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{"id":180894,"date":"1998-05-01T20:00:00","date_gmt":"1998-05-02T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/editoriaux\/trop-cest-trop\/"},"modified":"2024-10-10T10:59:34","modified_gmt":"2024-10-10T15:59:34","slug":"trop-cest-trop","status":"publish","type":"editoriaux","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/editorial\/trop-cest-trop\/","title":{"rendered":"Trop c&#8217;est trop !"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin l&#8217;amorce d&#8217;une action rassembleuse dans le paysage qu\u00e9b\u00e9cois.<\/p>\n\n\n\n<p>Face \u00e0 une conjoncture de plus en plus intol\u00e9rable au Qu\u00e9bec, il vaut la peine de souligner l\u2019importance de l&#8217;initiative de&nbsp;<em>L&#8217;Aut&#8217;journal<\/em>&nbsp;qui avait amorc\u00e9 \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de ses pages un d\u00e9bat sur les moyens \u00e0 prendre, avant de passer \u00e0 l&#8217;action. Cette action fut le Rassemblement pour une alternative politique, qui s&#8217;est tenu en novembre dernier, \u00e0 Montr\u00e9al, avec comme mot d\u2019ordre \u00abPour que l\u2019espoir renaisse\u00bb. Y ont particip\u00e9 des repr\u00e9sentants de toutes les r\u00e9gions, et de toutes les tendances de gauche du Qu\u00e9bec. Le but : amorcer un mouvement d&#8217;action politique. D\u00e9marche \u00abmodeste et p\u00e9rilleuse\u00bb en effet, selon les termes de Paul Cliche, du comit\u00e9 organisateur, mais n\u00e9cessaire \u00e0 ce moment-ci parce qu\u2019il y a urgence.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;attitude exprim\u00e9e lors de ce rassemblement marque un tournant dans l&#8217;histoire politique qu\u00e9b\u00e9coise. Une chose est devenue claire : on ne se retiendra plus de critiquer le parti au pouvoir sous pr\u00e9texte de mettre en danger le projet de la souverainet\u00e9. Mais plus encore, c&#8217;est fini d\u2019assister, impuissants, au d\u00e9mant\u00e8lement des acquis collectifs, par peur de nuire \u00e0 la \u00abcause\u00bb. De toute fa\u00e7on, le prochain r\u00e9f\u00e9rendum est loin d&#8217;\u00eatre gagn\u00e9 et ce gouvernement ne le gagnera s\u00fbrement pas en appauvrissant la population. Le Parti Qu\u00e9b\u00e9cois (PQ) contribue par ses actions r\u00e9p\u00e9t\u00e9es \u00e0 d\u00e9truire ce qui a \u00e9t\u00e9 b\u00e2ti collectivement jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent. C&#8217;est une analyse partag\u00e9e par plusieurs que le n\u00e9o-lib\u00e9ralisme est en train de disloquer le Qu\u00e9bec et que le PQ adh\u00e8re, dans les faits, \u00e0 ce credo socio-\u00e9conomique. Tout est en train d&#8217;y passer : l&#8217;\u00e9ducation, les services de sant\u00e9, Hydro-Qu\u00e9bec, la SAQ, nommez-les. Pour ce parti, peu importe que le Qu\u00e9bec pourrisse de l\u2019int\u00e9rieur, s\u2019il fait bonne mine \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur et se conforme aux dictats des consortiums transnationaux. Les Lib\u00e9raux feraient probablement encore plus de mal, mais ce n&#8217;est pas une raison suffisante pour laisser faire le PQ. On attendait davantage de ce dernier \u00e0 cause de sa pseudo-option sociale-d\u00e9mocrate. Collectivement, nous avons la m\u00e9moire courte. Nous oublions facilement les raisons majeures qui ont oblig\u00e9 l&#8217;\u00c9tat \u00e0 intervenir dans des domaines g\u00e9r\u00e9s \u00e0 l&#8217;origine par le secteur priv\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que le PQ pr\u00f4ne une souverainet\u00e9 d\u2019affaires, de plus en plus de gens voient la souverainet\u00e9 comme un outil pour r\u00e9aliser le projet d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 plus \u00e9quitable. Lors du dernier r\u00e9f\u00e9rendum, plusieurs souverainistes posaient au PQ une question essentielle : quel projet social nous proposez-vous? Vous nous demandez un ch\u00e8que en blanc, dites-nous ce que vous en ferez. Il semble que