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{"id":181029,"date":"1992-01-01T20:00:00","date_gmt":"1992-01-02T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/editoriaux\/editorial-no-14\/"},"modified":"2022-12-12T11:08:42","modified_gmt":"2022-12-12T16:08:42","slug":"lart-integre-a-larchitecture","status":"publish","type":"editoriaux","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/editorial\/lart-integre-a-larchitecture\/","title":{"rendered":"L\u2019art int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 l\u2019architecture"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">Depuis notre derni\u00e8re parution, fin ao\u00fbt 1989, plusieurs \u00e9v\u00e9nements et tremblements ont secou\u00e9 le monde\u2026 et le Qu\u00e9bec \u00e9galement. Parmi ceux-ci, mentionnons la r\u00e9-\u00e9lection du Parti Lib\u00e9ral de Robert Bourassa le 25 septembre dernier. Avec trois parutions par ann\u00e9e, nous accusons in\u00e9vitablement un certain d\u00e9calage par rapport \u00e0 l\u2019actualit\u00e9, mais dont nous nous accommodons fort bien. Nous sommes un peu les \u00abNATM du monde de l\u2019art\u00bb (NATM pour Nouvelles Apr\u00e8s Tout le Monde, du nom de la chronique de l\u2019\u00e9mission humoristique&nbsp;<em>100 Limite<\/em>&nbsp;\u00e0 la T\u00e9l\u00e9vision Quatre-Saisons).<\/pre>\n\n\n\n<p>Nous revenons donc rapidement sur cette r\u00e9\u00e9lection au Qu\u00e9bec amor\u00e7ant une deuxi\u00e8me phase de \u00abbourassisme\u00bb, terme d\u00e9j\u00e0 employ\u00e9 dans&nbsp;<em>ESSE<\/em>&nbsp;(no 8, printemps 1987) pour qualifier le climat qui co\u00efncide avec le retour en politique de Robert Bourassa. On peut trouver la source du bourassisme dan la clause 1 du programme du Parti Lib\u00e9ral, article capital qui d\u00e9termine toute la conduite politique du gouvernement : le d\u00e9veloppement \u00e9conomique du Qu\u00e9bec et son ancrage \u00e0 l\u2019\u00e9chelle internationale. ON ne peut que s\u2019inqui\u00e9ter des vis\u00e9es d\u2019un parti qui place l\u2019\u00e9conomie avant toute autre valeur collective.<\/p>\n\n\n\n<p>Le bourassisme s\u2019infiltre malheureusement dans tous les secteurs d\u2019activit\u00e9s, et le domaine artistique n\u2019y \u00e9chappe pas. Nous n\u2019en avons donc pas fini avec ce principe de \u00abbonne gestion\u00bb qui impr\u00e8gne le milieu de l\u2019art pr\u00e9sentement. On a souvent l\u2019impression que mise en march\u00e9, commercialisation, rentabilit\u00e9 des op\u00e9rations, etc., passent avant toute autre consid\u00e9ration et \u00e9clipsent presque le fait que ce soient d\u2019\u0153uvres dont il est question et que ces \u0153uvres parlent.<\/p>\n\n\n\n<p>Il reste \u00e0 voir comment la nouvelle ministre des Affaires culturelles agira, elle qui \u00abavoue avoir &#8220;de la difficult\u00e9 avec ce qui est contemporain&#8221;\u00bb (<em>La Presse<\/em>&nbsp;du 4 novembre 1989, p. D1).<\/p>\n\n\n\n<p>DOSSIER : sur le programme d\u2019int\u00e9gration des arts \u00e0 l\u2019architecture ou\u2026 le \u00ab1 %\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Quand une habitude est bonne, on la conserve. Ce num\u00e9ro s\u2019ouvre encore une fois sur un dossier qui fait le tour d\u2019une autre facette du monde des arts visuels. Dans un num\u00e9ro pr\u00e9c\u00e9dent, 12, printemps 1989), l\u2019artiste Paul Gr\u00e9goire faisait \u00e9tat du probl\u00e8me qu\u2019il avait rencontr\u00e9 par rapport au programme d\u2019int\u00e9gration des arts \u00e0 l\u2019architecture instaur\u00e9 par le minist\u00e8re des Affaires culturelles, et famili\u00e8rement dit le \u00ab1 %\u00bb. Il relatait \u00e9galement les difficult\u00e9s rencontr\u00e9es par d\u2019autres artistes.