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{"id":180927,"date":"1994-01-01T20:00:00","date_gmt":"1994-01-02T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/editoriaux\/editorial-no-20\/"},"modified":"2022-12-12T10:47:33","modified_gmt":"2022-12-12T15:47:33","slug":"lart-est-bien-mort-merci-constat-de-letat-de-la-culture-au-quebec-suite-au-rapport-arpin","status":"publish","type":"editoriaux","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/editorial\/lart-est-bien-mort-merci-constat-de-letat-de-la-culture-au-quebec-suite-au-rapport-arpin\/","title":{"rendered":"L\u2019art est bien, mort Merci (Constat de l\u2019\u00e9tat de la culture au Qu\u00e9bec suite au rapport Arpin)"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">L\u2019uniformisation va bon train. Depuis la d\u00e9signation de l\u2019URSS, tous se l\u00e8chent les babines en r\u00eavant aux nouveaux march\u00e9s qui s\u2019offrent aux tenants du nouvel ordre \u00e9conomique mondial. Avec l\u2019ouverture de l\u2019exposition de S\u00e9ville, on se p\u00e8te les bretelles \u00e0 qui mieux mieux. Et pendant ce temps, les Kurdes se g\u00e8lent toujours les pieds dans les montagnes du nord de l\u2019Irak\u2026 et Isra\u00ebl continue sa colonisation des territoires occup\u00e9s dans le m\u00e9pris des r\u00e9solutions adopt\u00e9es par l\u2019ONU.<\/pre>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 nous, l\u2019attentivisme chronique de Bourassa n\u2019a d\u2019\u00e9gal que celui de Mulroney. Pendant combien de temps allons-nous encore endurer les h\u00e9sitations et les faux-fuyants de nos politiciens sur une \u00e9ventuelle solution \u00e0 la crise constitutionnelle qui s\u2019\u00e9ternise? Ces derniers, aveugl\u00e9s par leur qu\u00eate, demeurent indiff\u00e9rents face \u00e0 l\u2019urgence des probl\u00e8mes sociaux, culturels, de sant\u00e9 ou d\u2019\u00e9ducation. De temps \u00e0 autre, pour se donner bonne conscience, ils nous pondent un rapport Allaire ou faute de mieux un rapport Arpin et ce, sans compter la pl\u00e9iade de r\u00e9f\u00e9rendums qui plane au-dessus de nos t\u00eates.<\/p>\n\n\n\n<p>En fait de recul historique, ou de sur-place, nous sommes particuli\u00e8rement g\u00e2t\u00e9s ces mois-ci avec le rapport Arpin et les fumeux articles de Jacques Dufresne, Jean-Claude Leblond et Genevi\u00e8ve Picard sur la situation des arts au Qu\u00e9bec. On verra dans le dossier \u00abL\u2019art est bien, mort. Merci\u00bb qui fait l\u2019analyse du contexte post-Arpin, comment Arcand, Dubois, Godbout, Lacombe, Lamoureux et Perreault essaient de d\u00e9m\u00ealer les n\u0153uds engendr\u00e9s par les multiples d\u00e9finitions du mot m\u00eame de \u00abculture\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019est-ce, en fait, que la-notre-une-culture? Si nous ne pouvons pas la d\u00e9finir ou si ceux et celles qui la d\u00e9finissent le font chacun et chacune \u00e0 leur mani\u00e8re\u2026 un probl\u00e8me se pose.<\/p>\n\n\n\n<p>En passant par une conception de gestion de la culture, par celle de l\u2019industrie culturelle, d\u2019une mission culturo-mystico-comique, ou encore une vision p\u00e9riph\u00e9rico-r\u00e9gionalistico-frulla-h\u00e9bertienne\u2026, on nage en plein d\u00e9lire.<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, la-notre-une-culture est en train de mourir et on y assiste passivement. Nous faisons face \u00e0 une uniformisation culturelle, cela va sans dire mais surtout sans rien faire : \u00abLes carottes sont cuites!