la situation actuelle ne soit pas la r\u00e9ponse que nous attendons. Qui a demand\u00e9 le d\u00e9mant\u00e8lement de nos institutions, les coupures chez les plus d\u00e9munis? S\u00fbrement pas la majorit\u00e9. Pendant que des compagnies qu\u00e9b\u00e9coises \u00e9pargnent, en toute l\u00e9galit\u00e9, 6 milliards $ \u00e0 l\u2019imp\u00f4t, le nombre des exclus de la vie sociale ne cesse d&#8217;augmenter : on parle d\u2019un total de 1 200 000 personnes (BS et ch\u00f4mage). \u00c7a commence \u00e0 compter! Comment faire pour ne pas \u00eatre exclus de sa propre soci\u00e9t\u00e9? Aucun parti politique, malgr\u00e9 ses beaux discours, ne se pr\u00e9occupe v\u00e9ritablement de ce probl\u00e8me. Il y aussi exclusion des r\u00e9gions \u00e0 cause de la mondialisation.<\/p>\n\n\n\n<p>Et la culture dans tout \u00e7a? Le tableau n&#8217;est gu\u00e8re plus reluisant. Le PQ \u00aba visc\u00e9ralement peur de la culture\u00bb, selon Victor-L\u00e9vy Beaulieu, un des conf\u00e9renciers au rassemblement. Il a toujours essay\u00e9 de monnayer la culture en fonction d\u2019\u00e9changes politiques et il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 l\u00e0 un des pires \u00e0 agir de la sorte. \u00c7a aussi, c&#8217;est assez!<\/p>\n\n\n\n<p>Le rassemblement de novembre devait se prononcer sur une proposition. Chose faite : il a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 de tenir au printemps 1998 une assembl\u00e9e de fondation d&#8217;un mouvement d\u2019action politique, avec statuts, manifeste, etc. Sans \u00eatre dogmatique, le mouvement s&#8217;articule autour de deux points de ralliement : l&#8217;optique qu\u2019on qualifie de \u00abprogressiste\u00bb ou de gauche, et l&#8217;optique souverainiste. Il est devenu urgent de participer aux prochaines \u00e9lections, qui pourraient se tenir d\u00e8s 1998. Quelle forme prendra cette action : soutenir des candidats? cr\u00e9er un parti politique? Car l\u00e0 est le dilemme : faut-il adopter le m\u00eame m\u00e9canisme? Certains ont pouss\u00e9 loin une r\u00e9flexion qui englobe tout et ils proposent un changement en profondeur qui va au-del\u00e0 de la seule participation \u00e0 l\u2019action \u00e9lectorale.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plus grand d\u00e9fi demeure de conscientiser les gens \u00e0 la chose politique et donner un poids politique aux exclus. C&#8217;est aussi de faire en sorte que tous les tenants de la gauche s&#8217;entendent sur une action minimale commune. Quand on sait qu&#8217;il y a de 4 000 \u00e0 5 000 groupes populaires, qui vivent la r\u00e9alit\u00e9 de pr\u00e8s, mais qui travaillent chacun de leur c\u00f4t\u00e9, cette amorce d&#8217;action aura au moins le m\u00e9rite de les rassembler et de faire entendre un autre discours. Lors du rassemblement, on a aussi exprim\u00e9 une volont\u00e9 d\u2019une participation \u00e9gale des hommes et des femmes \u00e0 tous les niveaux. \u00c0 la soir\u00e9e d\u2019ouverture, on avait invit\u00e9 autant de conf\u00e9renci\u00e8res que de conf\u00e9renciers, mais certains des hommes pr\u00e9sents ont pris beaucoup de place : les Michel Chartrand et L\u00e9o-Paul Lauzon, par exemple, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des Nicole Frascadore et des Vivian Labrie. L&#8217;\u00e9quilibre souhait\u00e9 n&#8217;est pas chose facile, mais \u00e0 tout le moins une pr\u00e9occupation maintes fois r\u00e9p\u00e9t\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Est-il n\u00e9cessaire d\u2019ajouter que&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;assistait au rassemblement de novembre dernier et qu&#8217;elle adh\u00e8re \u00e0 l\u2019orientation de ce nouveau mouvement politique?