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{"id":177488,"date":"2006-05-01T18:55:00","date_gmt":"2006-05-01T23:55:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/?post_type=hors-dossier&#038;p=177488"},"modified":"2026-02-09T14:42:12","modified_gmt":"2026-02-09T19:42:12","slug":"lecho-des-limbes","status":"publish","type":"hors-dossier","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/off-features\/lecho-des-limbes\/","title":{"rendered":"L\u2019\u00e9cho des limbes"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">S\u2019il est vrai que les choix du commissaire constituent l\u2019un des \u00e9l\u00e9ments cl\u00e9s de la r\u00e9ussite d\u2019une exposition, il est tout aussi vrai que certains de ceux-ci sont plus significatifs que d\u2019autres. C\u2019est pourquoi il vaut la peine de souligner que <em>L\u2019\u00c9cho des limbes<\/em>, exposition r\u00e9cente rassembl\u00e9e par Nathalie de Blois \u00e0 la Galerie Leonard &amp; Bina Ellen de l\u2019Universit\u00e9 Concordia, a vu le jour \u00e0 partir d\u2019un choix plut\u00f4t inhabituel. Comme toujours, cette d\u00e9cision initiale a d\u00e9termin\u00e9 autant le cadre th\u00e9matique de l\u2019exposition que la s\u00e9lection des \u0153uvres qui allaient en faire partie, mais elle est aussi venue perturber la fonction habituelle de mise en contexte des orientations de d\u00e9part.<\/pre>\n\n\n\n<p>Lorsque le visiteur p\u00e9n\u00e8tre dans la galerie, la premi\u00e8re chose qu\u2019il aper\u00e7oit est un texte en grosses lettres : il s\u2019agit d\u2019un passage tir\u00e9 d\u2019une \u0153uvre litt\u00e9raire et non pas d\u2019un article th\u00e9orique ou relatif \u00e0 l\u2019histoire de l\u2019art. Voil\u00e0 une d\u00e9cision sugg\u00e9rant qu\u2019une sensibilit\u00e9 particuli\u00e8re est probablement \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans l\u2019exposition, ainsi qu\u2019une id\u00e9e ma\u00eetresse. Le texte est un extrait d\u2019<em>Alice au pays des merveilles<\/em>&nbsp;de Lewis Carroll, un passage particuli\u00e8rement r\u00e9v\u00e9lateur o\u00f9 Alice, mod\u00e8le \u00e0 bien des \u00e9gards de la bourgeoise victorienne \u00e0 l\u2019esprit pratique, capable d\u2019argumenter avec le chapelier toqu\u00e9 et de lancer aux courtisans de la reine de c\u0153ur qu\u2019ils ne sont qu\u2019un simple jeu de cartes, est prise de doutes \u00e0 propos d\u2019elle-m\u00eame. Le passage marque une \u00e9trange intersection entre identit\u00e9 et confusion, entre le monde de l\u2019imaginaire et le monde du bon sens et du concret\u2009; il se veut semblable, sur le plan des conjonctions intellectuelles, au territoire que se propose d\u2019explorer l\u2019exposition en r\u00e9unissant des \u0153uvres de David Altmejd, Patrice Duhamel, Michael A. Robinson et \u00c8ve K. Tremblay.<\/p>\n\n\n\n<p>Les univers imaginaires, parall\u00e8les et alternatifs sont des th\u00e8mes riches et fertiles, marqu\u00e9s par une intimidante g\u00e9n\u00e9alogie dont les racines remontent \u00e0 aussi loin que Platon et dont les ramifications sont aussi vibrantes et changeantes que celles du haut romantisme et du surr\u00e9alisme. N\u00e9anmoins, les \u0153uvres s\u00e9lectionn\u00e9es pour&nbsp;<em>L\u2019\u00c9cho des limbes<\/em>&nbsp;abordent ces notions li\u00e9es \u00e0 l\u2019imaginaire en empruntant une s\u00e9rie d\u2019approches admirablement diversifi\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Les photographies de \u00c8ve K. Tremblay, par exemple, proposent des repr\u00e9sentations \u00e9trangement inusit\u00e9es \u00e0 partir d\u2019un style visuel mariant une conscience de soi haute en couleurs et une composition d\u00e9clarative. Ce style constitue une strat\u00e9gie qui est devenue une sorte de convention formelle dans une bonne partie de la photographie r\u00e9cente, et dont Tremblay fait ici un traitement ind\u00e9niablement juste. La figure r\u00e9it\u00e9r\u00e9e qui occupe les images est souvent floue, diffuse, indistincte ou fondue dans le paysage, et semble paradoxalement constamment \u00e0 la recherche de quelque chose : on la voit tapie sous les bosquets, immerg\u00e9e dans un bassin, la main d\u00e9passant d\u2019un garde-fou, palpant la surface de pierre. Dans ces images, les d\u00e9marcations entre une chose et une autre, la figure et le sol se dissolvent, laissant d\u2019in\u00e9vitables questions sans r\u00e9ponse : qu\u2019est-ce que ce monde\u2009? O\u00f9 est-il\u2009?