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{"id":180899,"date":"1997-05-01T20:00:00","date_gmt":"1997-05-02T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/editoriaux\/esse-fete-son-30e\/"},"modified":"2024-10-10T11:01:51","modified_gmt":"2024-10-10T16:01:51","slug":"esse-fete-son-30e","status":"publish","type":"editoriaux","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/editorial\/esse-fete-son-30e\/","title":{"rendered":"Esse f\u00eate son \u00ab30e\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">La parution du pr\u00e9sent num\u00e9ro nous donne, \u00e0&nbsp;<em>ESSE<\/em>, l'occasion de f\u00eater notre \u00ab30e\u00bb, non pas que la revue existe depuis trente ans, mais parce qu'il s'agit de notre trenti\u00e8me num\u00e9ro. Dans le monde des p\u00e9riodiques culturels du Qu\u00e9bec, franchir une telle \u00e9tape vaut s\u00fbrement d'\u00eatre soulign\u00e9. Avec quel acharnement (et quel plaisir aussi!) nous avons r\u00e9ussi \u00e0 tenir le coup jusqu'\u00e0 maintenant. Que d'heures de b\u00e9n\u00e9volat! Merci \u00e0 tous ceux et celles qui nous ont \u00e9paul\u00e9s depuis les d\u00e9buts, anciens membres de l'\u00e9quipe de production, collaborateurs de tous genres (auteurs, photographes et illustrateurs), et organismes subventionneurs. Et merci aux artistes et institutions qui font l'objet de notre curiosit\u00e9 et de nos interrogations. Et merci, cela va sans dire, aux lecteurs qui, d'un num\u00e9ro \u00e0 l'autre, justifient par leur int\u00e9r\u00eat les efforts d\u00e9ploy\u00e9s. Notre d\u00e9sir le plus sinc\u00e8re est que ces \u00abamis\u00bb veuillent bien accepter de faire encore un bout de chemin avec nous.<\/pre>\n\n\n\n<p>Ce trenti\u00e8me num\u00e9ro permet de faire un tour d&#8217;horizon de l&#8217;actualit\u00e9 socio-politique. Les dossiers de nos trois derniers num\u00e9ros nous ont familiaris\u00e9s davantage avec trois des r\u00e9gions du Qu\u00e9bec; celui du prochain num\u00e9ro portera sur le Bas-Saint-Laurent. Celui-ci, toutefois, fait une incursion hors fronti\u00e8res, correspondant ainsi \u00e0 notre volet \u00abinternational\u00bb. Apr\u00e8s un premier dossier de la sorte sur la pratique de l&#8217;art au Mexique (paru dans le no 26, printemps-\u00e9t\u00e9 1995), nous accostons \u00e0 Cuba avec le DOSSIER \u00abLes arts et la libert\u00e9 d&#8217;expression \u00e0 Cuba : une optique &#8220;r\u00e9volutionnaire&#8221;\u00bb, r\u00e9dig\u00e9 par Bernard Mulaire. Dans le contexte politique nord-am\u00e9ricain, voil\u00e0 un sujet peu banal.<\/p>\n\n\n\n<p>Cet int\u00e9r\u00eat pour la situation \u00e0 Cuba nous met en face de quelque chose d&#8217;Effroyable et de troublant. Pour la jeunesse contestatrice des ann\u00e9es 60 (dont certains d&#8217;entre nous), il existait un autre syst\u00e8me \u00e9conomique : en plus du capitalisme, il \u00e9tait possible de regarder du c\u00f4t\u00e9 du socialisme. Nous ne savions pas alors, dans notre na\u00efvet\u00e9, que l&#8217;\u00eatre humain reste humain et qu&#8217;il ne peut r\u00e9sister au pouvoir et \u00e0 lui donner la forme de l&#8217;exploitation, mais notre vision \u00e9tait au moins enrichie par une possibilit\u00e9 autre. Quelle vogue a alors connue l&#8217;image du Che, compagnon d&#8217;armes de Castro! Combien d&#8217;affiches! Le Che symbolisait la lutte contre l&#8217;imp\u00e9rialisme am\u00e9ricain, qui s\u00e9vit toujours en Am\u00e9rique latine. M\u00eame si nous ne vivions pas \u00e0 Cuba, il nous semblait qu&#8217;il \u00e9tait donc possible pour les soci\u00e9t\u00e9s d&#8217;\u00e9voluer autrement.