\u00bb (Dubois). Ce n\u2019est pas, faut-il le pr\u00e9ciser, une question limit\u00e9e au Qu\u00e9bec. Nous assistons pr\u00e9sentement \u00e0 un clivage culturel universel (l\u2019universel est \u00e0 la mode). On prend pr\u00e9texte de l\u2019imp\u00e9ratif \u00e9conomique pour imposer un imp\u00e9ratif culturel homog\u00e8ne, occidental et patriarcal.<\/p>\n\n\n\n<p>De concert avec les \u00e9lucubrations du rapport Arpin, les articles de Jacques Dufresne et de Jean-Claude Leblond ont fait la une de&nbsp;<em>La Presse<\/em>&nbsp;\u00e0 l\u2019automne de 1991. Ces articles ont le m\u00e9rite d\u2019avoir mis les arts visuels sur la sellette. C\u2019est d\u2019ailleurs leur seul m\u00e9rite. Quand on pense \u00e0 la remise en question du milieu des arts par Leblond, nous sommes d\u2019accord pour poser un regard critique sur ledit milieu, mais de l\u00e0 \u00e0 utiliser un discours d\u00e9magogique, servi \u00e0 la sauce populiste, afin de discr\u00e9diter l\u2019art contemporain en bloc\u2026! Par ses propos cinglants, Leblond s\u2019\u00e9rige en pontife, \u00e9clairant du haut de sa chaire le bon public au regard h\u00e9b\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Signalons que Jean-No\u00ebl Tremblay, celui-l\u00e0 m\u00eame qui a qualifi\u00e9 la Banque d\u2019\u0153uvres d\u2019art du Conseil des arts d\u2019\u00abadmirable d\u00e9potoir\u00bb et que Jacques Dufresne s\u2019est empress\u00e9 de citer dans l\u2019un de ses articles, \u00abest pay\u00e9 pr\u00e8s de 70 000 $ par ann\u00e9e, et pour deux ans au minimum, par le minist\u00e8re canadien des Communications pour agir en tant que conseiller sp\u00e9cial aupr\u00e8s du maire de Qu\u00e9bec\u00bb (\u00abL\u2019affaire Jean-No\u00ebl Tremblay\u00bb, par Louis-Guy Lemieux,&nbsp;<em>Le Soleil<\/em>, 31 janvier 1992). Cependant, le bureau mis \u00e0 sa disposition continue d\u2019accumuler la poussi\u00e8re, car son occupant n\u2019a jamais daign\u00e9 y mettre les pieds\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le m\u00eame ordre d\u2019id\u00e9es, avec son article \u00ab\u00c9pater la Galerie\u00bb parue dans la revue&nbsp;<em>MTL<\/em>, Genevi\u00e8ve Picard relate sa visite dans les galeries d\u2019art contemporain de Montr\u00e9al. Elle ne recula devant rien, m\u00eame le ridicule. Son p\u00e9riple fut si douloureux que d\u2019installation \u00e0 assemblage h\u00e9t\u00e9roclite, sa consternation et son d\u00e9sarroi s\u2019amplifi\u00e8rent \u00e0 un point tel que sa promenade lui sembla un v\u00e9ritable chemin de croix. La peur est grande face \u00e0 ce que l\u2019on ne conna\u00eet pas. Il est tellement facile de ridiculiser les choses que l\u2019on ne comprend pas.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019est pas \u00e9tonnant que de tels articles aient suscit\u00e9 des r\u00e9actions. Nous publions le texte de carole Brouillette pour faire suite \u00e0 la pol\u00e9mique qu\u2019ils ont engendr\u00e9e. Notre collaboratrice y traite d\u2019une libert\u00e9 d\u2019expression qui prend, trop souvent, figure de marginalisation et d\u2019exclusion.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un autre ordre d\u2019id\u00e9es, Jean Patry porte un regard sur le quatri\u00e8me&nbsp;<em>Festival international de nouvelle danse<\/em>. Il a vu une vingtaine de spectacles et y a constat\u00e9 une succession de r\u00e9cits fragmentaires en petites s\u00e9quences sans liens apparents, ni unit\u00e9 de temps, de lieu ou d\u2019action. Une conception esth\u00e9tique, en somme, non lin\u00e9aire, que l\u2019on peut associer \u00e0 Berg, Satie et Cunningham.