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{"id":179193,"date":"2005-01-01T18:35:00","date_gmt":"2005-01-01T23:35:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/hors-dossier\/terrain-de-jeu-debride\/"},"modified":"2026-02-09T15:31:35","modified_gmt":"2026-02-09T20:31:35","slug":"terrain-de-jeu-debride","status":"publish","type":"hors-dossier","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/off-features\/terrain-de-jeu-debride\/","title":{"rendered":"<strong>Terrain de jeu d\u00e9brid\u00e9<\/strong>"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">Le Festival de th\u00e9\u00e2tre de rue de Shawinigan <span style=\"white-space: nowrap;\">(FTRS)<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-1\" href=\"#footnote-1\"><sup>1<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-1\"><a href=\"#fn-ref-1\"> 1 <\/a> - Pr\u00e9sent\u00e9 du 30 juillet au 1er ao\u00fbt 2004.<\/span> a, cette ann\u00e9e, bel et bien investi la fili\u00e8re des arts visuels tels qu\u2019on les conna\u00eet aujourd\u2019hui sous les modalit\u00e9s de l\u2019installation, de l\u2019action et de l\u2019intervention urbaine. Pour quiconque a suivi le festival ces derni\u00e8res ann\u00e9es, l\u2019int\u00e9gration de disciplines connexes \u2013 on ose \u00e0 peine, dans ce cas, les r\u00e9duire \u00e0 une unit\u00e9 tant l\u2019id\u00e9e de discipline est ici remise en cause \u2013 se tramait depuis un temps et n\u2019avait rien pour surprendre.<\/pre>\n\n\n\n<p>Le festival, qui cherche d\u2019abord \u00e0 faire descendre l\u2019art dans la rue, \u00e0 le voir appara\u00eetre sous ses diverses inflexions urbaines, quelles qu\u2019elles soient, a vu juste en int\u00e9grant des pratiques issues des arts visuels qui ont fait leur preuve \u00e0 ce chapitre. D\u2019autant plus que, cette ann\u00e9e, le th\u00e8me retenu, \u00ab les \u00c9tats d\u2019habiter \u00bb, faisait appel au brouillage des fronti\u00e8res entre les territoires domestique et urbain, un sujet maintes fois explor\u00e9 dans les arts visuels. La question \u00e9tait de savoir si le contexte festivalier convenait \u00e0 ces strat\u00e9gies artistiques \u2013 dont les comp\u00e9tences dans la rue s\u2019affirment souvent sous la forme d\u2019insertion \u2013, dans un th\u00e9\u00e2tre urbain engag\u00e9 dans le quotidien ordinaire.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019<em>Abri sur roue<\/em>&nbsp;d\u2019Anne-Marie Ouellet, par exemple, a un peu souffert de ces conditions de pr\u00e9sentation. L\u2019enveloppe de coton (que l\u2019artiste d\u00e9ployait autour d\u2019elle \u00e0 l\u2019occasion et \u00e0 diff\u00e9rents endroits sur le site en guise de g\u00eete temporaire) a \u00e9t\u00e9 pens\u00e9e initialement pour mat\u00e9rialiser une fronti\u00e8re d\u00e9tonant avec le va-et-vient des passants. Or, sur la 5e avenue \u00e0 Shawinigan, zon\u00e9e pour le festival, la foule attendait la \u00ab man\u0153uvre \u00bb, esp\u00e9rant quelque part le divertissement que r\u00e9serve habituellement les amuseurs de rue. Malgr\u00e9 ce manque, disons, d\u2019aiguillage, on doit reconna\u00eetre l\u2019effort des organisateurs d\u2019avoir su int\u00e9grer de jeunes pratiques, faisant de l\u2019\u00e9v\u00e9nement une occasion de diffusion suppl\u00e9mentaire et un lieu propice \u00e0 la d\u00e9couverte. On esp\u00e8re revoir bient\u00f4t le travail de Ouellet qui semble pr\u00e9senter une avenue stimulante de r\u00e9flexion