de la Gaucheti\u00e8re n\u2019est pas en travers du chemin mais en travers du sens. Les gratte-ciels brouillent la proprioception des oiseaux, leur sens de l\u2019espace et de la direction. En Am\u00e9rique du Nord, pr\u00e8s d\u2019un milliard d\u2019oiseaux se collisionnent annuellement contre les vitres des gratte-ciels.<\/p>\n\n\n\n<p>Les pieds d\u2019Odette crient dans leurs chaussons trop \u00e9troits mais ses ailes se d\u00e9ploient, elle s\u2019\u00e9l\u00e8ve. L\u2019ascenseur du 1000 de la Gaucheti\u00e8re est inaccessible au public. La tour la plus haute du Qu\u00e9bec est le domaine d\u2019Ivanho\u00e9 Cambridge, filiale immobili\u00e8re de la Caisse de d\u00e9p\u00f4t et placement du Qu\u00e9bec, \u00ab\u2009une entreprise verticalement int\u00e9gr\u00e9e partout au Canada\u2009\u00bb1. Superlatif est un meurtrier discret qui a oubli\u00e9 de r\u00e9pondre. On ne verra pas la vue, on n\u2019entendra pas la preuve. Poc\u2009! 10 001 oiseaux \u00e9cras\u00e9s. Transaction accept\u00e9e\u2009! Je vous reviens tout de suite.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y aura pas de n\u00e9gociation, pas de sommet pour la r\u00e9partition spatiale. On ne se met pas \u00e0 table avec les oiseaux, sauf pour les bouffer. Le ciel n\u2019a pas de ficelles qu\u2019on pourrait tirer, couper, ou nouer pour consolider. Quand on dit que les oiseaux tombent du ciel, ils n\u2019\u00e9taient pas juch\u00e9s, pas accroch\u00e9s. Le ciel n\u2019a pas de rebord (il commence o\u00f9 il s\u2019arr\u00eate o\u00f9\u2009?) pas d\u2019angle, de halte, de relais routier. Le martinet passe dix mois par ann\u00e9e dans les airs sans se poser. Puisque le ciel est un pays anti-d\u00e9mocratique o\u00f9 r\u00e8gne le non-choix, mieux vaut s\u2019y imposer, multiplier les antennes. Trop difficile \u00e0 penser, il est plus simple de se l\u2019approprier. Au centre-ville de Montr\u00e9al, ville \u00ab\u2009responsable\u2009\u00bb, les donn\u00e9es sont tr\u00e8s mobiles et les omoplates bien d\u00e9gag\u00e9es apr\u00e8s le yoga chaud.<\/p>\n\n\n\n<p>Un corps de macareux p\u00e8se combien en moyenne\u2009? Huit-mille corps, combien\u2009? Pas de capacit\u00e9 de r\u00e9ponse. Impossible, dans cette ville responsable de trouver rapidement une douleur mat\u00e9rielle qui logera entre nos omoplates, nos souvenirs d\u2019ailes. Les oiseaux ne pond\u00e8rent pas, m\u00eame tomb\u00e9s raide morts par milliers. L\u2019h\u00e9catombe de macareux en Alaska est la non-r\u00e9ponse \u00e0 la question la plus indirecte qui soit, celle qui s\u2019adresse \u00e0 tous donc \u00e0 personne en particulier.<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00c9tats-Unis annoncent qu\u2019ils ne participeront plus au programme de r\u00e9duction des \u00e9missions polluantes destin\u00e9 \u00e0 la sauvegarde des oiseaux migrateurs. Trump ne croit pas aux oiseaux migrateurs. Il a entendu un poc\u2009! mais il a cru que c\u2019\u00e9tait son garde du corps, dans l\u2019oreillette, qui avait \u00e9chapp\u00e9 ses cl\u00e9s sur le bureau en bois d\u2019acajou. Il ne croit pas qu\u2019on puisse ne pas croire aux fronti\u00e8res, pourtant ne pas y croire est le trait le plus majestueux des oiseaux migrateurs. Les d\u00e9limitations terrestres n\u2019agissent pas sur eux. Dire La Bernache du Canada c\u2019est la nommer par pur respect pour nos cloisons. La Bernache s\u2019en fout.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis peu, j\u2019\u00e9coute les oiseaux\u2009; ce sont des \u00eatres importants qui ont tout \u00e0 me dire. Ce n\u2019est pas arriv\u00e9 graduellement mais plut\u00f4t en essor sonore alors que je pensais \u00e0 autre chose. Jusque-l\u00e0 \u2013 je ne le dis pas sans g\u00eane \u2013 les oiseaux appartenaient au d\u00e9cor (des \u00eatres d\u00e9coratifs), \u00e0 l\u2019espace interstitiel (dehors, entre nos enclos, gazouillent les petits oiseaux). Jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019une fen\u00eatre s\u2019ouvre dans l\u2019ouvert, m\u2019offrant une vue de dehors sur le dehors. Alors, des fen\u00eatres se sont d\u00e9coup\u00e9es un peu partout. Sur le mur de mon ordinateur&nbsp;: un nid d\u2019aigle film\u00e9 en direct. Une fen\u00eatre par laquelle je regarde avec 1740 anonymes. Une de ces anonymes, attentive \u00e0 ce nid au point o\u00f9 elle y vit presque, traduit en direct tout ce qu\u2019il s\u2019y passe. Il est vrai que notre rapidit\u00e9 de r\u00e9ponse pourrait nous faire conclure \u00e0 la va-vite qu\u2019il ne s\u2019y passe rien. \u00ab\u2009Oh\u2009! papa aigle vient de rincer le bec de l\u2019oisillon qui semblait un peu agac\u00e9\u2009!