<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9trange porte tournante de Patrice Duhamel, qui n\u2019en finit plus de pivoter, pourrait constituer l\u2019\u0153uvre qui renvoie le plus consciemment aux \u00ab limbes \u00bb du titre de l\u2019exposition. Le tournoiement manifestement inutile de l\u2019ensemble sugg\u00e8re avec force la notion d\u2019entre-deux, ainsi qu\u2019un espace \u00e9chappant \u00e0 des coordonn\u00e9es pr\u00e9cises. Ici, ce n\u2019est pas tant la dissolution du sujet \u2013 caract\u00e9ristique des photographies de Tremblay \u2013 qui est \u00e0 l\u2019\u0153uvre, qu\u2019une absence de contexte sp\u00e9cifique. Les efforts et les grimaces des deux jeunes hommes sugg\u00e8rent un sentiment d\u2019ennui ainsi qu\u2019une souffrance mod\u00e9r\u00e9e qui contribuent \u00e0 faire ressortir l\u2019ind\u00e9termination de l\u2019espace.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces \u0153uvres proposent des formulations ambigu\u00ebs mais diff\u00e9rentes de l\u2019intersection fluide entre l\u2019identit\u00e9 et le monde, r\u00e9el ou non. Ce qui caract\u00e9rise les deux \u0153uvres est une d\u00e9marche r\u00e9solue visant la subversion non pas tant de la narrativit\u00e9 elle-m\u00eame que de sa normalisation, de la naturalisation de sa fonction sociale. Cette pr\u00e9occupation est implicite, sous une forme ou sous une autre, dans toute construction d\u2019univers parall\u00e8les \u00e0 celui de la r\u00e9alit\u00e9 consensuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019un des grands plaisirs de l\u2019exposition, issu d\u2019une d\u00e9marche compl\u00e8tement diff\u00e9rente, est indiscutablement la sculpture de David Altmejd,&nbsp;<em>The Settler<\/em>. Combinant une exploration, d\u00e9j\u00e0 entam\u00e9e par l\u2019artiste, de l\u2019image du loup-garou avec une utilisation \u00e9tonnante et r\u00e9ussie de certains mat\u00e9riaux, la pi\u00e8ce pr\u00e9sente une grande richesse, tant sur le plan visuel que sur le plan r\u00e9f\u00e9rentiel. Une forme monstrueuse, fragment\u00e9e et tordue comme si elle avait \u00e9t\u00e9 captur\u00e9e et massacr\u00e9e au beau milieu de sa transformation d\u2019homme \u00e0 b\u00eate, est fix\u00e9e sur un pi\u00e9destal en miroir parsem\u00e9 de pointes, et sur lequel sont projet\u00e9es des images sugg\u00e9rant que lui aussi est en train de changer, de se cristalliser. Le loup-garou, cr\u00e9ature de la nuit habitant \u00e0 la fois le monde des humains et celui des animaux, peut \u00eatre con\u00e7u comme un arch\u00e9type de l\u2019espace liminal, d\u00e9finissant le point o\u00f9 une chose en devient une autre, o\u00f9 l\u2019on passe des confortables limites de l\u2019espace domestique \u00e0 un autre lieu, passage qui est traditionnellement marqu\u00e9 par la violence et la restructuration de la substance. En face de cette \u0153uvre, il est pratiquement impossible de ne pas \u00e9prouver un frisson en raison du caract\u00e8re litt\u00e9ral du traitement que fait Altmejd des divers tropes.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019utilisation d\u2019un miroir ajoute au sentiment de trouble que suscite l\u2019observation de l\u2019\u0153uvre, \u00e9voquant le caract\u00e8re iconique de cet objet qui permet de passer d\u2019un monde \u00e0 l\u2019autre dans de nombreux r\u00e9cits traditionnels, folkloriques et litt\u00e9raires (notamment dans l\u2019\u0153uvre de Carroll, dont l\u2019esprit pr\u00e9side \u00e0 l\u2019ensemble de l\u2019exposition). Cette utilisation implique aussi, de par la capacit\u00e9 du miroir de refl\u00e9ter l\u2019image du spectateur, que ce dernier participe activement au processus de changement. Tout cela donne l\u2019impression que la cr\u00e9ature tordue et sauvage dress\u00e9e sur le pi\u00e9destal correspond d\u2019une certaine fa\u00e7on \u00e0 nous-m\u00eames. C\u2019est cette terrible familiarit\u00e9 \u00e9manant du mariage du monstrueux et du miraculeux qui conf\u00e8re \u00e0&nbsp;<em>The Settler<\/em>&nbsp;sa force singuli\u00e8re, qualit\u00e9 qui n\u2019est pas sans lien avec deux autres \u0153uvres puissantes faisant partie de l\u2019exposition.