sur la perm\u00e9abilit\u00e9 des fronti\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>La plupart des autres concepteurs de projets anticipaient des spectateurs avis\u00e9s, mais ils ont d\u00fb composer avec une autre difficult\u00e9. En effet, la foule s\u2019est av\u00e9r\u00e9e imposante, surtout le premier soir, obligeant certains des artistes participant \u00e0 revoir leur num\u00e9ro, ce qui, sans modifier le fondement des strat\u00e9gies impliqu\u00e9es, a n\u00e9anmoins provoqu\u00e9 des modifications de surface, par exemple dans le jeu des acteurs ou des figurants et dans la fr\u00e9quence des prestations. Ainsi, pour ces artistes habitu\u00e9s \u00e0 une adresse publique ouverte \u2013 en op\u00e9rant dans le \u00abr\u00e9el\u00bb et en dehors des lieux consacr\u00e9s \u00e0 l\u2019art \u2013, le probl\u00e8me de la masse induite par le festival \u00e9tait nouveau.<\/p>\n\n\n\n<p>Aussi, plusieurs visiteurs ont patiemment d\u00e9fil\u00e9 par petits groupes devant les&nbsp;<em>Petites d\u00e9tresses humaines et d\u2019autres maux<\/em>&nbsp;de Catherine Sylvain qui r\u00e9activait judicieusement le genre du tableau vivant. Chacune des sc\u00e8nes compos\u00e9es \u00e0 m\u00eame un appartement v\u00e9tuste jadis occup\u00e9 par des bureaux faisait ressortir un mal contemporain rattach\u00e9 au monde du travail. Les v\u00eatements-proth\u00e8ses exhib\u00e9s par les figurantes r\u00e9v\u00e9laient une \u00e9conomie du corps f\u00e9minin r\u00e9gl\u00e9e par les gestes r\u00e9p\u00e9titifs et r\u00e9duits \u00e0 l\u2019absurdit\u00e9. Devant c\u00e9der la place \u00e0 d\u2019autres, on regrettait de ne pas pouvoir s\u2019attarder plus longuement devant la minutie du travail et de ne pas pouvoir circuler \u00e0 sa guise dans cet univers aux effets \u00e9touffants, quoique l\u2019empressement demand\u00e9 aux visiteurs soulignait \u00e0 sa fa\u00e7on le voyeurisme implicite \u00e0 l\u2019ensemble du dispositif (porte rapidement referm\u00e9e sur les sc\u00e8nes).<\/p>\n\n\n\n<p>Le cin\u00e9ma Roxy, o\u00f9 avait lieu la prestation vitriolique des Fermi\u00e8res obs\u00e9d\u00e9es, favorisait le rassemblement tout en exacerbant la distanciation sc\u00e9nique pour interroger la notion de spectacle. La messe occulte anim\u00e9e de musique pop du collectif de Qu\u00e9bec exhibait des corps grotesques, perruques en bataille, tenues d\u2019\u00e9coli\u00e8res d\u00e9braill\u00e9es et corps violemment enduits de peinture, provoquant la division dans l\u2019assembl\u00e9e, les uns jubilants, les autres offens\u00e9s. La mani\u00e8re exalt\u00e9e des fermi\u00e8res, dansant de fa\u00e7on d\u00e9brid\u00e9e, a fait bl\u00eamir quelques parents qui ont vu leur jeune fille contribuer au spectacle dans une chor\u00e9graphie bien mont\u00e9e, mais volontairement d\u00e9cha\u00een\u00e9e. On devine que les participantes, dans le coup avant le d\u00e9but du festival, resteront marqu\u00e9es par l\u2019exp\u00e9rience qui visait \u00e0 miner les tabous (contorsion des corps, d\u00e9voiement des tenues) et \u00e0 critiquer les codes f\u00e9minins par la mascarade. Il faut dire que le FTRS continue \u00e0 faire sa marque en engageant une complicit\u00e9 en profondeur avec la population de Shawinigan appel\u00e9e \u00e0 s\u2019impliquer dans la r\u00e9alisation m\u00eame des projets plut\u00f4t que d\u2019\u00eatre confin\u00e9e au r\u00f4le de spectateur passif.