<\/p>\n\n\n\n<p>Cela nous a mis la puce \u00e0 l\u2019oreille : tiens, tiens, n\u2019y aurait-il pas l\u00e0 mati\u00e8re pour constituer un dossier? Le dossier du num\u00e9ro pr\u00e9c\u00e9dent, portant sur les consultants en art, faisait voir quelle importante part d\u2019activit\u00e9s (et de revenus) d\u00e9coulent des relations entre artistes et consultants. De m\u00eame, le programme du 1% fournit commandes (et revenus) \u00e0 plusieurs artistes (plus de 120 projets r\u00e9alis\u00e9s en 1989). Contrairement au caract\u00e8re clandestin des transactions entre consultants et artistes, les \u0153uvres r\u00e9alis\u00e9es dans le cadre du 1 % proviennent de commandes publiques et sont appel\u00e9es \u00e0 rester de fa\u00e7on permanente (id\u00e9alement !) dans le paysage. Ainsi, par ces dossiers, sommes-nous en train de compl\u00e9ter graduellement un portrait global des activit\u00e9s diverses des artistes d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers les \u00e9crits et les dits sur le 1 %, se d\u00e9gage un certain consensus : architecture et art sont deux pratiques qui ne se rencontrent pas toujours avec bonheur. Autre consensus officieux : de tr\u00e8s nombreux artistes reconnaissent que le programme soul\u00e8ve beaucoup de probl\u00e8mes de proc\u00e9dures, que les concours sont souvent \u00abarrang\u00e9s d\u2019avance\u00bb. Par contre, tous reconnaissent la valeur de ce programme et souhaitent continuer d\u2019y participer.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019auteure de ce dossier, Anne Thibeault, aborde le sujet de son point de vue d\u2019artiste. \u00c0 travers l\u2019analyse du programme et des entrevues avec des artistes et des personnes impliqu\u00e9es, elle a surtout cherch\u00e9 \u00e0 voir comment un artiste pouvait \u00abint\u00e9grer\u00bb sa propre d\u00e9marche aux contraintes du projet \u00e0 r\u00e9aliser. Anne Thibeault ne fait pas l\u2019analyse de r\u00e9alisations sur le plan formel, mais traite plut\u00f4t des alentours : proc\u00e9dures, administration, etc., et tout l\u2019aspect concret v\u00e9cu par les artistes.<\/p>\n\n\n\n<p>Selon elle, la notion m\u00eame d\u2019int\u00e9gration fait probl\u00e8me. Elle propose plut\u00f4t la notion d\u2019un \u00abfaire voir\u00bb. Sa conclusion soul\u00e8ve la question de ce fichu principe d\u2019excellence qu\u2019on voudrait imposer partout. On reconna\u00eet \u00e0 travers ce texte d\u2019Anne Thibeault les m\u00eames pr\u00e9occupations qu\u2019elle a d\u00e9j\u00e0 exprim\u00e9es dans un autre texte de r\u00e9flexion (<em>ESSE<\/em>&nbsp;13, \u00e9t\u00e9-automne 1989). Ce texte portait sur la reconnaissance du statut de l\u2019artiste dans la soci\u00e9t\u00e9; sur les conditions concr\u00e8tes, c\u2019est-\u00e0-dire financi\u00e8res (\u00e0 l\u2019oppos\u00e9 du g\u00e9nie cr\u00e9ateur), qui permettent de poursuivre une pratique artistique.<\/p>\n\n\n\n<p>Le programme du 1 % n\u2019est pas toujours abord\u00e9 de fa\u00e7on reluisante dans nos m\u00e9dias (cela est symptomatique d\u2019une rencontre difficile entre le public et l\u2019art contemporain). Ainsi, dans l\u2019\u00e9dition du 23 octobre 1989 de l\u2019\u00e9mission&nbsp;<em>Mongrain de Sel<\/em>&nbsp;sur les ondes de T\u00e9l\u00e9-M\u00e9tropole, l\u2019animateur Jean-Luc Mongrain s\u2019en prenait \u00e0 une r\u00e9alisation con\u00e7ue pour un \u00e9difice administratif du gouvernement \u00e0 Sherbrooke, dans le cadre du 1 %. Non pas pour faire remarquer, entre autres, comment cette sculpture install\u00e9e dans l\u2019escalier ext\u00e9rieur s\u2019inspirait de maisons victoriennes typiques des alentours mais au contraire pour la ridiculiser le plus possible. Pour appuyer son propos, l\u2019animateur pr\u00e9senta des entrevues avec des citoyens de Sherbrooke tout aussi offusqu\u00e9s que lui et d\u2019autres d\u2019ouvriers ayant travaill\u00e9 \u00e0 la construction de l\u2019\u00e9difice (ceux-ci tenaient des propos aussi \u00e9difiants que \u00abDire que nous nous for\u00e7ons pour construire le plus droit possible et qu\u2019un artiste vient mettre devant quelque chose de tout croche!\u00bb). Et Mongrain de conclure th\u00e9\u00e2tralement : \u00abC\u2019est affreux!\u00bb. Jamais il ne fut question du nom du malheureux artiste ainsi fustig\u00e9 : il s\u2019agissait de Pierre Bourgault-Legros.