<\/p>\n\n\n\n<p>Nous constatons \u00e0 quel point le d\u00e9mant\u00e8lement amorc\u00e9 de nos acquis sociaux est dommageable d&#8217;autant plus que nous parcourons le pays. Nous poursuivons en effet dans ce 33e num\u00e9ro notre s\u00e9rie de dossiers sur les r\u00e9gions du Qu\u00e9bec. Ce 5e dossier, r\u00e9dig\u00e9 par Johanne Chagnon, porte sur la r\u00e9gion Mauricie\u2013Bois-Francs. Et nous persistons malgr\u00e9 le fait que le CALQ refuse toujours de nous subventionner, m\u00eame s\u2019il consid\u00e8re notre projet int\u00e9ressant. Cet organisme reproche \u00e0 nos dossiers leur aspect nomenclature (comment parler sans nommer?) et pas assez critique (faut-il entendre par l\u00e0 trop critique par rapport \u00e0 sa propre politique ou pas assez n\u00e9gatif vis-\u00e0-vis des productions qu&#8217;ils consid\u00e9reraient trop \u00abbassement r\u00e9gionales\u00bb?). En r\u00e9alisant ces dossiers, nous nous retrouvons dans une position d\u00e9licate : allons-nous jouer le r\u00f4le de Montr\u00e9alais qui viennent critiquer et d\u00e9molir? Nous nous int\u00e9ressons aux contextes de production, au comment \u00e7a se fait, sur le terrain, pr\u00e8s des artistes. Nous ne voyons pas l&#8217;int\u00e9r\u00eat de jouer les critiques qui pontifient. Il y a, croyons-nous, mieux \u00e0 faire.<\/p>\n\n\n\n<p>Des changements se sont d\u00e9j\u00e0 produits dans le Bas-Saint-Laurent depuis la parution du dossier du n\u00b0 31 sur cette r\u00e9gion. Quelques mises au point s&#8217;imposent : le journal Le fleuve a cess\u00e9 de para\u00eetre; la maison de VLB \u00e0 Trois-Pistoles a connu des difficult\u00e9s et a failli fermer; le projet de la Maison de la culture de Matane a \u00e9t\u00e9 d\u00e9bout\u00e9 parce que les citoyens, par voie de r\u00e9f\u00e9rendum, ont refus\u00e9 un r\u00e8glement d\u2019emprunt, l\u00e0 o\u00f9 pourtant il y a un manque d\u2019\u00e9quipements culturels et o\u00f9 la somme qui restait \u00e0 d\u00e9bourser n&#8217;\u00e9tait pas \u00e9norme. \u00abQuand [&#8230;] des citoyens en grand nombre se mobilisent contre de modestes projets d\u2019\u00e9quipements culturels comme s\u2019ils s\u2019attaquaient \u00e0 la peste et au chol\u00e9ra, il y a lieu de s\u2019interroger sur l\u2019arri\u00e9ration de la conscience civique, particuli\u00e8rement en province.\u00bb Ces propos ne sont pas de nous, mais d\u2019Eudore Belzile (<em>Le mouton noir<\/em>, Rimouski, juin 1997), de la compagnie de th\u00e9\u00e2tre Les Gens d\u2019en Bas au Bic (rencontr\u00e9 en pr\u00e9vision du dossier du n\u00b0 31). \u00c0 l&#8217;\u00e9poque, les intervenants de Matane \u00e9taient sceptiques quant \u00e0 la r\u00e9alisation de ce projet. Ils avaient raison de l\u2019\u00eatre! Mais on ne l\u00e2che pas : une corporation, sans but lucratif cette fois, a \u00e9t\u00e9 form\u00e9e pour lancer un nouveau projet.<\/p>\n\n\n\n<p>Le pr\u00e9sent num\u00e9ro est quasiment un \u00absp\u00e9cial r\u00e9gions\u00bb. En effet, outre le dossier, trois articles \u2014 l&#8217;un sign\u00e9 V\u00e9ronique Bellemare Bri\u00e8re, l&#8217;autre Fran\u00e7ois Cliche, et le troisi\u00e8me Johanne Rivest \u2014 portent sur des symposiums ou festival tenus, au Qu\u00e9bec, au printemps ou \u00e0 l&#8217;\u00e9t\u00e9 1997. Deux d&#8217;entre eux avaient m\u00eame lieu dans des r\u00e9gions ayant d\u00e9j\u00e0 fait l\u2019objet d\u2019un dossier : l&#8217;Abitibi-T\u00e9miscamingue et la Gasp\u00e9sie. Dans les deux cas, il est frappant de remarquer que la vision des responsables, soumise aux artistes et au public, occultait les conditions socio-\u00e9conomiques des r\u00e9gions concern\u00e9es, pourtant d\u00e9terminantes. Si une Jeanne-Mance Delisle avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9e commissaire en Abitibi, il y a fort \u00e0 parier que les choses auraient \u00e9t\u00e9 diff\u00e9rentes! Serait-ce que les responsables en r\u00e9gion veulent se d\u00e9faire d&#8217;une vision qu&#8217;ils jugeraient trop \u00abrestrictive\u00bb, en faveur d&#8217;une image de soi plus neutre, plus \u00abpasse-partout\u00bb, dans le r\u00e9seau des \u00e9v\u00e9nements en art?