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{"id":179585,"date":"2004-01-01T18:40:00","date_gmt":"2004-01-01T23:40:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/hors-dossier\/experience-de-lintime-et-autres-rendez-vous-urbains\/"},"modified":"2026-02-09T15:50:39","modified_gmt":"2026-02-09T20:50:39","slug":"experience-de-lintime-et-autres-rendez-vous-urbains","status":"publish","type":"hors-dossier","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/off-features\/experience-de-lintime-et-autres-rendez-vous-urbains\/","title":{"rendered":"Exp\u00e9rience de l\u2019intime et autres rendez-vous urbains"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">Le Festival de th\u00e9\u00e2tre de rue de Shawinigan (FTRS) est en passe de devenir une escale oblig\u00e9e du calendrier estival. Avec l\u2019exp\u00e9rience des ann\u00e9es qui fait son \u0153uvre, une programmation resserr\u00e9e et des nouveaut\u00e9s bien cibl\u00e9es, l'\u00e9v\u00e9nement confirme maintenant sa pertinence sans devoir uniquement revendiquer qu\u2019il est le seul festival du genre au Qu\u00e9bec. Au chapitre des nouveaut\u00e9s de cette 7e \u00e9dition figurait le volet sp\u00e9cial consacr\u00e9 \u00e0 \u00abune s\u00e9rie d\u2019activit\u00e9s ludiques et relationnelles\u00bb organis\u00e9 par Richard Martel et le Lieu (Qu\u00e9bec). Prometteuse et attendue, cette programmation a cependant souffert de la pluie qui a forc\u00e9 l\u2019annulation de plusieurs des interventions pr\u00e9vues. Pour tous ceux qui, comme moi, n\u2019ont pu rester pour tout le Festival, l\u2019occasion d\u2019en profiter s\u2019est transform\u00e9e en v\u00e9ritable tour de force. Impossible toutefois de rater Istvan Kantor Monty Cantsin dont les sorties, fracassantes, ont consist\u00e9 \u00e0 incendier des carcasses d\u2019ordinateurs. Intraitable, l\u2019homme au pass\u00e9 d\u2019activiste a brandi tour \u00e0 tour les symboles de la vie moderne, qu\u2019il profane depuis plusieurs ann\u00e9es \u2013 dont un classeur de bureau qu\u2019il a martel\u00e9 de ses pieds. Plut\u00f4t que de secouer les consciences, l\u2019\u00e9trange danse du forcen\u00e9 a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un vide path\u00e9tique. Il serait injuste toutefois de fonder une appr\u00e9ciation de ce volet sp\u00e9cial \u00e0 partir uniquement de la contribution de Cantsin.<\/pre>\n\n\n\n<p>J\u2019aimerais plut\u00f4t m\u2019attarder sur un autre aspect de cette derni\u00e8re \u00e9dition du Festival qui a certainement contribu\u00e9 \u00e0 rescaper l\u2019\u00e9v\u00e9nement qui mena\u00e7ait tout simplement de tomber \u00e0 l\u2019eau. \u00c0 l\u2019effet de zapping que certains critiques ont d\u00e9j\u00e0 reproch\u00e9 au Festival par sa mani\u00e8re d\u2019enfiler les spectacles sur un p\u00e9rim\u00e8tre \u00e9troit, provoquant chez leurs publics une curieuse tendance au butinage, s\u2019est impos\u00e9 cette ann\u00e9e ce que je propose d\u2019appeler le principe du \u00abrendez-vous\u00bb impliquant une prise en charge plus intimiste du spectateur et une profondeur \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9tonnamment, c\u2019est la pluie qui aura rendu pr\u00e9gnant cette logique du \u00abrendez-vous\u00bb. Le mauvais temps a eu raison d\u2019une tradition du FTRS voulant que chacune des soir\u00e9es de l\u2019\u00e9v\u00e9nement soit magistralement cl\u00f4tur\u00e9e par un spectacle grandiose o\u00f9 toute la foule vibre ensemble sur la m\u00eame \u00e9motion. La compagnie fran\u00e7aise Salamandre qui, cette ann\u00e9e, occupait cette case strat\u00e9gique de l\u2019horaire a d\u00fb, le samedi soir du moins, annuler son spectacle. Adieu, le climax; la foule s\u2019est diss\u00e9min\u00e9e et le silence est retomb\u00e9 sur le site.