<\/p>\n\n\n\n<p>Si on s\u2019interroge sur les raisons d\u2019\u00eatre de l\u2019art dans notre soci\u00e9t\u00e9, cette savoureuse histoire a le m\u00e9rite de nous en r\u00e9v\u00e9ler une : faire rire. Heureusement qu\u2019il y a l\u2019art contemporain pour offusquer le monde\u2026 et pour permettre \u00e0 d\u2019autres de rire de cette bonne farce qui leur est faite. Le programme du 1 % va peut-\u00eatre permettre au public de s\u2019habituer \u00e0 c\u00f4toyer des \u0153uvres d\u2019art. Pour le moment, on se rend compte que les r\u00e9alisations artistiques contemporaines d\u00e9rangent les habitudes, et encore plus quand elles ne sont pas pr\u00e9sent\u00e9es dans un \u00ablieu pour \u00e7a\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Soulignons la collaboration de Danielle Ricard qui a con\u00e7u la page couverture en fonction du propos de ce dossier. Cette artiste travaille \u00e0 partir de livres : livres usuels, usag\u00e9s souvent, qu\u2019elle manipule, transforme, photographie, \u2026Elle a subtilement \u00abint\u00e9gr\u00e9\u00bb sa pratique au sujet trait\u00e9!<\/p>\n\n\n\n<p>ET LES AUTRES CHRONIQUES<\/p>\n\n\n\n<p>Luis Neves d\u00e9voile la troisi\u00e8me partie de sa B.D.&nbsp;<em>Cit\u00e9 Solitaire<\/em>&nbsp;: interpr\u00e9tation personnelle d\u2019\u00e9v\u00e9nements survenus au Qu\u00e9bec \u00e0 partir des ann\u00e9es 60, appuy\u00e9e d\u2019une recherche historique.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la chronique COMMENTAIRES, deux auteures se sont pench\u00e9es sur l\u2019ensemble de la d\u00e9marche artistique de deux femmes. Dans le texte de C\u00e9line Boucher, sa deuxi\u00e8me collaboration \u00e0 la revue, on sent peu \u00e0 peu se d\u00e9gager son approche personnelle et on comprend comment sa propre recherche int\u00e9rieure a trouv\u00e9 dans le travail de Claire Beaulieu une d\u00e9marche proche de la sienne. Johanne Chagnon traite du travail de Diane Tr\u00e9pani\u00e8re de fa\u00e7on \u00e9largie : en plus d\u2019analyser deux productions en particulier, elle situe ce travail dans le contexte des conditions de vie de cette artiste et aborde la question, ici ins\u00e9parable, du public vis\u00e9. De quoi alimenter le d\u00e9bat art local\/art international!<\/p>\n\n\n\n<p>Poursuivons nos COMMENTAIRES. Pauline Morier aime-t-elle dessiner? En tout cas, elle aime le dessin, beaucoup m\u00eame, car elle a couru de Montr\u00e9al \u00e0 Alma, du Centre Saydie Bronfman \u00e0 la&nbsp;<em>Biennale du dessin, de l\u2019estampe et du papier du Qu\u00e9bec 1989<\/em>, pour suivre ces deux \u00e9v\u00e9nements tous deux consacr\u00e9s au dessin bien que tr\u00e8s distincts. La comparaison reste toujours d\u00e9licate : l\u2019\u00e9cart est grand entre une exposition organis\u00e9e par une institution dans un centre urbain et un \u00e9v\u00e9nement organis\u00e9 en r\u00e9gion. Marie-Jos\u00e9e Therrien, quant \u00e0 elle, a couru jusqu\u2019\u00e0 Toronto pour voir les \u0153uvres de l\u2019artiste fran\u00e7ais Christian Boltanski qui, lui, fait courir les foules aux \u00c9tats-Unis et au Canada ces temps-ci. La fondation Ydessa Hendeles lui a m\u00eame r\u00e9serv\u00e9 \u2014 pour un an! \u2014 son espace (aux murs de 23 pieds de hauteur!) afin de pr\u00e9senter au public torontois certaines de ses installations. Le cas Boltanski offre l\u2019exemple d\u2019un de ses artistes qui attirent beaucoup l\u2019attention sur la sc\u00e8ne internationale.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la section DOCUMENT, un artiste nous regarde\u2026 Cet artiste est Th\u00e9ophile Hamel. Paul Bourassa analyse un de ses tableaux,&nbsp;<em>l\u2019Autoportrait dans l\u2019atelier<\/em>. Il commente \u00e9galement les deux \u0153uvres pr\u00e9sentes dans ce tableau et compare l\u2019autoportrait \u00e0 deux autres du m\u00eame artiste. C\u2019est une fa\u00e7on inusit\u00e9e d\u2019adapter une approche sociologique \u00e0 des \u0153uvres du XIXe si\u00e8cle. Peu de textes abordent ainsi l\u2019art ancien.