\u2009\u00bb N\u2019est-ce pas que tout s\u2019y passe autant pour eux que pour nous\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>Fen\u00eatre grande ouverte j\u2019intercepte le t\u00e9moignage d\u2019une artiste am\u00e9ricaine dont l\u2019amoureux l\u2019a quitt\u00e9e en lui expliquant, d\u00e9sol\u00e9&nbsp;: \u00ab\u2009It\u2019s cause\u2026 you are not the nesting type.\u2009\u00bb Selon lui, elle n\u2019avait pas cette fibre rassurante des gestes s\u00e9dentaires \u2013 on comprendra qu\u2019elle \u00e9tait trop libre, de cette libert\u00e9 qui rend inconfortable ceux qui ont le duvet trop mince. Ce type de sentence est d\u00e9vorante, \u00e0 moins de r\u00e9agir vite et de d\u00e9vorer en premier. C\u2019est ce qu\u2019elle a fait&nbsp;: elle a construit de ses propres mains un nid g\u00e9ant, au moins cent fois la taille de celui dont il la disait incapable. Immense et invitant, le public pouvait s\u2019approprier l\u2019endroit comme bon lui semblait. Il n\u2019y avait plus qu\u2019\u00e0 noter<em> tout ce qu\u2019il s\u2019y passe<\/em>&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Le nid est devenu preuve parlante. R\u00e9ponse complexe \u00e0 une question jamais pos\u00e9e directement. Mani\u00e8re de dire sans le dire \u00e0 son ex&nbsp;: \u00ab\u2009Ton id\u00e9e du nid est trop petite. Tu manques davantage d\u2019imagination que tu manques de confort.\u2009\u00bb<br>Vrai que nous avons les m\u00e9taphores que nous m\u00e9ritons pour accommoder nos enclos mentaux. \u00c0 force de r\u00e9duire le nid, nous en avons fait un r\u00e9duit. En bordure de vie, sur la 40, un panneau illumin\u00e9, prometteur&nbsp;: \u00ab\u2009Le condo Humaniti, l\u2019h\u00f4tel \u00e0 la maison.\u2009\u00bb Notre id\u00e9e du nid miroite une m\u00e9prise mortif\u00e8re. Les oiseaux ne se percutent pas moins sur les vitres des gratte-ciels que contre nos cloisons psychiques. Notre imaginaire est un mode d\u2019appropriation oisif.<br>Pourtant rien n\u2019est plus \u00e9loign\u00e9 de la r\u00e9alit\u00e9 des nids que ces id\u00e9es trop humaines que nous nous en faisons. L\u2019oiseau n\u2019est pas oisif. Les nids sont des habitats des plus inventifs, de somptueux amphith\u00e9\u00e2tres o\u00f9 s\u2019enseigne l\u2019habiter complexe. Le <em>Philetairus<\/em> <em>socius<\/em> du Kalahari tient son nom commun, <em>R\u00e9publicain social<\/em>, du sens le plus brave de ce que pourrait \u00eatre une r\u00e9publique&nbsp;: son nid est une coop d\u2019habitation transg\u00e9n\u00e9rationnelle pouvant abriter plus de 500 individus. Il pr\u00eate sa surface \u00e0 d\u2019autres nids d\u2019oiseaux plus petits ou plus grands que lui sans les patrouiller. Il faut rendre les nids aux oiseaux et les oiseaux \u00e0 leur intelligence. Aux plus sourds ils crient une v\u00e9rit\u00e9 complexe&nbsp;: il faut \u00ab\u2009lutter pour habiter et habiter pour \u00adlutter\u2009\u00bb, comme le rappelle le collectif <em>Pushka<\/em> dans son documentaire <em>Nid de coucous<\/em>, portant sur la situation des squats \u00e0 Lyon. \u00ab\u2009En France si tu touches 1500&nbsp;euros par mois et que tu n\u2019as pas de garant qui gagne trois fois ce montant tu ne peux pas te loger.\u2009\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Avant de disparaitre en oiseau libre, le musicien Justin Haynes a \u00e9crit dans le <em>Metro Morning<\/em> une lettre importante, terrible, pour crier l\u2019erreur sur le nid. \u00c9ject\u00e9 de son appartement torontois faute de pouvoir payer son loyer, il venait de s\u00e9journer bri\u00e8vement au refuge torontois Seaton House. L\u2019abri pour sans-abri \u00e9tait un mouroir d\u2019aiguilles et d\u2019\u00e9pines d\u00e9guis\u00e9 en nid d\u2019urgence. <em>\u00abIt\u2019s the seventh circle of hell\u00bb<\/em> dit-il dans son article dont la note finale porte sur l\u2019espoir (qu\u2019il n\u2019y en a pas, qu\u2019il ne peut m\u00eame plus \u00eatre