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame une fois plong\u00e9e dans le calme, la&nbsp;<em>main<\/em>, o\u00f9 se tient le FTRS, comptait plusieurs spectacles, \u00e0 la diff\u00e9rence qu\u2019il fallait en quelque sorte aller vers eux. En effet, plusieurs des num\u00e9ros au programme s\u2019offraient dans des espaces int\u00e9rieurs, commerciaux et domestiques, \u00e0 un public volontairement r\u00e9duit qui devait faire la file devant une adresse donn\u00e9e. Dans un premier temps dissimul\u00e9s au regard, moins tapageurs parce que se d\u00e9roulant derri\u00e8re des murs anonymes, ces spectacles voyaient leur aura amplifi\u00e9e par les efforts mobilis\u00e9s pour en profiter. Il fallait \u00eatre soit ponctuel ou arm\u00e9 de patience pour \u00eatre du rendez-vous et non port\u00e9 uniquement par le hasard. Et si, tout compte fait, l\u2019expectative \u00e9tait une des conditions f\u00e9condes pour appr\u00e9cier davantage un spectacle? \u2013 Se savoir attendu, esp\u00e9rer arriver \u00e0 l\u2019heure, les pr\u00e9ludes de la rencontre annonc\u00e9e par le rendez-vous pr\u00e9disposant \u00e0 un certain \u00e9tat d\u2019esprit dont les b\u00e9n\u00e9fices se mesurent avec subtilit\u00e9, mais qui ne sont pas moins importants&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>La particularit\u00e9 du th\u00e9\u00e2tre de rue ne repose pas uniquement sur son d\u00e9roulement sur la chauss\u00e9e, mais aussi sur sa fa\u00e7on de repenser le mod\u00e8le conventionnel du th\u00e9\u00e2tre en salle, d\u00e9partageant clairement sc\u00e8ne et auditoire. Du moins, ce que la pr\u00e9sente \u00e9dition du FTRS montrait avec plus d\u2019acuit\u00e9, c\u2019est la capacit\u00e9 du th\u00e9\u00e2tre de rue \u00e0 conf\u00e9rer un certain sens de l\u2019exp\u00e9dition \u00e0 la r\u00e9ception, d\u2019arracher le spectateur \u00e0 sa r\u00e9alit\u00e9 pour l\u2019introduire progressivement \u00e0 la fiction, peut-\u00eatre m\u00eame \u00e0 son insu.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les spectacles qui participaient de la logique du \u00abrendez-vous\u00bb, notons celui de la compagnie du Th\u00e9\u00e2tre de la pire esp\u00e8ce qui proposait la visite d\u2019un logement \u00e0 louer. L\u2019agente immobili\u00e8re qui recevait les spectateurs disparaissait soudain laissant le petit groupe de curieux dans le coin sombre d\u2019une pi\u00e8ce. Un jeune couple se d\u00e9tachait alors du groupe et se donnait la r\u00e9plique autour d\u2019une tache myst\u00e9rieuse sur le mur. Avec une modestie d\u00e9sarmante, la pi\u00e8ce tournait en d\u00e9rision le genre fantastique pr\u00e9servant la banalit\u00e9 offerte par le contexte initial.<\/p>\n\n\n\n<p>Les gens \u00e9taient aussi convi\u00e9s \u00e0 des heures pr\u00e9cises, quelques \u00e9difices plus loin, devant une autre porte ferm\u00e9e nimb\u00e9e de myst\u00e8re. Elle s\u2019ouvrait finalement sur une des protagonistes du collectif Women With Kitchen Appliances \u2013 invit\u00e9 par Richard Martel \u2013 qui jouait l\u2019h\u00f4tesse pour conduire les spectateurs \u00e0 l\u2019\u00e9tage sup\u00e9rieur o\u00f9 elle et ses cons\u0153urs livraient un tintamarre sophistiqu\u00e9 avec des outils culinaires. Ce concert bruitiste prenait place derri\u00e8re un comptoir et pr\u00e9servait un \u00e9cart avec le public assis. L\u2019artificialit\u00e9 et l\u2019exag\u00e9ration du jeu soulignaient le potentiel critique de ce d\u00e9placement vers une tribune publique