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{"id":177491,"date":"2006-05-01T18:50:00","date_gmt":"2006-05-01T23:50:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/hors-dossier\/la-ou-la-carte-decoupe-le-recit-traverse1\/"},"modified":"2026-02-09T14:44:24","modified_gmt":"2026-02-09T19:44:24","slug":"la-ou-la-carte-decoupe-le-recit-traverse1","status":"publish","type":"hors-dossier","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/off-features\/la-ou-la-carte-decoupe-le-recit-traverse1\/","title":{"rendered":"L\u00e0 o\u00f9 la carte d\u00e9coupe, le r\u00e9cit traverse<sup>1<\/sup>"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-white-color has-text-color\"><span style=\"white-space: nowrap;\">traverse<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-1\" href=\"#footnote-1\"><sup>1<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-1\"><a href=\"#fn-ref-1\"> 1 <\/a> - Michel de Certeau,&nbsp;<em>L\u2019invention du quotidien<\/em>, Nouvelle \u00e9dition, \u00e9tablie et pr\u00e9sent\u00e9e par Luce Giard, Paris, Gallimard, 1990, p. 189.<\/span><\/p>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse has-black-color has-text-color\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse has-black-color has-text-color\">J\u2019ai dans la t\u00eate l\u2019image d\u2019une jeune femme qui discute avec un homme de l\u2019\u00e2ge, peut-\u00eatre, de son grand-p\u00e8re. Ils marchent. On voit des fragments d\u2019un secteur industriel de la ville d\u00e9filer derri\u00e8re eux. Je sais \u2013 je les ai entendus \u2013, ils discutent de cet espace qu\u2019ils parcourent quotidiennement, de ces m\u00eames images qui reviennent chaque jour et, je le sais, \u00e0 leur mani\u00e8re, ils d\u00e9posent une nouvelle couche de sens sur ces lieux parcourus tant de fois.<\/pre>\n\n\n\n<p>La sc\u00e8ne se passe \u00e0 Sept-\u00celes. Sept-\u00celes-du-bout-du-monde pour certains. Une ville o\u00f9 l\u2019urbanisation en pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es \u2013 ax\u00e9e uniquement, comme dans nombre de villes nord-am\u00e9ricaines, sur la fonctionnalit\u00e9 \u2013 a \u00e9t\u00e9 prise d\u2019assaut par un \u00ab projet d\u2019art et d\u2019\u00e9change\u202f\u00bb initi\u00e9 par les artistes S\u00e9bastien Cliche et Julie Lebel. Originaires de l\u2019endroit, les instigateurs de&nbsp;<em>L\u2019\u00e9chelle humaine \/ voir la ville autrement<\/em>&nbsp;ont invit\u00e9 la population septilienne \u00e0 \u00ab participer \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019une nouvelle repr\u00e9sentation des espaces <span style=\"white-space: nowrap;\">publics<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-2\" href=\"#footnote-2\"><sup>2<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-2\"><a href=\"#fn-ref-2\"> 2 <\/a> - Formule tir\u00e9e du d\u00e9pliant communicationnel qui a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par les artistes. Voir aussi www.echellehumaine.ca.<\/span> \u00bb de leur ville, repr\u00e9sentation qui s\u2019\u00e9laborerait cette fois-ci \u00e0 partir de pratiques personnelles de l\u2019espace public.<\/p>\n\n\n\n<p>Durant trois semaines, soit du 25 juillet au 13 ao\u00fbt 2005, Cliche et Lebel, accompagn\u00e9s de leurs <span style=\"white-space: nowrap;\">collaborateurs<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-3\" href=\"#footnote-3\"><sup>3<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-3\"><a href=\"#fn-ref-3\"> 3 <\/a> - Myriam Caron, Gabriel Rochette, Emmanuelle Roy, Dawne Carleton.<\/span>, ont occup\u00e9 la chapelle du Vieux-Poste (un poste de traite reconstitu\u00e9) afin de recueillir les r\u00e9cits d\u2019espaces publics des habitants de la ville. Ces derniers pouvaient communiquer avec le duo par \u00e9crit, par t\u00e9l\u00e9phone ou encore se rendre directement sur place pour y partager leurs habitudes, leurs r\u00e9flexions, leurs r\u00eaves concernant l\u2019espace public. Facilement accessible, ce lieu de rendez-vous devenait le point de d\u00e9part des nombreuses promenades urbaines qu\u2019ont renouvel\u00e9es ensemble les artistes et les diff\u00e9rents participants. Plus qu\u2019un simple \u00e9change d\u2019anecdotes, le fait de parcourir les espaces de l\u2019autre permettait aux artistes de prendre part de mani\u00e8re active \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience du lieu qui leur \u00e9tait propos\u00e9e et de greffer, par le fait m\u00eame, une s\u00e9rie de perceptions spatiales, visuelles et sonores \u00e0 chacune de ces errances psychog\u00e9ographiques. C\u2019est donc \u00e0 partir d\u2019archives personnalis\u00e9es que les artistes ont cr\u00e9\u00e9 une nouvelle carte du territoire : carte fragment\u00e9e et fragmentaire, r\u00e9seau d\u2019exp\u00e9riences entrelac\u00e9es dont les couches successives se posent en transparence sur les trac\u00e9s immobiles de la carte r\u00e9gionale.