<br />
<b>Notice</b>:  Function _load_textdomain_just_in_time was called <strong>incorrectly</strong>. Translation loading for the <code>woocommerce-shipping-per-product</code> domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the <code>init</code> action or later. Please see <a href="https://developer.wordpress.org/advanced-administration/debug/debug-wordpress/">Debugging in WordPress</a> for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in <b>/var/www/staging.esse.ca/htdocs/wp-includes/functions.php</b> on line <b>6131</b><br />
<br />
<b>Notice</b>:  Function _load_textdomain_just_in_time was called <strong>incorrectly</strong>. Translation loading for the <code>complianz-gdpr</code> domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the <code>init</code> action or later. Please see <a href="https://developer.wordpress.org/advanced-administration/debug/debug-wordpress/">Debugging in WordPress</a> for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in <b>/var/www/staging.esse.ca/htdocs/wp-includes/functions.php</b> on line <b>6131</b><br />
{"id":180921,"date":"1995-01-01T20:00:00","date_gmt":"1995-01-02T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/editoriaux\/justement-la-langue-le-fond-et-la-forme\/"},"modified":"2024-10-10T11:07:32","modified_gmt":"2024-10-10T16:07:32","slug":"justement-la-langue-le-fond-et-la-forme","status":"publish","type":"editoriaux","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/editorial\/justement-la-langue-le-fond-et-la-forme\/","title":{"rendered":"Justement la langue. Le fond et la forme."},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">Les modifications \u00e0 la loi 101 affirment la volont\u00e9 de nos \u00e9lu-e-s d\u2019opter pour la facilit\u00e9, en renon\u00e7ant \u00e0 prot\u00e9ger l\u00e9galement notre sp\u00e9cificit\u00e9 culturelle. Au gr\u00e9 des changements de r\u00e9gime, les discours des politicien-ne-s, des \u00e9conomistes et autres, utilisant syst\u00e9matiquement un langage creux et des faux-fuyants, refl\u00e8tent une navrante absence d\u2019id\u00e9es, d\u00e9courageant tout projet de soci\u00e9t\u00e9. Nous pouvons comparer les id\u00e9es actuelles de nos gouvernements \u00e0 une bouteille de bi\u00e8re \u00e9vent\u00e9e, oubli\u00e9e sur la tablette depuis trois jours! Sans projet de soci\u00e9t\u00e9 coh\u00e9rent, comment pourra-t-on \u00e0 long terme conserver notre identit\u00e9 et notre langue?<\/pre>\n\n\n\n<p>Il faut arr\u00eater de laisser les choses, par d\u00e9couragement ou indiff\u00e9rence et, \u00e0 la mesure de ses moyens, tenter de s\u2019impliquer. Penser autrement (par exemple, adopter d\u2019autres arguments que des arguments commerciaux \u00e0-plat-ventristes pour d\u00e9fendre des modifications \u00e0 une loi linguistique, hein! Ryan) et, par cons\u00e9quent, \u00e9crire autrement (donc \u00e9viter cette langue de bois que les partis politiques, par exemple, utilisent abondamment).<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est dans ce sens qu\u2019\u00e0&nbsp;<em>ESSE<\/em>, nous optons pour un langage intelligible de tous et toutes, qui serait une combinaison de la langue parl\u00e9e (du milieu) et du fran\u00e7ais \u00e9crit, et qui nous rapprocherait de l\u2019essence de la production artistique qu\u00e9b\u00e9coise. Et donc de la vie elle-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Certains propos entendus r\u00e9cemment d\u00e9noncent l\u2019appauvrissement de la langue qu\u00e9b\u00e9coise. Pauvre par rapport \u00e0 quoi? Au fran\u00e7ais \u00abinternational\u00bb? Pourquoi nous conformer syst\u00e9matiquement \u00e0 ce dernier? Il ne refl\u00e8te pas invariablement notre r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Exploiter la richesse des nuances de notre langue pour une communication vivante au sein de notre soci\u00e9t\u00e9 est un moyen pour nous d\u2019affirmer un v\u00e9ritable engagement politique.