d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 f\u00e9minine auparavant retranch\u00e9e dans la sph\u00e8re domestique. L\u2019exercice du regard impliquait ici les identit\u00e9s sexuelles en d\u00e9masquant les st\u00e9r\u00e9otypes qui leurs sont accol\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Fr\u00e8re de la sangsue offrait le 17e opus de sa&nbsp;<em>Trag\u00e9die microscopique<\/em>&nbsp;en conviant le public par petits groupes dans un sous-sol sombre suffisamment d\u00e9labr\u00e9 pour participer du climat terrifiant que la fiction semblait vouloir installer; dans une proximit\u00e9 inhabituelle, le groupe devait se pencher avec attention au-dessus de la table o\u00f9 se d\u00e9roulait la manipulation des figurines. Sit\u00f4t en route, le court r\u00e9cit d\u00e9clenchait les rires, faisant de cette trag\u00e9die un r\u00e9v\u00e9lateur puissant et l\u2019antidote id\u00e9al contre certaines angoisses contemporaines li\u00e9es \u00e0 la manipulation du vivant et \u00e0 l\u2019industrie pharmaceutique.<\/p>\n\n\n\n<p>Toujours dans l&#8217;esprit de frayer avec l\u2019univers de la science-fiction et du fantastique, un registre souvent investi dans le cadre de cette \u00e9dition, la compagnie Par l\u2019\u0153il et l\u2019ou\u00efe, avec&nbsp;<em>Impressions, le grand r\u00eave global des robots<\/em>, s\u2019approchait aussi de la formule du rendez-vous en isolant un groupe et en le faisant patienter, pour ensuite l\u2019introduire progressivement au c\u0153ur de la fiction. Le com\u00e9dien, qui accueillait la petite foule compacte dans un espace de livraison commerciale \u2013 lieu de b\u00e9ton sombre et sinistre \u2013, se pr\u00e9sentait comme l\u2019instigateur du Laboratoire Ultraworld inc., d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la recherche sur les andro\u00efdes. Tr\u00e8s habile, le com\u00e9dien se m\u00ealait aux gens et faisait avancer l\u2019histoire, mais son jeu ne parvenait pas \u00e0 faire oublier la vacuit\u00e9 de la pi\u00e8ce, trop limit\u00e9e \u00e0 produire des effets audiovisuels dans la p\u00e9nombre du sous-sol.<\/p>\n\n\n\n<p>La logique du rendez-vous prenait tout son sens avec&nbsp;<em>La beaut\u00e9 int\u00e9rieure<\/em>, de la compagnie qu\u00e9b\u00e9coise ARGGL. La fiction s\u2019amor\u00e7ait tr\u00e8s s\u00e9rieusement dans un local commercial de la rue principale o\u00f9 l\u2019auteur de la pi\u00e8ce, Olivier Choini\u00e8re, et son complice accueillaient un \u00e0 un des volontaires qui avaient r\u00e9serv\u00e9 leur place. Un baladeur leur \u00e9tait remis ainsi qu\u2019une carte et une bouteille d\u2019eau. \u00c9quip\u00e9 de cette trousse, le participant recevait quelques directives avant d\u2019entreprendre une balade urbaine qui l\u2019occupait pendant pr\u00e8s d\u2019une heure. Sur le mode d\u00e9j\u00e0 explor\u00e9 par d\u2019autres au th\u00e9\u00e2tre (Farine Orpheline) ou en arts visuels (Janet Cardiff), cette pi\u00e8ce avait une port\u00e9e ind\u00e9niable, s\u2019imposant comme un des moments forts du Festival.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les \u00e9couteurs, la voix masculine d\u2019un narrateur-personnage r\u00e9v\u00e9lait au marcheur l\u2019histoire de Crapaud, un individu souffrant de sa laideur physique, bless\u00e9 par l\u2019isolement dans lequel celle-ci le confinait. Le r\u00e9cit, insistant, martelait le malheur du personnage dont les r\u00e9v\u00e9lations prenaient le caract\u00e8re r\u00e9p\u00e9titif des pas r\u00e9guliers scand\u00e9s par le marcheur. Le trajet de la balade quittait ainsi le p\u00e9rim\u00e8tre du festival pour entra\u00eener le participant le long de la rivi\u00e8re