pens\u00e9). Dans la mesure, d\u00e9mesur\u00e9e, o\u00f9 l\u2019humain est un terrible oiseleur, Haynes s\u2019est enlev\u00e9 la vie. Parmi ses derniers albums il y a eu <em>Birder<\/em>, enregistr\u00e9 dehors, sur la galerie du studio d\u2019enregistrement <em>The Farm<\/em> \u00e0 Toronto. Tous les sons s\u2019y c\u00f4toient comme dans l\u2019\u00e9coute sans hi\u00e9rarchie de l\u2019oiseau perch\u00e9 sur l\u2019antenne&nbsp;: le banjo et le train, le vent dans les buissons et le chant nasillard. La vie compose, d\u2019une seconde \u00e0 l\u2019autre, des m\u00e9lodies complexes \u00e0 qui sait faire l\u2019oiseau. Le studio d\u2019enregistrement purifie la m\u00e9lodie en soustrayant les sons environnants, erreurs, \u00e9chos, grains malveillants, mais l\u2019oiseau est un \u00eatre sonore total\u2009; il n\u2019entend jamais les m\u00e9lodies que satur\u00e9es et sans cloisons.<em> Birder<\/em> n\u2019a pas pu oiseler l\u2019oiseleur avant que les sons se cloisonnent. Justin Haynes a d\u00fb forcer les portes pour s\u2019envoler.<\/p>\n\n\n\n<p>On dit des perruches \u00e0 collier de Bruxelles qu\u2019elles sont les grandes coupables. De terribles envahisseuses. Sans pr\u00e9dateurs naturels, elles menacent l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me des parcs de la capitale belge. L\u2019oiseleur les avait captur\u00e9es au sud dans les ann\u00e9es cinquante pour les exhiber dans le cadre de <em>l\u2019Exposition universelle<\/em>. C\u2019\u00e9tait au temps o\u00f9 Bruxelles brussellait. En 1974, elles ont re\u00e7u leur lib\u00e9ration conditionnelle. L\u2019oiseleur a dit&nbsp;: \u00ab\u2009En vous rel\u00e2chant, nous prenons le risque que vous creviez, <em>si et seulement si<\/em> vous promettez de ne pas prosp\u00e9rer.\u2009\u00bb Or, la capitale belge, sous l\u2019effet grandissant du r\u00e9chauffement climatique, a \u00e9t\u00e9 une formidable oasis pour les oiseaux verts. \u00c0 d\u00e9faut de crever, les perruches ont prosp\u00e9r\u00e9. Aujourd\u2019hui elles sont plus de 12 000 dans la ville, gigantesque voli\u00e8re exotique. Elles sont incontr\u00f4lables. Coupables. Il faudra bient\u00f4t r\u00e9tablir l\u2019harmonie. Les perruches essuieront les gaffes de l\u2019oiseleur. Sacrifi\u00e9es parce que coupables d\u2019une insoutenable prosp\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Notons que l\u2019oiseleur est toujours aussi le l\u00e9gislateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Vie de merle&nbsp;: \u00ab\u2009C\u2019est ici, les gars. Quoi ici, dans le cendrier public de la maison de la culture\u2009? Oui, faites-moi confiance. <span style=\"white-space: nowrap;\">Bon d\u2019accord3<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-1\" href=\"#footnote-1\"><sup>1<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-1\"><a href=\"#fn-ref-1\"> 1 <\/a> - <\/span>.\u2009\u00bb<\/p>\n<div style='display: none;'>Catherine Lavoie-Marcus<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":5,"featured_media":0,"template":"","categories":[156,887],"numeros":[697],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[985],"artistes":[],"thematiques":[],"type_chronique":[512],"class_list":["post-146560","chronique","type-chronique","status-publish","hentry","category-chronique","category-column","numeros-97-appropriation-en","auteurs-catherine-lavoie-marcus-en","type_chronique-schize-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/chronique\/146560","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/chronique"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chronique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=146560"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=146560"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=146560"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=146560"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=146560"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=146560"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=146560"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=146560"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=146560"},{"taxonomy":"type_chronique","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_chronique?post=146560"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}