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais c\u2019est en dehors de ces espaces clos, circonscrits par des limites physiques, que des situations inattendues s\u2019affirmaient, cette fois provoqu\u00e9es par la proximit\u00e9 entre les artistes participants, nombreux comme toujours au FTRS \u00e0 s\u2019accaparer la rue. Et c\u2019est sur ce plan sans aucun doute que s\u2019\u00e9prouvait de fa\u00e7on critique ce \u00ab renversement des sens \u00bb propos\u00e9 par le programme du festival qui souhaitait mettre fin \u00e0 l\u2019\u00ab \u00e9tat d\u2019\u00eatre seul \u00bb. Au-del\u00e0 du divertissement \u00e0 offrir au visiteur pour les extirper de leur confort domestique, c\u2019est la concomitance des projets artistiques et leur possible contamination qui s\u2019av\u00e9raient plus difficiles \u00e0 g\u00e9rer, car l\u00e0 aussi il \u00e9tait question de percer les insularit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s une r\u00e9action frileuse exprim\u00e9e par un des com\u00e9diens lors de la table ronde organis\u00e9e le samedi apr\u00e8s-midi, Les Urbanologues associ\u00e9s (France), ont finalement jou\u00e9 de cette proximit\u00e9 avec les autres performeurs; alors que les deux com\u00e9diens \u00e9voluaient lentement sur la&nbsp;<em>main<\/em>&nbsp;en arpentant la fa\u00e7ade des commerces, leur dialogue a tenu compte des autres num\u00e9ros en cours plut\u00f4t que de les ignorer. La pr\u00e9sence plus sobre de Christian Messier (il a occup\u00e9 une bo\u00eete de carton pendant des heures) avait tout lieu de passer inaper\u00e7ue \u00e0 travers ce fatras d\u2019activit\u00e9s. Il fallait s\u2019approcher pour constater que l\u2019objet rudimentaire \u00e9tait possiblement habit\u00e9 depuis longtemps et que la fente stri\u00e9e am\u00e9nag\u00e9e en guise d\u2019ouverture laissant \u00e9chapper un peu de chaleur, trouvait dans le titre de l\u2019\u0153uvre,&nbsp;<em>Fournaise<\/em>, tout son sens.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 c\u00f4t\u00e9 de ce dispositif sommaire, l\u2019installation de Mario Duschesneau ne manquait pas d\u2019\u00e0 propos. Sur toute la fa\u00e7ade du stationnement \u00e9tag\u00e9 en b\u00e9ton s\u2019accrochait une quantit\u00e9 effarante de v\u00eatements, comme autant de d\u00e9pouilles vid\u00e9es de leur chair. Par accumulation, une strat\u00e9gie ch\u00e8re \u00e0 l\u2019artiste, les v\u00eatements rev\u00eataient la morne structure d\u2019une peau color\u00e9e, abri de fortune magistral qui ramenait l\u2019id\u00e9e de collectivit\u00e9 \u00e0 l\u2019unit\u00e9 domestique en plus de mimer en n\u00e9gatif la \u00abmeute\u00bb qui s\u2019affairait tout autour. Il fallait voir aussi, dans la ruelle qui donnait derri\u00e8re, un b\u00e2timent \u00e0 logements o\u00f9 par les nombreuses fen\u00eatres d\u00e9bordaient d\u2019autres v\u00eatements, la structure servant cette fois de contenant \u00e0 la multitude de tissus. L\u2019image ici \u00e9tait plus sombre, sugg\u00e9rant l\u2019entassement humain, le manque d\u2019espace et la suffocation.