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis l&#8217;\u00e9chec des Exp\u00e9riences communistes (s\u2019il y en a eu de v\u00e9ritables), nous \u2014 et les jeunes en particulier \u2014 n\u2019avons plus d&#8217;alternative. De penser que le syst\u00e8me \u00e9conomique capitaliste, bas\u00e9 sur le n\u00e9o-lib\u00e9ralisme, est le seul qui puisse l&#8217;emporter nous laisse perplexes, comme pris de vertige devant l&#8217;ab\u00eeme.<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00c9tats-Unis, non satisfaits de maintenir un embargo commercial contre Cuba, ont vot\u00e9 la loi Helms-Burton qui permet de poursuivre en justice ceux qui commercent avec l&#8217;\u00eele. Il y a des limites \u00e0 la b\u00eatise. La CEE (Communaut\u00e9 \u00e9conomique europ\u00e9enne) ainsi que le Canada et le Qu\u00e9bec ont r\u00e9agi contre de telles pr\u00e9tentions. C\u2019\u00e9tait le moins que ces puissances pouvaient faire, elles qui nous rabattent les oreilles avec leur mondialisation des march\u00e9s et leurs trait\u00e9s de libre-\u00e9change.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce dossier sur Cuba ne cherche pas \u00e0 faire les louanges des grands projets \u00e9tatiques, mais \u00e0 sonder des \u0153uvres d&#8217;artistes, certaines ayant \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es en dehors du contexte gouvernemental. Elles posent la question de l&#8217;urgence, de l&#8217;urgence de dire, malgr\u00e9 les convenances.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que nous n&#8217;appuyions aucunement l&#8217;imp\u00e9rialisme am\u00e9ricain, en premier lieu \u00e0 cause de ce qu&#8217;il nous fait subir ici m\u00eame au Qu\u00e9bec, la tentation est forte, pour nous, de pr\u00e9f\u00e9rer les avantages qu&#8217;offre notre syst\u00e8me, contrairement au syst\u00e8me cubain. Bien s\u00fbr, dans une soci\u00e9t\u00e9 comme la n\u00f4tre, nous pouvons (presque) tout dire, mais nos dirigeants n&#8217;exercent-ils pas une censure en faisant la sourde oreille? En quoi cette situation serait-elle donc plus tol\u00e9rable que la situation cubaine o\u00f9 rien ne peut \u00eatre dit contre l&#8217;ordre \u00e9tabli?<\/p>\n\n\n\n<p>Une grande question continue de nous hanter : aurait-il \u00e9t\u00e9 possible que l&#8217;id\u00e9al cubain se r\u00e9alise dans un contexte de \u00abpleine\u00bb libert\u00e9, au sens que nous l&#8217;entendons en Occident, sans les restrictions conceptuelles \u00abEn faveur de\/Contre\u00bb la R\u00e9volution, dont notre dossier \u00e9voque les param\u00e8tres? Ou est-ce l\u00e0 ne rien comprendre \u00e0 la R\u00e9volution? Autres questions emb\u00eatantes : On r\u00eave d&#8217;un monde sans imp\u00e9rialisme am\u00e9ricain, mais pouvons-nous avoir l&#8217;assurance que l&#8217;humanit\u00e9 s&#8217;en porterait mieux? Une autre puissance ne chercherait-elle pas \u00e0 s&#8217;imposer?<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir trait\u00e9 d&#8217;exclusion (le but avou\u00e9 de l&#8217;embargo am\u00e9ricain), traitons d&#8217;\u00e9quit\u00e9. L&#8217;\u00c9quit\u00e9 pour \u00e9viter l&#8217;exclusion. Ce sujet a inspir\u00e9 notre derni\u00e8re ACTION POLITIQUE. L&#8217;\u00e9quit\u00e9 salariale homme-femme est-elle possible au Qu\u00e9bec? C&#8217;est parce qu&#8217;elle semble encore repouss\u00e9e dans le temps que nous nous sommes adress\u00e9s \u00e0 Lucien Bouchard. Les prises de position de certains ministres de son gouvernement ne font que confirmer pour quelle classe sociale ils travaillent. R\u00e9ponse : l&#8217;\u00e9lite bien nantie. Pendant ce temps&#8230; \u00abQuand il s&#8217;agit de chercher les