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{"id":186546,"date":"2014-06-27T10:30:00","date_gmt":"2014-06-27T15:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/compte-rendu\/entretien-avec-arnaud-labelle-rojoux\/"},"modified":"2023-10-10T15:38:47","modified_gmt":"2023-10-10T20:38:47","slug":"entretien-avec-arnaud-labelle-rojoux","status":"publish","type":"compte-rendu","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/reviews\/entretien-avec-arnaud-labelle-rojoux\/","title":{"rendered":"Entretien avec Arnaud Labelle-Rojoux"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]\n\nDans le cadre de l\u2019exposition Paroles\/ Formes au Palais des Beaux-Arts de Paris (du 11 juin au 5 juillet 2014), Arnaud Labelle-Rojoux, artiste, auteur de nombreuses performances, de la premi\u00e8re histoire de la performance publi\u00e9e en France (<em>L\u2019Acte pour l\u2019Art<\/em>, 1988) et d\u2019essais critiques singuliers (le dernier en date&nbsp;<em>Twist tropiques<\/em>, 2013) a pr\u00e9sent\u00e9 une \u0153uvre cr\u00e9\u00e9e pour l\u2019occasion,&nbsp;<em>Etant damn\u00e9<\/em>.<\/pre>\n\n\n\n<p><strong>VM :<\/strong> D\u00e8s les tous premiers mots de votre intervention, vous avez pr\u00e9venu le public : bien que se d\u00e9roulant dans une exposition consacr\u00e9e \u00e0 la conf\u00e9rence-performance, ce que vous alliez faire ne serait ni l\u2019une, ni l\u2019autre. Alors pour commencer notre discussion, pourrions-nous pr\u00e9ciser si c\u2019est l\u2019association de ces termes que vous avez r\u00e9cus\u00e9e et dans quel sens ?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Arnaud Labelle-Rojoux :<\/strong> Je ne les r\u00e9cuse pas en tant que tel. C\u2019\u00e9tait une mise au point. L\u2019id\u00e9e de conf\u00e9rence-performance est en effet aujourd\u2019hui tr\u00e8s pr\u00e9sente (je suis moi-m\u00eame invit\u00e9 dans un festival de conf\u00e9rences-performances qui se tiendra prochainement \u00e0 Ch\u00e2teau-Gontier). De quoi s\u2019agit-il ? De nombreux artistes r\u00e9alisent des performances sur le mode de la conf\u00e9rence. Des artistes tr\u00e8s diff\u00e9rents. Chez Eric Duyckaerts, c\u2019est une sorte de cours magistral d\u00e9lirant, donn\u00e9 par un personnage qu\u2019il d\u00e9cline, le magister pr\u00e9cis\u00e9ment. De cette fa\u00e7on il interroge la comp\u00e9tence, le savoir. Chez Esther Ferrer, il y a quelque chose du m\u00eame ordre. Ce qu\u2019elle produit ressemble \u00e0 une conf\u00e9rence ; assise \u00e0 une table, elle s\u2019adresse au public autour d\u2019une th\u00e9matique, en g\u00e9n\u00e9ral la performance elle-m\u00eame. C\u2019est le personnage \u00ab Esther Ferrer \u00bb, ou le groupe ZAJ, qui parle. Il s\u2019agit, dans ces deux cas, d\u2019une forme, la conf\u00e9rence, en quelque sorte d\u00e9tourn\u00e9e par des artistes. Ce sont des compositions.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, c\u2019est l\u00e0 o\u00f9 le b\u00e2t blesse, car le terme performance est utilis\u00e9 aujourd\u2019hui pour n\u2019importe quelle manifestation en public. Il suffit que quelqu\u2019un lise un po\u00e8me pour qu\u2019on annonce \u00ab une lecture-performance \u00bb, alors qu\u2019il y a quelques ann\u00e9es on aurait simplement dit \u00ab une lecture \u00bb. Un danseur fait un solo, c\u2019est une \u00ab danse-performance \u00bb. M\u00eame lorsque des acteurs organisent une pi\u00e8ce sans d\u00e9cor ni de costumes, on appelle \u00e7a \u00ab performance \u00bb. D\u00e8s lors ce terme, qui est d\u00e9j\u00e0 complexe et mal d\u00e9fini, est encore plus mal d\u00e9fini par ces ajouts.