<\/p>\n\n\n\n<p>Moins visible depuis l\u2019aire du Festival, cette autre partie du projet de Duscheneau pouvait \u00eatre rencontr\u00e9e par hasard ou dans la foul\u00e9e des pas que proposait d\u2019accomplir Bienvenue \u00e0 d\u2019Olivier Choini\u00e8re de ARGGL!. Adoptant la formule p\u00e9destre d\u00e9j\u00e0 exp\u00e9riment\u00e9e lors de la derni\u00e8re \u00e9dition du FTRS, cette nouvelle mouture de Choini\u00e8re poussait plus \u00e0 fond le registre du r\u00e9cit auditif en brisant sa trame lin\u00e9aire. Pens\u00e9e sous forme d\u2019une visite guid\u00e9e dans une ville fictive, la ballade \u00e9crite \u00e0 la deuxi\u00e8me personne du pluriel multipliait les occasions de d\u00e9router le participant. Sous les pas du pi\u00e9ton, la ville perdait son caract\u00e8re r\u00e9el, s\u2019effa\u00e7ait derri\u00e8re des sc\u00e8nes moins rassurantes que le r\u00e9cit (amorc\u00e9 dans une agence de voyages et appel\u00e9 \u00e0 ne jamais aboutir) construisait avec \u00e9loquence. En voulant emprunter au r\u00eave sa texture, faite d\u2019ellipses, d\u2019allers-retours, d\u2019accumulation de d\u00e9tails et de rencontres incongrues, en voulant esquisser le d\u00e9dale fantasmatique ou cauchemardesque que les portes entrouvertes de l\u2019inconscient laissent deviner, Choini\u00e8re a compos\u00e9 une histoire qui avait moins pour objet de commenter la ville, que de cartographier l\u2019introspection du personnage, sugg\u00e9rant par l\u00e0 que le r\u00e9cit de soi est le site sans doute le moins connu et peut-\u00eatre \u00e0 retrouver. Mais la densit\u00e9 du r\u00e9cit n\u2019\u00e9tait pas toujours ais\u00e9e \u00e0 assimiler alors qu\u2019il fallait marcher dans la ville, la saturation des informations faisant parfois perdre le fil. Cela explique peut-\u00eatre les corrections apport\u00e9es d\u00e8s le deuxi\u00e8me soir du festival. En plus des silences et des pauses ins\u00e9r\u00e9s dans la trame audio, le participant pouvait faire une halte dans un appartement abandonn\u00e9 o\u00f9 un casse-t\u00eate s\u2019\u00e9talait en morceaux, lieu de r\u00e9pit et de \u00ab recomposition \u00bb. D\u2019autres projets ont d\u00fb subir des ajustements traduisant moins un \u00e9tat d\u2019improvisation qu\u2019un esprit de fra\u00eecheur qui fait du Festival un terrain d\u2019exp\u00e9rimentation audacieux o\u00f9 les risques ne sont pas \u00e9cart\u00e9s. C\u2019est dans cette perspective aussi qu\u2019il fallait voir les tracas techniques auxquels ont d\u00fb faire face certains artistes. C\u2019\u00e9tait le cas notamment de Florent Cousineau qui proposait, dans une des ruelles, une travers\u00e9e sous une fine pluie artificielle que les ombrelles mises \u00e0 disposition prot\u00e9geaient illusoirement. La lumi\u00e8re \u00e9lectrique le soir donnait \u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e9ment aqueux des effets mirifiques et cette salle d\u2019eau transpos\u00e9e en plein inspirait la contemplation. M\u00eame le propri\u00e9taire du b\u00e2timent qui a vu son plafond ab\u00eem\u00e9 par le dispositif et son jet d\u2019eau qui \u00e9tait fix\u00e9 au-dessus de son toit s\u2019est pli\u00e9 au jeu, comme quoi la complicit\u00e9 \u00e9tait de mise.<\/p>\n\n\n\n<p>Les contributions de Cooke\/Sasseville, Martin Renaud et Dominique Zinkp\u00e9 (B\u00e9nin) amenaient aussi \u00e0 tirer un bilan positif de cette \u00e9dition o\u00f9 il \u00e9tait impossible de s\u2019ennuyer. L\u2019installation&nbsp;<em>La famille \u00e9largie<\/em>&nbsp;de Cooke\/Sasseville commentait de fa\u00e7on sibylline et humoristique la maternit\u00e9 tandis que Renaud et Zinkp\u00e9 d\u00e9ployaient leur pr\u00e9sence au-del\u00e0 du site. Le premier avec ses souliers de styles vari\u00e9s qu\u2019il avait fix\u00e9s au sol traduisait la diversit\u00e9 des individus alors que le second promenait son taxi aux couleurs de l\u2019Afrique dans les rues de la ville, proposant au passant d\u2019embarquer \u00e0 bord pour mieux explorer les vid\u00e9os et les images que le v\u00e9hicule contenait.