<\/p>\n\n\n\n<p>La langue qu\u00e9b\u00e9coise est diff\u00e9rente, adapt\u00e9e, form\u00e9e \u00e0 m\u00eame notre histoire particuli\u00e8re en Am\u00e9rique du Nord. Elle est vivante, mouvante. Une prise de conscience de la valeur des caract\u00e9ristiques de notre langue s\u2019est effectu\u00e9e dans la foul\u00e9e de la R\u00e9volution tranquille des ann\u00e9es 60. Le joual, vue comme une marque de colonis\u00e9-e-s, fut assum\u00e9, utilis\u00e9 comme \u00aboutil litt\u00e9raire\u00bb par plusieurs \u00e9crivains. Aujourd\u2019hui, nous assistons \u00e0 un renversement : une r\u00e9miniscence d\u2019un certain purisme de la langue fran\u00e7aise (sympt\u00f4me de la pens\u00e9e politique actuelle?). \u00c0 titre d\u2019exemple, on a bien vu la r\u00e9sistance de nombreux\/euses Qu\u00e9b\u00e9cois-e-s \u00e0 voir inscrits dans le&nbsp;<em>Dictionnaire qu\u00e9b\u00e9cois d\u2019aujourd\u2019hui<\/em>&nbsp;des mots pourtant utilis\u00e9s couramment. Qu\u2019attendons-nous pour assumer l\u2019exceptionnel qui nous distingue?<\/p>\n\n\n\n<p>Tout est li\u00e9 : situation politico-\u00e9conomique, art, vie quotidienne. Comment parler d\u2019\u00e9motions vraies, lancer des cris du c\u0153ur, en prenant des tournures impos\u00e9es par d\u2019autres? Comment rendre compte d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 dans une langue d\u00e9sincarn\u00e9e? Il est certain que de pr\u00f4ner des textes b\u00eatement terre-\u00e0-terre peut entra\u00eener un danger, une facilit\u00e9 r\u00e9ductrice, nous en sommes bien conscient-e-s. Une langue gardant ses couleurs n\u2019implique pas n\u00e9cessairement un manque de pr\u00e9cision, de clart\u00e9 et de vocabulaire. Nous souhaitons que dans&nbsp;<em>ESSE<\/em>, \u00e0 la lecture d\u2019un texte, on sente battre le pouls de l\u2019auteur-e.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Esse<\/em>&nbsp;n\u2019\u00e9chappe pas \u00e0 certaines remarques concernant la qualit\u00e9 de la langue employ\u00e9e. Une langue qu\u00e9b\u00e9coise vivante n\u2019est pas toujours consid\u00e9r\u00e9e comme \u00e9tant de mise dans une \u00abrevue d\u2019art\u00bb qui se respecte. Mais pour nous, penser autrement ne signifie pas uniquement jongler autrement avec les th\u00e9ories pour montrer que nous les connaissons nous aussi. Cela suppose \u00e9crire autrement. Le fond et la forme. Et ainsi pourrons-nous peut-\u00eatre donner \u00e0 d\u2019autres le go\u00fbt du risque, d\u2019inventer\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Et maintenant, dans la pratique, que comporte ce num\u00e9ro de&nbsp;<em>ESSE<\/em>?<\/p>\n\n\n\n<p>Un DOSSIER, volumineux encore une fois. Pour les comptes rendus en surface, il y a d\u2019Autres revues. \u00c0 la fin de l\u2019\u00e9ditorial du num\u00e9ro pr\u00e9c\u00e9dent, nous avions annonc\u00e9 une nouvelle \u00e8re : un peu moins de \u00abd\u00e9noncite\u00bb et plus de \u00abpositivisme\u00bb! (Nous avons d\u2019ailleurs d\u00fb nous forcer pour conserver au pr\u00e9sent \u00e9ditorial un ton plus affirmatif\u2026) Et bien, qu\u2019en est-il de ce dossier? Les sceptiques seront-ils\/elles confondu-e-s? Avec \u00abEh bien! Regarde donc \u00e7a! Il y a un c\u0153ur qui fait fonctionner la machine!\u00bb, nous avons op\u00e9r\u00e9 un changement de cap. Au lieu de porter notre attention sur ce qui gravite autour et profite de l\u2019activit\u00e9 artistique, nous nous sommes concentr\u00e9-e-s sur le centre-moteur m\u00eame de toute la structure : les artistes eux\/elles-m\u00eames et leurs propos, pr\u00e9occupations et solutions. \u00c0 ne plus perdre de vue!