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Je tenais donc \u00e0 distinguer la conf\u00e9rence-performance, de la \u00ab conf\u00e9rence-conf\u00e9rence \u00bb. Si on peut voir dans la conf\u00e9rence-performance un sous-genre de la performance, il me parait abusif de qualifier ainsi toute conf\u00e9rence. D\u00e8s lors la performance utilisant le registre de la conf\u00e9rence ne doit pas \u00eatre prise pour une \u00ab vraie \u00bb conf\u00e9rence ; c\u2019est la raison pour laquelle, j\u2019ai pr\u00e9cis\u00e9 qu\u2019<em>\u00c9tant damn\u00e9<\/em>&nbsp;n\u2019est peut-\u00eatre pas tout \u00e0 fait une performance, et en tout cas pas une conf\u00e9rence. Ce n\u2019est pas parce que je suis artiste qu\u2019\u00e0 chaque fois je performe mes conf\u00e9rences ! \u00c0 l\u2019occasion, elles ont pour but la transmission d\u2019un contenu.<\/p>\n\n\n\n<p>En revanche, il peut y avoir une forme interm\u00e9diaire, comme l\u2019autre jour aux Beaux-Arts de Paris, o\u00f9 la contextualisation de la conf\u00e9rence relevait d\u2019une intention sp\u00e9cifique qui amenait \u00e0 la d\u00e9finir comme performance. Ici le contexte \u00e9tait la proposition \u00ab paroles\/formes \u00bb qui, comme Nicolas Bourriaud l\u2019a indiqu\u00e9 le premier jour de la manifestation, avait pour vocation d\u2019interroger le statut de la parole dans une exposition.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>VM :<\/strong> Par rapport \u00e0 ce contexte, comment est n\u00e9e l\u2019id\u00e9e de cette pi\u00e8ce, intitul\u00e9e <em>Etant damn\u00e9<\/em>? <\/p>\n\n\n\n<p><strong>ALR :<\/strong> Les derni\u00e8res choses que j\u2019ai faites tournent curieusement autour de l\u2019id\u00e9e de damnation. Ainsi, invit\u00e9 il y a un an \u00e0 r\u00e9aliser une performance au Mac de Marseille en hommage \u00e0 Edouard Lev\u00e9, j\u2019avais pens\u00e9 \u00e0 l\u2019un de mes tableaux qu\u2019il aimait beaucoup, <em>The Mask of the Damned<\/em>. \u00c0 partir de l\u00e0, j\u2019avais organis\u00e9 des s\u00e9quences d\u2019images, m\u00eal\u00e9es d\u2019extraits d\u2019un film d\u2019horreur de la Hammer, <em>Le Train des \u00e9pouvantes<\/em>, entrecoup\u00e9es d\u2019actions personnelles. J\u2019ai voulu continuer \u00e0 travailler sur la damnation qui revient comme une obsession \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019autres obsessions. Ici, je l\u2019ai rapproch\u00e9e de Duchamp et de son Etant donn\u00e9 bien s\u00fbr, mais aussi de l\u2019histoire criminelle du Black Dahlia \u00e0 propos de laquelle j\u2019ai aussi r\u00e9alis\u00e9 une installation <em>\u00c0 la Main du Diable<\/em> pr\u00e9sent\u00e9e au Centre Pompidou dans le cadre de l\u2019exposition <em>Le Surr\u00e9alisme et l\u2019objet<\/em>. J\u2019ai eu envie de revenir sur la damnation de cette malheureuse fille coup\u00e9e en morceaux (qui s\u2019appelait <em>Short<\/em> !). Duchamp a con\u00e7u Etant donn\u00e9 peu apr\u00e8s ce fait divers. On pense par ailleurs que son ami Man Ray avait eu acc\u00e8s aux photos prises par la police de Los Angeles. Est-ce que Duchamp en avait eu connaissance ? On peut en tout cas imaginer que Etant donn\u00e9 vient de l\u00e0. Alors que dire d\u2019<em>\u00c9tant damn\u00e9<\/em> ? Par ce biais je convoque le th\u00e8me de la damnation qui est aussi celle de l\u2019art, de l\u2019artiste et, que par l\u00e0 j\u2019introduis la question du mal et du diable. Je dois pr\u00e9ciser que j\u2019ai pass\u00e9 mon dipl\u00f4me des Beaux-Arts dans la salle m\u00eame o\u00f9 j\u2019ai donn\u00e9 cette pi\u00e8ce. D\u2019o\u00f9 le titre \u00e0 entendre comme un double jeu de mots : et tant d\u2019ann\u00e9es sont pass\u00e9es depuis ! <\/p>\n\n\n\n<p><strong>VM :<\/strong> Est-ce que nous pourrions revenir sur un sujet omnipr\u00e9sent dans votre travail, la diablerie, que vous \u00e9voquez souvent par le biais du rock, et en particulier d\u2019Elvis ?