<\/p>\n\n\n\n<p>Au c\u0153ur du projet de&nbsp;<em>L\u2019\u00e9chelle humaine<\/em>, il y a cette tension inh\u00e9rente \u00e0 toute tentative de repr\u00e9senter le monde, ou de le fixer dans la forme autoritaire que repr\u00e9sente la carte g\u00e9ographique. Ici, il s\u2019agirait plut\u00f4t de la d\u00e9jouer, de la d\u00e9construire afin de la transformer en un r\u00e9seau organique d\u2019exp\u00e9riences singuli\u00e8res. Comme \u00e9crivait Michel de Certeau en parlant des lignes qui tapissent la surface des cartes g\u00e9ographiques, \u00ab ces courbes en pleins ou en d\u00e9li\u00e9s renvoient seulement, comme des mots, \u00e0 l\u2019absence de ce qui a pass\u00e9. Les relev\u00e9s de parcours perdent ce qui a \u00e9t\u00e9 : l\u2019acte m\u00eame de <span style=\"white-space: nowrap;\">passer<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-4\" href=\"#footnote-4\"><sup>4<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-4\"><a href=\"#fn-ref-4\"> 4 <\/a> - Michel de Certeau, op.cit., p. 147.<\/span> \u202f\u00bb. Or, c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment dans ce passage, dans ce mouvement qui fait de&nbsp;<em>l\u2019espace un lieu pratiqu\u00e9<\/em>&nbsp;que les artistes ont p\u00e9tri le sens de leur projet d\u2019\u00e9change. Ils ont pass\u00e9 au r\u00e9v\u00e9lateur les strates iconographiques qui dormaient sous des rep\u00e8res jusqu\u2019alors strictement g\u00e9ographiques : \u00ab\u202fLes lieux sont des histoires fragmentaires et repli\u00e9es, des pass\u00e9s vol\u00e9s \u00e0 la lisibilit\u00e9 par autrui, des temps empil\u00e9s qui peuvent se d\u00e9plier mais qui sont l\u00e0 plut\u00f4t comme des r\u00e9cits en attente et restent \u00e0 l\u2019\u00e9tat de r\u00e9bus, enfin des symbolisations enkyst\u00e9es dans la douleur ou le plaisir du <span style=\"white-space: nowrap;\">corps\u202f<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-5\" href=\"#footnote-5\"><sup>5<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-5\"><a href=\"#fn-ref-5\"> 5 <\/a> - Ibid, p. 163.<\/span> \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette cartographie \u00ab vivante et <span style=\"white-space: nowrap;\">subjective<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-6\" href=\"#footnote-6\"><sup>6<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-6\"><a href=\"#fn-ref-6\"> 6 <\/a> - Formule tir\u00e9e du d\u00e9pliant communicationnel qui a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par les artistes.<\/span> \u00bb \u00e9tait accessible \u00e0 la fois sur les lieux de travail \u2013 les murs de l\u2019ancienne chapelle se sont recouverts, avec le temps, d\u2019un m\u00e9lange h\u00e9t\u00e9roclite de clich\u00e9s photographiques, de notes et de cartes de la ville \u2013 et par le biais d\u2019un site <span style=\"white-space: nowrap;\">Internet<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-7\" href=\"#footnote-7\"><sup>7<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-7\"><a href=\"#fn-ref-7\"> 7 <\/a> - www.echellehumaine.ca.<\/span> que les artistes modifiaient au quotidien afin de permettre aux habitants de la ville, participants ou non, d\u2019explorer ce territoire de l\u2019intime et d\u2019avoir acc\u00e8s aux multiples questionnements urbanistiques qu\u2019il soul\u00e8ve. En effet, \u00e0 travers cette g\u00e9ographie du particulier, on apprend \u00e0&nbsp;<em>lire<\/em>&nbsp;la ville autrement : les fronti\u00e8res invisibles qui marquent encore les rapports entre Blancs et Innus, la menace g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par les changements climatiques, les ravages de l\u2019industrialisation sauvage et, quelque part plus loin, aux limites de la ville, une organisation anarchique de maisons rapi\u00e9c\u00e9es qui \u00e9voque encore ce moment o\u00f9, dans les ann\u00e9es 1970, le village de la Pointe de Moisie a \u00e9t\u00e9 \u00e9vacu\u00e9&#8230; Multiples r\u00e9cits qui ne cessent de s\u2019inscrire dans l\u2019espace public.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce sens, la proposition de Cliche et Lebel va bien au-del\u00e0 de la simple cueillette de donn\u00e9es : elle ouvre l\u2019espace commun \u00e0 une r\u00e9flexion sur le comment et le pourquoi de notre organisation urbaine\u2009; sur la possibilit\u00e9 de concevoir autrement ces lieux que nous avons en partage. Elle s\u2019insinue au c\u0153ur de la passivit\u00e9 induite par l\u2019uniformisation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e\u2009; creuse son sillon l\u00e0 o\u00f9 l\u2019engagement collectif se fait fragile. Elle questionne, avec plus d\u2019insistance encore, notre mode d\u2019<em>\u00eatre dans l\u2019espace<\/em>&nbsp;: ces gestes pr\u00e9-programm\u00e9s et r\u00e9p\u00e9t\u00e9s que l\u2019urbaniste a d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9vus pour chacun de nous.