<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le m\u00eame \u00e9tat d\u2019esprit que celui qui a guid\u00e9 la conception du dossier, les deux artistes mis en sc\u00e8ne par Paul Gr\u00e9goire dans les actes 11 et 12 d\u2019<em>Alzheimer social<\/em>&nbsp;(chronique GOSSAGE) essaient eux aussi d\u2019\u00eatre \u00abpositifs\u00bb\u2026 quoiqu\u2019ils soient loin d\u2019y \u00eatre parvenus. Ici, encore, la mani\u00e8re d\u2019\u00e9crire importe. Les m\u00eames propos dans une prose habituelle n\u2019auraient pas la m\u00eame port\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Penser autrement, agir autrement. Le fond ne suffit plus : il y a la mani\u00e8re. Un leitmotiv qui, curieusement, revient aussi dans deux textes du pr\u00e9sent num\u00e9ro, tous deux dans la nouvelle chronique APR\u00c8S VOYAGE.<\/p>\n\n\n\n<p>Les auteur-e-s de ces articles abordent la rencontre avec d\u2019autres cultures en essayant de voir ce que les autres peuvent leur apporter, et non le contraire. Dans \u00abItin\u00e9raire pictural\u00bb, Jocelyn Fiset profite du r\u00e9cit de son exp\u00e9rience en Russie pour \u00e9mettre quelques r\u00e9flexions sur sa propre d\u00e9marche. Voil\u00e0 un exemple, et ils se multiplient, d\u2019artistes qui repensent en profondeur la mani\u00e8re m\u00eame de faire de l\u2019art, cherchent \u00e0 trouver d\u2019autres formules hors du cercle habituel \u00abproduction d\u2019objets\/exposition\/march\u00e9\u00bb. Face \u00e0 un syst\u00e8me qui n\u2019a pas assez de place pour accueillir tous\/toutes les artistes, et face \u00e0 une urgence dans le monde, dont pollution et surconsommation en sont deux aspects. Dans \u00abFronti\u00e8res transparentes. Regard sur le Mexique\u00bb, Dominique Laquerre souligne l\u2019attitude des artistes mexicains face aux structures : ces artistes, au lieu de les investir, et forc\u00e9ment d\u2019adopter les m\u00eames fonctionnement et discours, privil\u00e9gient plut\u00f4t la force de l\u2019irrationnel pour r\u00e9g\u00e9n\u00e9rer autrement ces syst\u00e8mes. Alors qu\u2019ici on se noie de plus en plus dans la structurite aigu\u00eb et qu\u2019on ne cesse de rationaliser la culture, quelle voie int\u00e9ressante! Justement, \u00e0 ce sujet, le DOSSIER SUITE de ce num\u00e9ro rend compte des r\u00e9cents d\u00e9veloppements dans les d\u00e9m\u00eal\u00e9s entre le RAAV et l\u2019AADRAV, sujet du dossier pr\u00e9c\u00e9dent. Et o\u00f9 en est-on rendu? Pas plus loin!<\/p>\n\n\n\n<p>Richard Foisy, quant \u00e0 lui, trace un PORTRAIT de Jean Narrache, \u00e9crivain-po\u00e8te des ann\u00e9es 30-40. Celui-ci s\u2019inscrit merveilleusement bien \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de ce num\u00e9ro de&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;: sa recherche d\u2019une langue populaire authentique en accord avec son souci de traiter de la r\u00e9alit\u00e9 quotidienne des plus d\u00e9muni-e-s de la soci\u00e9t\u00e9 nous fournit un bel exemple.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019autres artistes partagent notre ras le bol des propos ronflants utilis\u00e9s dans le milieu des arts visuels. Sous COUP DE GRIFFE, Joan Baker nous signale qu\u2019elle aussi avait d\u00e9j\u00e0 manifest\u00e9 son exasp\u00e9ration face au discours employ\u00e9 dans les communiqu\u00e9s de presse annon\u00e7ant les expositions. Autre COUP DE GRIFFE : Pauline Morier attire notre attention sur le fonctionnement de la collection Pr\u00eat d\u2019\u0153uvres d\u2019art du Mus\u00e9e du Qu\u00e9bec. Une pratique (parmi plusieurs d\u00e9favorables aux artistes) qui est entr\u00e9e dans les habitudes, mais qui m\u00e9rite d\u2019\u00eatre questionn\u00e9e. On pourrait \u00e9galement consid\u00e9rer la collecte des diapos par les instances subventionneuses, \u00e0 Qu\u00e9bec et Ottawa, depuis des ann\u00e9es. Et si le Mus\u00e9e du Qu\u00e9bec souhaite constituer un r\u00e9pertoire en diapos des artistes qu\u00e9b\u00e9cois-e-s ayant souscrit \u00e0 son concours, pourquoi les artistes doivent-ils\/elles en assumer les co\u00fbts?