moyens d&#8217;\u00e9conomiser, le gouvernement du Qu\u00e9bec ne regarde pas \u00e0 la d\u00e9pense\u00bb, comme le souligne de fa\u00e7on si juste Jacques B\u00e9rub\u00e9, dans l&#8217;article \u00ab25 chambres pour 4 m\u00e9moires\u00bb, paru dans&nbsp;<em>Le Mouton noir<\/em>&nbsp;(Rimouski, septembre 1996), \u00e0 propos des audiences publiques de la Commission sur la fiscalit\u00e9 tenues \u00e0 Rimouski en septembre dernier. L&#8217;auteur y mentionne tr\u00e8s pr\u00e9cis\u00e9ment, et ironiquement, les d\u00e9tails des co\u00fbts d&#8217;une telle op\u00e9ration, dont les r\u00e9sultats restent \u00e0 voir. Quel paradoxe pour une commission qui cherche \u00e0 couper dans les d\u00e9penses publiques! Malheureusement, des exemples comme celui-l\u00e0, on pourrait en citer \u00e0 la tonne.<\/p>\n\n\n\n<p>Le pr\u00e9sent num\u00e9ro contient plusieurs textes d&#8217;opinion. Michel F. C\u00f4t\u00e9 se prononce, dans la chronique OPINION MUSIQUE, contre l&#8217;Exclusion qui se pratique dans le milieu de la musique. Rappelons le contexte. La revue&nbsp;<em>Circuit<\/em>&nbsp;(consacr\u00e9e \u00e0 la musique du XXe si\u00e8cle et subventionn\u00e9e par la Facult\u00e9 de musique de l&#8217;Universit\u00e9 de Montr\u00e9al) avait invit\u00e9 Michel ainsi que d&#8217;autres musicien-ne-s, notamment Joane H\u00e9tu, Jean Derome, Raymond Gervais et Danielle Palardy Roger, \u00e0 soumettre des textes sur la musique actuelle. Ils et elles accept\u00e8rent l&#8217;invitation et leurs textes parurent dans le num\u00e9ro 2, volume 6 (1995). Or, \u00e0 leur insu, d&#8217;autres s&#8217;\u00e9taient donn\u00e9 comme mission, dans le m\u00eame num\u00e9ro de&nbsp;<em>Circuit<\/em>, de d\u00e9molir ce que ces intervenant-e-s font en musique actuelle. Le tout a constitu\u00e9 un \u00abguet-apens total\u00bb, de dire Michel, qui le d\u00e9non\u00e7a dans le cadre d&#8217;une conf\u00e9rence. Nous publions ici le texte de sa communication.<\/p>\n\n\n\n<p>Ajoutons rapidement, pour ceux qui sont peu familiers avec cette discipline, que la musique dite actuelle se distingue de la musique dite contemporaine. Cette derni\u00e8re d\u00e9signe plus sp\u00e9cialement la musique \u00e9crite, institutionnalis\u00e9e, alors que la musique actuelle fait une place importante \u00e0 l&#8217;improvisation et ne rel\u00e8ve d&#8217;aucune \u00e9cole en particulier. En arts visuels \u00e9galement, on a vu l&#8217;apparition du terme \u00abactuel\u00bb par opposition \u00e0 celui de \u00abcontemporain\u00bb, mais dans ce champ, la nuance d\u00e9note moins une cons\u00e9cration institutionnalis\u00e9e qu&#8217;un moment historique. La p\u00e9riode contemporaine commence vers 1960, alors que l&#8217;actuelle couvre environ les cinq ann\u00e9es les plus r\u00e9centes.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la lecture des articles de d\u00e9molition parus dans&nbsp;<em>Circuit<\/em>, on comprend que, pour les \u00e9l\u00e9ments conservateurs (tout particuli\u00e8rement Jean-Jacques Nattiez, le r\u00e9dacteur en chef), le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui effraie, vu son syst\u00e8me des valeurs boulevers\u00e9, et que, pour eux, la seule solution est de s&#8217;en tenir aux principes suppos\u00e9ment universels du Vrai, du Bien et du Beau! \u00c0 notre \u00e9poque! Cela donne la berlue. Et, bien s\u00fbr, la musique actuelle, selon eux, ne saurait pr\u00e9tendre \u00e0 ces principes. Faudrait-il donc hi\u00e9rarchiser les pratiques et reconna\u00eetre le bien-fond\u00e9 des guerres de chapelles? Avec un tel raisonnement, que l\u2019on rencontre dans tous les domaines artistiques d\u2019ailleurs, nous n\u2019aurions nul besoin d\u2019interventions ext\u00e9rieures pour justifier l\u2019abandon du d\u00e9veloppement de pratiques novatrices ici!