<\/p>\n\n\n\n<p>Vous ne trouverez pas dans la chronique MONTR\u00c9ALIT\u00c9S de compte-rendu des&nbsp;<em>Cent jours d\u2019art contemporain<\/em>&nbsp;ou autre \u00e9v\u00e9nement du genre. Car il y a bien d\u2019autres choses qui se sont pass\u00e9es en m\u00eame temps! Suzanne Beauchamp et Andr\u00e9 Hamel se sont int\u00e9ress\u00e9-e-s \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement liant musique et th\u00e9\u00e2tre,&nbsp;<em>Op\u00e9ra G\u00e9n\u00e9ral<\/em>&nbsp;: cinq compositeurs autour du th\u00e8me de la catastrophe. Celui-ci a \u00e9t\u00e9 un bel exemple d\u2019\u00abint\u00e9gration\u00bb\u2026 dont on pourrait peut-\u00eatre profiter pour sortir le programme du 1 % de la catastrophe! Claude Paul Gauthier nous parle de l\u2019exposition de R\u00e9gis Pelletier,&nbsp;<em>R\u00e9gis Set ao\u00fbt<\/em>, qui a peut-\u00eatre \u00e9t\u00e9 une des seules \u00e0 Montr\u00e9al \u00e0 avoir abord\u00e9 des sujets comme l\u2019incendie des bureaux d\u2019Alliance-Qu\u00e9bec, la situation dans les transports en commun, etc. Ceci dit non pas pour valoriser \u00e0 tout prix les sujets locaux, mais il est tout de m\u00eame \u00e9tonnant que dans le grand nombre d\u2019expositions visibles \u00e0 Montr\u00e9al, on aborde tant de th\u00e8mes puis\u00e9s dans la culture g\u00e9n\u00e9rale et si peu tir\u00e9s de la trame de notre propre histoire.<\/p>\n\n\n\n<p>Jocelyne Connely analyse une \u0153uvre de Claire Brunet,&nbsp;<em>Lavori in corso<\/em>, \u00e0 la lueur d\u2019une proposition de Ren\u00e9 Payant. \u00c0 ce propos, il est int\u00e9ressant de signaler que, depuis la parution du livre&nbsp;<em>Vedute<\/em>&nbsp;de R. Payant, nous recevons beaucoup d\u2019articles, \u00e0&nbsp;<em>ESSE<\/em>, qui font r\u00e9f\u00e9rence aux \u00e9crits de ce critique d\u2019art (l\u2019article de Paul Bourassa cite \u00e9galement un de ses textes.) Cet engouement d\u00e9montre bien l\u2019utilit\u00e9 d\u2019une source th\u00e9orique \u00e0 laquelle les auteur-e-s d\u2019ici peuvent puiser, mais, en m\u00eame temps, s\u2019accuse la p\u00e9nurie des publications consacr\u00e9es \u00e0 la pens\u00e9e de nos critiques. Le besoin est \u00e9vident.<\/p>\n\n\n\n<p>La chronique MONTR\u00c9ALIT\u00c9S se termine sur un ton choqu\u00e9 par l\u2019article de J. Chagnon qui n\u2019a pas du tout appr\u00e9ci\u00e9 le propos sur lequel s\u2019appuient les installations architecturales&nbsp;<em>Le logement : m\u00e9tamorphose et m\u00e9taphores<\/em>\u2026 Encore ici, et nous conclurons l\u00e0-dessus, se pose de fa\u00e7on cruciale la question des r\u00e9f\u00e9rences et mod\u00e8les en art actuel au Qu\u00e9bec.<\/p>\n<div style='display: none;'>Johanne Chagnon<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[886],"numeros":[5430],"disciplines":[],"statuts":[],"checklist":[],"auteurs":[4826],"artistes":[],"thematiques":[],"type_editoriaux":[],"class_list":["post-181029","editoriaux","type-editoriaux","status-publish","hentry","category-editorial","numeros-14-lart-integre-a-larchitecture-en","auteurs-johanne-chagnon-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux\/181029","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/editoriaux"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/editoriaux"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=181029"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=181029"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=181029"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=181029"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=181029"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=181029"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=181029"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=181029"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=181029"},{"taxonomy":"type_editoriaux","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_editoriaux?post=181029"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}