<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u0153uvres de Michael A. Robinson, Pastiche et&nbsp;<em>No Life at All in the House of Dolls<\/em>, se caract\u00e9risent par le m\u00eame parti pris pour l\u2019exploration d\u2019univers denses et \u00e9nigmatiques qui animait sa production ant\u00e9rieure. Un orgue blanc est maintenu en position sur\u00e9lev\u00e9e par un assemblage chaotique de morceaux de bois, pendant qu\u2019au mur, une figure spectrale v\u00eatue de blanc joue de l\u2019orgue en marmonnant. L\u2019ensemble est fort, frappant, et donne un peu froid dans le dos, car il fait penser \u00e0 des d\u00e9combres laiss\u00e9s par une explosion, un cataclysme naturel ou une terrible attaque perp\u00e9tr\u00e9e par quelque chose d\u2019\u00e9norme et de violent \u2013 comme si l\u2019orgue \u00e9tait pris dans les ruines de la pi\u00e8ce qui l\u2019h\u00e9bergeait \u00e0 l\u2019origine. La tension nerveuse g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par l\u2019\u0153uvre est accentu\u00e9e par une conscience du poids de l\u2019orgue, et la supposition \u2013 vraie ou fausse \u2013 que son support en bois est d\u2019une solidit\u00e9 pr\u00e9caire. La projection vid\u00e9o (<em>No Life<\/em>) ajoute une autre couche d\u2019anxi\u00e9t\u00e9, car la figure spectrale jouant de l\u2019orgue se trouve dans ce qui, suppose-t-on, est son \u00e9tat pass\u00e9, plus normal\u2009; de plus, elle chuchote des choses qui semblent presque\u202f\u2013 je dis bien presque \u2013 absurdes.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019association de l\u2019orgue et des vieux films d\u2019horreur\u202f\u2013 avec l\u2019atmosph\u00e8re d\u2019irr\u00e9alit\u00e9 qui les caract\u00e9rise\u202f\u2013 est pouss\u00e9e encore plus loin par la bande sonore cacophonique o\u00f9 l\u2019on entend une musique entrecoup\u00e9e de murmures et d\u2019extraits de po\u00e9sie sonore, qui cr\u00e9ent ensemble une atmosph\u00e8re inqui\u00e9tante. La blancheur spectrale pr\u00e9dominante ajoute au caract\u00e8re sinistre de l\u2019installation. L\u2019orgue, l\u2019imagerie de la projection et, bien s\u00fbr, les murs de la galerie sont uniform\u00e9ment blancs, ce qui non seulement sugg\u00e8re un brouillage des fronti\u00e8res entre les objets, mais \u00e9voque aussi un lieu \u00e9trange o\u00f9 tout est ind\u00e9chiffrable, ind\u00e9termin\u00e9 et \u00e0 demi form\u00e9\u2009; un monde des morts, des \u00eatres non n\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui, en un sens, nous ram\u00e8ne \u00e0 la question du choix particulier du texte accompagnant l\u2019exposition, question que nous avons abord\u00e9e au d\u00e9but de notre discussion. En prenant comme point de d\u00e9part les incertitudes d\u2019Alice, Nathalie de Blois fait certes preuve d\u2019une volont\u00e9 d\u2019investiguer les traitements contemporains des divers types d\u2019\u00ab autres mondes \u00bb, mais elle le fait en att\u00e9nuant l\u2019absolutisme (qu\u2019il soit utopique, dystopique, apocalyptique ou autre) qui sous-tend de nombreux univers fictionnels. Son choix fait ressortir l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 dont est empreinte toute d\u00e9marche visant \u00e0 cr\u00e9er une vision globale o\u00f9 se c\u00f4toient joie et h\u00e9sitation, vision qui nous pousse souvent au bord de la panique, car elle nous met en face d\u2019une infinit\u00e9 de possibilit\u00e9s. Mieux, dans les \u0153uvres expos\u00e9es dans&nbsp;<em>L\u2019\u00c9cho des limbes<\/em>, ce \u00e0 quoi donne lieu toutes les ambigu\u00eft\u00e9s, les aspects liminaux et les seuils menant d\u2019un lieu \u00e0 un autre n\u2019est pas tant une simple interrogation de l\u2019incertitude, ni m\u00eame une exploration de celle-ci, mais une revendication, voire m\u00eame une affirmation et une c\u00e9l\u00e9bration de cette incertitude. Et, vu la qualit\u00e9 de certaines des \u0153uvres qui viennent \u00e9tayer ce propos, on ne peut faire autrement que joindre sa voix \u00e0 l\u2019\u00e9logieuse unanimit\u00e9 qu\u2019elles suscitent.<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>David Altmejd, Eve K. Tremblay, Michael A. 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