<\/p>\n\n\n\n<p>Doit-on soup\u00e7onner, en ces temps de compressions financi\u00e8res, des facteurs \u00e9conomiques \u00e0 la base de telles d\u00e9clarations, visant, en fin de compte, \u00e0 exclure des programmes subventionneurs certaines pratiques concurrentes? Un fait demeure, les subsides gouvernementaux r\u00e9tr\u00e9cissent. De telles attaques se multiplieront-elles \u00e0 l&#8217;avenir, chacun essayant de sauver sa part du g\u00e2teau?<\/p>\n\n\n\n<p>V\u00e9ronique Bellemare Bri\u00e8re, quant \u00e0 elle, d\u00e9plore, dans la chronique OPINION CRITIQUE D&#8217;ART, \u00e0 quel point le discours sur l&#8217;art est devenu \u00abd\u00e9connect\u00e9\u00bb. Comme nous l&#8217;avons signal\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises, n&#8217;a droit de cit\u00e9 que l&#8217;\u00e9rudition universitaire la plus herm\u00e9tique. Le plus grave est de constater \u00e0 quel point la pr\u00e9pond\u00e9rance de ce type de discours provoque des Exclusions : ne sont subventionn\u00e9s que les projets adoptant un tel discours; ne re\u00e7oivent des bourses que les artistes sachant manier ce discours (ou s&#8217;alliant \u00e0 des conservateurs habiles). Tous les textes sont coul\u00e9s dans ce moule : demandes, communiqu\u00e9s, r\u00e9sum\u00e9s, critiques, comptes rendus&#8230; Il serait temps de laisser entrer un peu d&#8217;air frais dans ce bastion.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a fort \u00e0 parier que Jo, le personnage \u00e0 qui Paul Gr\u00e9goire c\u00e8de la parole dans&nbsp;<em>Alzheimer social<\/em>(chronique GOSSAGE), souscrirait \u00e0 cette id\u00e9e. En effet, Jo a l&#8217;intention de se faire critique d&#8217;art!<\/p>\n\n\n\n<p>Une autre forme d&#8217;Exclusion peut s&#8217;effectuer quand on ne tient pas compte du contexte, pi\u00e8ge dans lequel serait tomb\u00e9 le Regroupement des centres d&#8217;artistes autog\u00e9r\u00e9s du Qu\u00e9bec (RCAAQ), dont le congr\u00e8s annuel avait lieu en juin dernier \u00e0 Carleton, en Gasp\u00e9sie. Pas chanceux, le RCAAQ se trouva alors sur le territoire m\u00eame d&#8217;une artiste sensible \u00e0 ces questions et \u00e0 un moment o\u00f9 elle a d\u00e9cid\u00e9 de ne plus se taire. Adrienne Luce, qu&#8217;on a pu lire dans notre dernier num\u00e9ro (chronique OPINION GASP\u00c9SIE), fait de nouveau des vagues en signant cette fois-ci le billet \u00abL&#8217;artiste est un territoire\u00bb. Son texte est une critique mordante de la bureaucratie qui, selon elle, met en p\u00e9ril l\u2019art de recherche et risque de niveler le discours esth\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces textes d&#8217;opinion susciteront-ils autant de r\u00e9actions que ceux du num\u00e9ro pr\u00e9c\u00e9dent? En effet, nous publions trois DROIT DE R\u00c9PLIQUE dans ce num\u00e9ro. Sans harceler, nous avons toujours voulu que&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;suscite la discussion. En publiant des textes pol\u00e9miques, c&#8217;est presque in\u00e9vitable. Nous sommes m\u00eame \u00e9tonn\u00e9s qu&#8217;il n&#8217;y ait pas eu plus de r\u00e9actions par le pass\u00e9. On lira donc une r\u00e9ponse de Serge Fisette et une autre de Jacques B\u00e9rub\u00e9 au premier texte d&#8217;Adrienne Luce (no 29), et une r\u00e9ponse (en deux volets) de Pierryves Angers au texte de Jocelyn Fiset (no 29) sur la derni\u00e8re assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale du Regroupement des artistes en arts visuels (RAAV), et au r\u00f4le de&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;dans toute cette histoire.