<\/p>\n\n\n\n<p>Johanne Rivest nous livre une analyse de concerts pr\u00e9sent\u00e9s lors du dernier Festival de musique actuelle de Victoriaville. Son article corrobore le texte-manifeste de Michel F. C\u00f4t\u00e9 (paru dans n\u00b0 30) qui se portait \u00e0 la d\u00e9fense de l\u2019improvisation omnipr\u00e9sente en musique actuelle. D\u00e9monstration convaincante contre les id\u00e9es re\u00e7ues. Dans le dossier du pr\u00e9sent num\u00e9ro, le m\u00eame festival est abord\u00e9 de l&#8217;ext\u00e9rieur, vu dans son contexte social, alors que Johanne en traite davantage de l&#8217;int\u00e9rieur, par l&#8217;interm\u00e9diaire du contenu (musical). Il est int\u00e9ressant de voir ces deux facettes se cotoyer dans le m\u00eame num\u00e9ro de la revue.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce num\u00e9ro 33 porte un regard \u00e9galement outre fronti\u00e8res en s&#8217;int\u00e9ressant \u00e0 des va-et-vient, collectifs ou individuels. \u00c0 la suite de son dossier sur Cuba (n\u00b0 30), Bernard Mulaire retrace le type de ramifications qui sous-tendent tout \u00e9v\u00e9nement artistique. Lire notamment sa note 3, fort pertinente, sur le concept un peu trop galvaud\u00e9 de l&#8217;isolement. Louise Beaudry, quant \u00e0 elle, aborde&nbsp;<em>l&#8217;Effet-fax<\/em>&nbsp;de Jocelyn Fiset, qui utilise \u00e0 d&#8217;autres fins un outil technologique simple, le t\u00e9l\u00e9copieur \u2014 interventions effectu\u00e9es tant en France, au Japon qu&#8217;au Qu\u00e9bec.<\/p>\n\n\n\n<p><em>L&#8217;Alzheimer social<\/em>&nbsp;de ce num\u00e9ro s&#8217;inscrit lui aussi dans un esprit de continuit\u00e9. Paul Gr\u00e9goire, qui n&#8217;est pas lui-m\u00eame atteint d&#8217;alzheimer, revient en effet sur un aspect de son dossier du num\u00e9ro pr\u00e9c\u00e9dent portant sur&nbsp;<em>Las Fallas<\/em>&nbsp;\u00e0 Valence, Espagne (n\u00b0 32) : la corrida. Sans doute contentera-t-il les lecteurs laiss\u00e9s pantois dans l&#8217;attente de ces explications.<\/p>\n\n\n\n<p>Denis Lord reste fid\u00e8le \u00e0 ses premi\u00e8res amours, la bande dessin\u00e9e qu\u00e9b\u00e9coise (toujours aussi mal connue), en nous parlant d&#8217;une exposition tenue au Mus\u00e9e du Qu\u00e9bec, et d&#8217;une autre, \u00e0 la Maison de la culture Frontenac (Montr\u00e9al). \u00c0 d\u00e9faut d&#8217;avoir \u00e9t\u00e9 l&#8217;ann\u00e9e de la bd, 1997 aura au moins connu son \u00e9t\u00e9 de la bd. Enfin, Sylvain Latendresse partage avec nous ses dol\u00e9ances d&#8217;artiste aux prises avec le CALQ.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0 donc un aper\u00e7u de ce que propose le pr\u00e9sent num\u00e9ro. D&#8217;ici le prochain, qui contiendra la suite et fin du dossier sur la Mauricie\u2013Bois-Francs, esp\u00e9rons que les actions entreprises par le \u00abrassemblement de novembre\u00bb porteront fruit&#8230;<\/p>\n<div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[886],"numeros":[5392],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[4826],"artistes":[],"thematiques":[],"type_editoriaux":[],"class_list":["post-180894","editoriaux","type-editoriaux","status-publish","hentry","category-editorial","numeros-33-mauricie-bois-francs-en","auteurs-johanne-chagnon-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux\/180894","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/editoriaux"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=180894"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=180894"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=180894"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=180894"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=180894"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=180894"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=180894"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=180894"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=180894"},{"taxonomy":"type_editoriaux","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_editoriaux?post=180894"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}