<\/p>\n\n\n\n<p>La chronique MONTR\u00c9ALIT\u00c9S contribue elle aussi \u00e0 traiter de ce \u00abc\u0153ur qui fait fonctionner la machine\u00bb en s\u2019attardant aux productions artistiques elles-m\u00eames, \u00e0 leur contenu. Jean Patry le fait en danse (chor\u00e9graphies r\u00e9centes de Blackburn et de Perreault) et Johanne Rivest en musique (festival&nbsp;<em>Tohu-Bohu<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<p>Les productions artistiques anciennes du Qu\u00e9bec s\u2019articulaient autour d\u2019un contenu, tout autant que les productions actuelles, gr\u00e2ce notamment au r\u00f4le qu\u2019y jouaient les symboles et les r\u00e9f\u00e9rences iconographiques. C\u2019est ce que Bernard Mulaire aborde dans la chronique DOCUMENT en faisant l\u2019\u00e9tude de cas particuliers. On se surprend de constater avec l\u2019auteur \u00e0 quel point la recherche en art ancien du Qu\u00e9bec souffre de lacunes.<\/p>\n\n\n\n<p>Luis Neves propose dans ce num\u00e9ro la suite, tout aussi explosive, de&nbsp;<em>Cit\u00e9 solitaire<\/em>&nbsp;avec un premier \u00e9pisode du&nbsp;<em>Chien de Sagres<\/em>&nbsp;qui prend \u00e9galement sa source dans l\u2019histoire socio-politique. Nous y retrouvons quelques-uns des personnages rencontr\u00e9s dans&nbsp;<em>Cit\u00e9 solitaire<\/em>&nbsp;qui se d\u00e9roulait au Qu\u00e9bec en 1968. En ce qui a trait \u00e0&nbsp;<em>Chien de Sagres<\/em>, l\u2019action prend place en Allemagne aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<p>Une revue d\u2019opinions n\u2019existe pas sans d\u00e9bat, critique, mise au point. Apr\u00e8s deux articles assez durs qui leur ont \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9s, les responsables de La&nbsp;<em>Fou-Art<\/em>&nbsp;r\u00e9pondent. Et c\u2019est tant mieux. \u00c0&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;on encourage avant tout le dialogue.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 suivre, pour voir o\u00f9 nos efforts de \u00abpositivisme\u00bb nous m\u00e8neront\u2026 Au bleu pastel et au rose bonbon?<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div><div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[886],"numeros":[5412],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[4826],"artistes":[],"thematiques":[],"type_editoriaux":[],"class_list":["post-180921","editoriaux","type-editoriaux","status-publish","hentry","category-editorial","numeros-23-un-coeur-fait-fonctionner-la-machine-en","auteurs-johanne-chagnon-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux\/180921","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/editoriaux"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=180921"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=180921"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=180921"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=180921"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=180921"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=180921"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=180921"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=180921"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=180921"},{"taxonomy":"type_editoriaux","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_editoriaux?post=180921"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}