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce num\u00e9ro, nous avons \u00e9galement droit \u00e0 une autre tranche de la BD,&nbsp;<em>Le Chien de Sagres<\/em>, de Denis Lord et Luis Neves. Pour ceux qui ne le savent pas, Sagres est une ville du Portugal o\u00f9 se rend le h\u00e9ros de la BD. En cours de route (c&#8217;est le sujet des derniers \u00e9pisodes), voil\u00e0 qu&#8217;il se rem\u00e9more un vid\u00e9o visionn\u00e9 \u00e0 Montr\u00e9al sur une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre mont\u00e9e en Gasp\u00e9sie \u00e0 partir de&nbsp;<em>l&#8217;Histoire du Qu\u00e9bec<\/em>, de L\u00e9andre Bergeron. On l&#8217;a toujours dit : \u00e0&nbsp;<em>ESSE<\/em>, \u00abon se souvient\u00bb!<\/p>\n\n\n\n<p>De plus, ce num\u00e9ro contient une chronique MONTR\u00c9ALIT\u00c9S r\u00e9dig\u00e9e par Fran\u00e7ois Cliche qui traite des \u0153uvres r\u00e9centes de Manon Bertrand. Fran\u00e7ois nous donne l&#8217;occasion de mieux conna\u00eetre cette artiste dont il fut question dans le no 29 (expositions collectives \u00e0 l&#8217;UQAM). En avril 1996, Manon pr\u00e9senta l&#8217;exposition&nbsp;<em>La folle du logis<\/em>&nbsp;\u00e0 la galerie Circa. Au moyen d\u2019installations, elle explore, selon l&#8217;auteur, \u00abdiff\u00e9rents contextes dans lesquels la raison s\u2019\u00e9gare&#8230;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, la chronique JOLIETTIT\u00c9S \/ MONT-SAINT-HILAIRIT\u00c9S porte sur l&#8217;artiste fran\u00e7ais Jean Prachinetti, qui montrait ses \u0153uvres au Mus\u00e9e de Joliette ainsi qu\u2019au Mus\u00e9e de Saint-Hilaire. \u00c0 partir de ces expositions, Sylvain Latendresse propose un double voyage o\u00f9 il vagabonde entre les anges et les \u0153uvres d\u2019une part, et ses souvenirs et cogitations d\u2019autre part.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0 donc l\u2019essentiel du pr\u00e9sent num\u00e9ro. Dans le contexte social actuel, marqu\u00e9 par une torpeur collective et o\u00f9 l\u2019absence d\u2019id\u00e9es nouvelles se fait cruellement sentir, nous osons croire, \u00e0&nbsp;<em>ESSE<\/em>, que les opinions \u00e9mises et les informations transmises alimenteront quelque peu la r\u00e9flexion, notamment en ce qui a trait \u00e0 la pratique des arts au Qu\u00e9bec.<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[886],"numeros":[5398],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[4826],"artistes":[],"thematiques":[],"type_editoriaux":[],"class_list":["post-180899","editoriaux","type-editoriaux","status-publish","hentry","category-editorial","numeros-30-cuba-en","auteurs-johanne-chagnon-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux\/180899","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/editoriaux"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=180899"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=180899"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=180899"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=180899"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=180899"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=180899"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=180899"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=180899"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=180899"},{"taxonomy":"type_editoriaux","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_editoriaux?post=180899"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}