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean Patry poursuit dans un second article, \u00abQuand la vid\u00e9o danse, ne censurez pas\u00bb, son analyse de la danse par le biais de la vid\u00e9o. \u00abEn fait, les vid\u00e9os nous susurrent \u00e0 l\u2019oreille que derri\u00e8re la tranquillit\u00e9 sociale apparente se cache l\u2019inqui\u00e9tante noirceur du chaos.\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019exposition&nbsp;<em>L\u2019alliance point<\/em>&nbsp;\u00e0 la galerie Regart, Jacques Desruisseaux nous introduit dans l\u2019univers de Michel Saint-Onge, o\u00f9 se confrontent la nature et le monde industriel ; un questionnement sur la \u00abcr\u00e9ation comme mode d\u2019expression essentiel aux valeurs de la vie\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la chronique Commentaires, nous retrouvons la suite de l\u2019article de Luis Neves concernant l\u2019affiche de l\u2019exposition&nbsp;<em>Les ann\u00e9es 20 : l\u2019\u00e2ge des m\u00e9tropoles<\/em>&nbsp;pr\u00e9sent\u00e9e au Mus\u00e9e des beaux-arts de Montr\u00e9al \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1991. Luis Neves traite d\u2019esth\u00e9tique fasciste et de la r\u00e9surgence de cette id\u00e9ologie.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a dans l\u2019air comme un rappel des ann\u00e9es 30 ; Berlin est de nouveau le centre des affrontements entre l\u2019extr\u00eame-droite n\u00e9o-nazi et l\u2019extr\u00eame-gauche. En douce France, Jean-Marie Lepen et son Front national r\u00e9coltent tout de m\u00eame 15 % des suffrages aux \u00e9lections r\u00e9gionales, sans oublier que les fascistes si\u00e8gent au Parlement europ\u00e9en. En temps de crise (r\u00e9cession) \u00e9conomique, nous constatons la r\u00e9apparition des m\u00eames spectres. Il est beaucoup plus facile de pointer l\u2019autre, l\u2019\u00e9tranger, le marginal, comme responsable de tous nos maux. Au Qu\u00e9bec, les groupuscules fascistes ne menacent pas encore la d\u00e9mocratie. Mais ce n\u2019est pas pour cette raison que nous devons les ignorer et leur laisser le champ libre.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le neuvi\u00e8me \u00e9pisode de la bande-dessin\u00e9e&nbsp;<em>Cit\u00e9 solitaire<\/em>&nbsp;de Luis Neves, nous sommes t\u00e9moins des premi\u00e8res actions terroristes du FLQ et des choix douloureux : devenir \u00abpatriote\u00bb, s\u2019engager dans la lutte arm\u00e9e au nom de la lib\u00e9ration nationale\u2026 L\u2019ind\u00e9pendance, mais \u00e0 quel prix?<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la suite de l\u2019application de la nouvelle loi sur la taxe d\u2019affaires (au municipal), Gilles Bissonnette de l\u2019atelier Inter X Section relate les p\u00e9rip\u00e9ties de cet atelier aux prises avec l\u2019interpr\u00e9tation abusive de cette loi. Les probl\u00e8mes engendr\u00e9s par une telle loi menacent l\u2019existence m\u00eame des ateliers d\u2019artistes. Est-ce de cette fa\u00e7on que l\u2019on entend rendre encore plus dynamique la vie artistique de la m\u00e9tropole? Inter X Section est un cas patent d\u2019atelier ouvert au public qui risque fort d\u2019avoir de plus en plus de difficult\u00e9s si les d\u00e9cisions actuelles ne sont pas r\u00e9vis\u00e9es. En marge de cet article, nous publions le bilan financier de l\u2019\u00e9v\u00e9nement b\u00e9n\u00e9fice&nbsp;<em>Art-Taxe<\/em>&nbsp;organis\u00e9 pour venir en aide \u00e0 l\u2019atelier, bilan fourni \u00e0&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;mais qu\u2019on n\u2019a pas jug\u00e9 bon d\u2019envoyer avec la lettre de remerciement adress\u00e9e aux artistes ayant particip\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9v\u00e9nement\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Avec \u00abMati\u00e8re \u00e0 mus\u00e9e ou mati\u00e8re abus\u00e9e\u00bb, Louis Couturier d\u00e9montre \u00e0 quel point il peut \u00eatre dangereux pour l\u2019artiste de fr\u00e9quenter de trop pr\u00e8s les milieux industriels. Une commandite n\u2018est jamais innocente ; dans le cas pr\u00e9sent, l\u2019auteur souligne l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 existant entre l\u2019art, l\u2019industrie et le pouvoir en g\u00e9n\u00e9ral. C\u2019est \u00e0 se demander quand une compagnie commandera des \u00abkits\u00bb \u00e0 Michel Goulet?<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 bien y regarder, il semble que nous ayons tout int\u00e9r\u00eat \u00e0 suivre les conseils de nos \u00abpromoteurs de la culture\u00bb et de nous convertir en industrie culturelle. L\u2019artiste serait ainsi appel\u00e9 \u00e0 devenir le concepteur d\u2019une belle image pour l\u2019entreprise. Oh ! heureuse \u00e9poque des M\u00e9dicis et des Borgia\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Actuellement, l\u2019enjeu est la libert\u00e9 d\u2019expression dans un pays o\u00f9 l\u2019appareil d\u2019\u00c9tat(s) se fait de plus en plus lord. Car, au rythme o\u00f9 vont les choses, il faudra bient\u00f4t montrer patte blanche pour avoir l\u2019immense privil\u00e8ge d\u2019exprimer une opinion (subventionn\u00e9e). La pr\u00e9tendue r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019\u00e9conomique voudrait bien avoir raison, une fois pour toutes, de l\u2019imaginaire. N\u2019est-ce pas Staline ou un autre de ces illustres personnages qui a dit : \u00abLe po\u00e8te est un parasite qui tra\u00eene dans les rues de la modernit\u00e9\u00bb. Soumettre l\u2019expression artistique au bon go\u00fbt et \u00e0 la raison d\u2019\u00c9tat, voil\u00e0 le r\u00eave ultime de tous les politiciens.<\/p>\n\n\n\n<p>Le comit\u00e9 de r\u00e9daction<\/p>\n\n\n\n<p><em>Post-scriptum<\/em>&nbsp;: Les lecteurs et lectrices remarqueront, \u00e0 la suite du dossier principal sur le rapport Arpin, un&nbsp;<em>In memoriam<\/em>&nbsp;signalant le d\u00e9c\u00e8s de l\u2019un de nos collaborateurs, Andr\u00e9 Laberge. Les circonstances de cette triste disparition peuvent aussi servir de mati\u00e8re \u00e0 r\u00e9flexion. Sur le milieu universitaire et mus\u00e9al. Sur l\u2019ouverture et la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de ses intervenants.<\/p>\n<div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[886],"numeros":[5418],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[4826],"artistes":[],"thematiques":[],"type_editoriaux":[],"class_list":["post-180927","editoriaux","type-editoriaux","status-publish","hentry","category-editorial","numeros-20-suite-au-rapport-arpin-en","auteurs-johanne-chagnon-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux\/180927","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/editoriaux"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=180927"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=180927"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=180927"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=180927"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=180927"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=180927"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=180927"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=180927"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=180927"},{"taxonomy":"type_editoriaux","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_editoriaux?post=180927"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}