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>ALR :<\/strong> Oui, le rock a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9 \u00e0 un moment donn\u00e9 comme la musique du diable. Mais si nous commen\u00e7ons \u00e0 parler d\u2019Elvis, cela risque d\u2019\u00eatre tr\u00e8s tr\u00e8s long ! [&#8230; ]. Dans <em>Etant damn\u00e9<\/em>, il apparait dans un extrait de film o\u00f9 il chante <em>Teddy Bear<\/em>. J\u2019ai choisi cette s\u00e9quence en rapport avec l\u2019une des figures du damn\u00e9 que j\u2019utilise beaucoup, Phil Spector, cet arrangeur am\u00e9ricain dont le premier groupe s\u2019appelait les<em> Teddy Bears<\/em>. Le nounours, c\u2019est l\u2019objet transitionnel par excellence. Elvis en est un autre. Dans mon travail, tout passe par des objets transitionnels. Dans cette pi\u00e8ce, les premi\u00e8res images que l\u2019on voit sont celles du jugement final du proc\u00e8s pour meurtre de Spector. Il sort par une porte au fond du tribunal et rentre en prison, derri\u00e8re le mur de la prison, o\u00f9 il restera, damn\u00e9 sur terre, jusqu\u2019\u00e0 sa mort. Spector a invent\u00e9 le mur du son, une amplification des effets sonores que la voix d\u2019adolescentes, la voix des anges, et en m\u00eame temps la voix du diable par la tentation qu\u2019elles repr\u00e9sentent, viennent \u00e9br\u00e9cher. <em>Etant damn\u00e9 <\/em>se termine par les Ronettes et <em>Be my Baby<\/em> qui incarnent cette voix des anges. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>VM :<\/strong> Dans votre pr\u00e9ambule, vous avez annonc\u00e9 que vous alliez lire ce texte, ce qui laissait pr\u00e9sumer qu\u2019il \u00e9tait minutieusement pr\u00e9par\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>ALR :<\/strong> J\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de lire ce texte sur un ton un peu martial, entre l\u2019inqui\u00e9tant et le s\u00e9rieux, comme dans la pr\u00e9sentation de <em>Blood Feast<\/em>, un film d\u2019horreur am\u00e9ricain dont on entend la bande annonce. Le ton fait partie de l\u2019objet. Si j\u2019avais voulu \u00eatre dr\u00f4le ou faire du <em>stand up <\/em>\u00e0 l\u2019am\u00e9ricaine, j\u2019aurais fait autrement. <\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019avais bas\u00e9 mon intervention sur la parole comme conviction mensong\u00e8re. Si, comme l\u2019a indiqu\u00e9 Bourriaud dans son introduction, la parole repr\u00e9sente la transmission, il existe aussi des paroles perverses. D\u2019o\u00f9 le r\u00e9cit dans ce pr\u00e9ambule d\u2019une pr\u00e9c\u00e9dente conf\u00e9rence-performance au CAPC de Bordeaux uniquement faite de citations, o\u00f9 j\u2019avais lu un discours de Ceaucescu, sans pr\u00e9ciser l\u2019auteur. Je voyais dans le public des personnes qui vibraient aux mots jeunesse, r\u00e9volution, avenir, etc, ignorant naturellement qui les portait : paroles perverses donc !<\/p>\n\n\n\n<p><strong>VM :<\/strong> Vous avez aussi orchestr\u00e9 une mise en abyme de la lecture de texte, en projetant un passage de Que la b\u00eate meure de Chabrol dans lequel Jean Yanne lit un po\u00e8me. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>ALR :<\/strong> C\u2019est l\u2019un des moments horribles du film, lorsque le personnage de Jean Yanne, \u00e0 table et devant des invit\u00e9s, lit un po\u00e8me \u00e9crit par son \u00e9pouse en se moquant de ce qui tient \u00e0 c\u0153ur de cette pauvre femme. Mais en m\u00eame temps, il parle d\u2019art ! Il dit qu\u2019on peut se tromper sur l\u2019art, sur la musique, alors que sur la cuisine, il n\u2019y a pas d\u2019erreur possible : c\u2019est bon ou c\u2019est mauvais. \u00c0 la fin de la sc\u00e8ne, le fils est chass\u00e9 de la table et quitte la pi\u00e8ce. Cela fait \u00e9cho \u00e0 l\u2019image de Phil Spector du d\u00e9but, lorsqu\u2019on le voit sortir du tribunal. Il a peut-\u00eatre eu une adolescence comme celle-l\u00e0 ou v\u00e9cu de tels traumatismes. J\u2019aime l\u2019id\u00e9e que beaucoup de choses se passent au cours de repas de famille, o\u00f9 des r\u00e9v\u00e9lations sont faites sur les rapports humains, comme dans le film Festen par exemple. De m\u00eame que Spector quitte la sc\u00e8ne de ce th\u00e9\u00e2tre qu\u2019est le tribunal et part en coulisse, dans le film de Chabrol le fils est chass\u00e9 de la sc\u00e8ne qu\u2019est le repas. Dans <em>Etant damn\u00e9<\/em>, de nombreuses s\u00e9quences se d\u00e9roulent sur sc\u00e8ne [&#8230;].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>VM :<\/strong> Comment proc\u00e9dez-vous pour rassembler ces \u00e9l\u00e9ments qui s\u2019emboitent si bien les uns dans les autres ? Vous consacrez du temps \u00e0 des recherches ? <\/p>\n\n\n\n<p><strong>ALR :<\/strong> Cela \u00e9tonne toujours tout le monde, mais je ne fais pas de recherches. Les choses que je montre sont des choses que je connais et que je manipule en les organisant sur le mode associatif. Je proc\u00e8de de cette fa\u00e7on, m\u00eame quand j\u2019\u00e9cris des textes th\u00e9oriques comme pour <em>L\u2019Acte pour l\u2019art<\/em>. Ensuite je peux compl\u00e9ter avec des \u00e9l\u00e9ments que je ne connais pas en cherchant sur internet. Mais je travaille surtout \u00e0 partir de livres. Dans ce sens, on pourrait parler de d\u00e9coupages et de collages. Ce que je fais est de la composition, \u00e0 partir d\u2019\u00e9l\u00e9ments qui sont au c\u0153ur de ma confusion personnelle.<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Arnaud Labelle-Rojoux, Vanessa Morisset<\/div><div style='display: none;'>Arnaud Labelle-Rojoux, Vanessa Morisset<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[883,892],"numeros":[],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[907],"artistes":[6204],"thematiques":[],"type_compte-rendu":[],"class_list":["post-186546","compte-rendu","type-compte-rendu","status-publish","hentry","category-interviews","category-webzine","auteurs-vanessa-morisset-en","artistes-arnaud-labelle-rojoux-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/compte-rendu\/186546","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/compte-rendu"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/compte-rendu"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=186546"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=186546"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=186546"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=186546"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=186546"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=186546"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=186546"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=186546"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=186546"},{"taxonomy":"type_compte-rendu","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_compte-rendu?post=186546"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}