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est cette absence de choix, ce conditionnement subtil que soulignait encore plus particuli\u00e8rement le deuxi\u00e8me volet d\u2019intervention propos\u00e9 par le duo Cliche-Lebel : les artistes ont convi\u00e9 les habitants de Sept-\u00celes \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019actions qui questionnaient le rapport corporel et sensoriel que l\u2019on entretient avec les lieux qui fa\u00e7onnent notre quotidien. Comment l\u2019espace public induit-il le bouger, le d\u00e9placement\u2009? Quelle libert\u00e9 de mouvement s\u2019invente encore dans l\u2019espace collectif\u2009? Il s\u2019agissait d\u2019\u00e9branler nos habitudes face \u00e0 l\u2019espace public, de bousculer les gestes routiniers en instaurant un nouveau rapport corporel \u00e0 ces m\u00eames lieux. Les Septiliens se sont ainsi pr\u00eat\u00e9, entre autres, au&nbsp;<em>jeu de l\u2019aveugle<\/em>&nbsp;: les yeux recouverts d\u2019un bandeau sur lequel les passants pouvaient lire \u00ab voir la ville autrement \u00bb, plusieurs groupes de participants ont explor\u00e9 un p\u00e9rim\u00e8tre balis\u00e9, connu ou inconnu, durant une longue demi-heure. Priv\u00e9s de r\u00e9f\u00e9rences visuelles, ils ont d\u00fb r\u00e9inventer leur rapport sensoriel \u00e0 l\u2019espace, transformer la carte mentale qui leur sert habituellement de rep\u00e8re spatial. Ils se sont&nbsp;<em>vu en train de ne pas voir<\/em>\u2009; pos\u00e9s en retrait d\u2019un contact r\u00e9flexe avec l\u2019espace, ils ont pu interroger cette distance aveugle avec laquelle on envisage facilement l\u2019espace environnant.<\/p>\n\n\n\n<p>Et voil\u00e0 qu\u2019ils reviennent, en images et en mots, cette jeune femme et cet homme qui marchent dans le centre-ville de Sept-\u00celes. Ils court-circuitent ma carte mentale. Ils arriment leur histoire \u00e0 ce lieu-ci qui ne pourra plus et ce, d\u00e8s maintenant, \u00eatre parcouru sans leurs voix. Les artistes sont venus s\u2019immiscer en plein c\u0153ur des pratiques de l\u2019espace qu\u2019ils ont recueillies. En int\u00e9grant leur propre r\u00e9flexion, leur propre exp\u00e9rience \u00e0 chacun de ces espaces qu\u2019ils ont travers\u00e9s avec l\u2019autre, ils ont modifi\u00e9 la carte mentale de chacun des participants et de chacun de ceux qui, aussi, sont all\u00e9s \u00e0 l\u2019ancienne chapelle ou encore sur le site de&nbsp;<em>L\u2019\u00e9chelle humaine<\/em>. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment dans cette entreprise de diss\u00e9mination instaur\u00e9e par l\u2019action des artistes au sein de la population septilienne que se situe l\u2019essentiel de ce projet d\u2019art et d\u2019\u00e9change. Ne serait-ce qu\u2019au stade de l\u2019imaginaire, il r\u00e9active les processus qui nous permettent d\u2019avoir une prise sur les espaces qui nous forment.<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Julie Faubert, Julie Lebel, S\u00e9bastien Cliche<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":272468,"template":"","categories":[281,893],"numeros":[4257],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[2704],"artistes":[4321,4322],"thematiques":[],"type_hors-dossier":[],"class_list":["post-177491","hors-dossier","type-hors-dossier","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","category-archive","category-off-feature","numeros-57-signatures-en","statuts-archive","auteurs-julie-faubert-en","artistes-julie-lebel-en","artistes-sebastien-cliche-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/hors-dossier\/177491","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/hors-dossier"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/hors-dossier"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/272468"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=177491"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=177491"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=177491"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=177491"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=177491"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=177491"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=177491"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=177491"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=177491"},{"taxonomy":"type_hors-dossier","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_hors-dossier?post=177491"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}