Saint-Maurice et dans le circuit d\u00e9sert\u00e9 d\u2019un secteur industriel. S\u2019offraient au regard du marcheur des paysages autrement ignor\u00e9s dans le cadre de l\u2019\u00e9v\u00e9nement, et au fur et \u00e0 mesure que s\u2019\u00e9loignait le familiarit\u00e9 rassurante de la rue principale, le r\u00e9cit per\u00e7ait plus avant l\u2019int\u00e9riorit\u00e9 du personnage. \u00c0 travers cette subjectivit\u00e9 partag\u00e9e, les sentiments de meurtrissures se d\u00e9voilaient, les difficiles aveux du ressentiment s\u2019affirmaient. Le poids des regards ext\u00e9rieurs mis en cause dans le r\u00e9cit, car implicite \u00e0 la d\u00e9finition de la beaut\u00e9 et conditionnel \u00e0 la s\u00e9duction auxquels le personnage n\u2019avait pas droit, se trouvait justement \u00e9prouv\u00e9 par le marcheur dont la d\u00e9ambulation tranchait avec le va-et-vient r\u00e9gulier des autos et des rares pi\u00e9tons.<\/p>\n\n\n\n<p>Au terme de ce r\u00e9cit saisissant, lorsque la voix du narrateur se taisait pour ne laisser entendre que la pulsation sourde qui avait rythm\u00e9 la balade, un sentiment d\u2019abandon prenait forme. Bien que reposant sur des strat\u00e9gies d\u2019\u00e9criture hypnotique et \u00e9touffante qui taraudaient la qui\u00e9tude du r\u00e9cepteur, l\u2019histoire r\u00e9ussissait \u00e0 insuffler l\u2019espoir et, surtout, parvenait \u00e0 donner une rare intensit\u00e9 \u00e0 l\u2019activit\u00e9 d\u2019\u00e9coute. La force du dispositif de la balade tenait au fait qu\u2019elle superposait les r\u00e9alit\u00e9s; nul spectacle orchestr\u00e9 ne s\u2019offrait au regard et la bande sonore retenait captif le r\u00e9cit enregistr\u00e9 faisant du marcheur sa force motrice essentielle, chaque fois diff\u00e9rente, chaque fois personnelle, vive ou mod\u00e9r\u00e9e. C\u2019est \u00e0 travers cette exp\u00e9rience de l\u2019intime que le Festival cette ann\u00e9e aura montr\u00e9 que le th\u00e9\u00e2tre de rue n\u2019a pas besoin d\u2019une foule au diapason ni d\u2019une ambiance de carnaval pour susciter les plus vibrants moments.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><em>Nouveau(x) territoire(s)<\/em>. Festival de th\u00e9\u00e2tre de rue de Shawinigan. 25-26-27 juillet 2003<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Marie-\u00c8ve Charron<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[281,893],"numeros":[4705],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[2242],"artistes":[],"thematiques":[],"type_hors-dossier":[],"class_list":["post-179585","hors-dossier","type-hors-dossier","status-publish","hentry","category-archive","category-off-feature","numeros-50-nourritures-en","statuts-archive","auteurs-marie-eve-charron-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/hors-dossier\/179585","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/hors-dossier"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/hors-dossier"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=179585"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=179585"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=179585"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=179585"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=179585"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=179585"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=179585"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=179585"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=179585"},{"taxonomy":"type_hors-dossier","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_hors-dossier?post=179585"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}