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>On saluera \u00e9galement l\u2019initiative des organisateurs d\u2019avoir pens\u00e9 deux moments de rencontres entre les artistes issus du th\u00e9\u00e2tre et des arts visuels, favorisant ainsi des \u00e9changes encore trop rares entre les diff\u00e9rentes disciplines. Ces moments de discussion, anim\u00e9s par Guy Sioui Durand les samedi et dimanche apr\u00e8s-midi, s\u2019ajoutaient aux \u00e9changes autrement moins formels habituellement tenus \u00e0 l\u2019incontournable buvette du Cochon souriant. Par cons\u00e9quent, il y a tout lieu de penser que ces d\u00e9marches plus s\u00e9rieuses visant \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la fois sur le th\u00e8me de l\u2019\u00e9dition et sur la nature de l\u2019\u00e9v\u00e9nement, quant \u00e0 sa pertinence dans le paysage culturel qu\u00e9b\u00e9cois et ses retomb\u00e9es sur la consolidation d\u2019un art de la rue qui n\u2019est pas limit\u00e9 \u00e0 des consid\u00e9rations commerciales, porteront fruits. En somme, le Festival continue de donner d\u2019importants signes de vitalit\u00e9, et cette derni\u00e8re \u00e9dition aura montr\u00e9 la capacit\u00e9 des pratiques des arts visuels \u00e0 s\u2019ins\u00e9rer dans ce contexte gr\u00e2ce \u00e0 leur flexibilit\u00e9 et leur fine compr\u00e9hension de l\u2019espace public.<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Anne-Marie Ouellet, Catherine Sylvain, Dominique Zinkp\u00e9, Les Fermi\u00e8res Obs\u00e9d\u00e9es, Les Urbanologues associ\u00e9s, Marie-\u00c8ve Charron, Mario Duschesneau, Martin Renaud, Olivier Choini\u00e8re<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[281,893],"numeros":[4574],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[2242],"artistes":[1834,4630,4631,4632,4633,4634,4635,4636],"thematiques":[],"type_hors-dossier":[],"class_list":["post-179193","hors-dossier","type-hors-dossier","status-publish","hentry","category-archive","category-off-feature","numeros-53-utopie-et-dystopie-en","statuts-archive","auteurs-marie-eve-charron-en","artistes-anne-marie-ouellet-en","artistes-catherine-sylvain-en","artistes-dominique-zinkpe-en","artistes-les-fermieres-obsedees-en","artistes-les-urbanologues-associes-en","artistes-mario-duschesneau-en","artistes-martin-renaud-en","artistes-olivier-choiniere-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/hors-dossier\/179193","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/hors-dossier"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/hors-dossier"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=179193"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=179193"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=179193"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=179193"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=179193"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=179193"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=179193"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=179193"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=179193"},{"taxonomy":"type_hors-dossier","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_hors-dossier?post=179193"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}