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{"id":177494,"date":"2006-05-01T19:45:00","date_gmt":"2006-05-02T00:45:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/jeunes-critiques\/lenvers-du-cube-blanc\/"},"modified":"2025-02-13T11:33:13","modified_gmt":"2025-02-13T16:33:13","slug":"lenvers-du-cube-blanc","status":"publish","type":"jeunes-critiques","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/young-critics\/lenvers-du-cube-blanc\/","title":{"rendered":"L\u2019envers du cube blanc"},"content":{"rendered":"\n<pre class=\"wp-block-verse\">[In French]<\/pre>\n\n\n\n<pre class=\"wp-block-verse\">Si le terme&nbsp;<em>d\u00e9stabilisant<\/em>&nbsp;sied particuli\u00e8rement bien \u00e0 l\u2019\u0153uvre de Patrick B\u00e9rub\u00e9, il prend tout son sens dans l\u2019installation&nbsp;<em>Embarras \/ D\u00e9barras<\/em>, pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 Skol du 18 novembre au 17 d\u00e9cembre 2005.<\/pre>\n\n\n\n<p>Touchant \u00e9galement \u00e0 la photographie et \u00e0 la vid\u00e9o, B\u00e9rub\u00e9, jeune artiste montr\u00e9alais, s\u2019adonne surtout \u00e0 l\u2019installation, cr\u00e9ant des milieux familiers et intrigants \u00e0 la fois. En pr\u00e9sentant au premier abord une galerie vide, l\u2019artiste pousse le visiteur \u00e0 se laisser aller \u00e0 sa curiosit\u00e9, prenant le risque que celui-ci rebrousse chemin, rebut\u00e9 par l\u2019apparente absence d\u2019\u0153uvre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019embl\u00e9e, on a l\u2019impression d\u2019une salle en montage, vide \u00e0 l\u2019exception d\u2019un mur perc\u00e9 de cinq portes.&nbsp;<em>Embarras \/ D\u00e9barras<\/em>&nbsp;force donc l\u2019exploration de l\u2019espace d\u2019exposition par le spectateur, lui donnant aussit\u00f4t le choix de son parcours en lui proposant de franchir un double interdit, soit d\u2019entrer physiquement en contact avec l\u2019\u0153uvre et de c\u00e9der \u00e0 la tentation d\u2019ouvrir des portes closes. Diff\u00e9rents agencements surprennent derri\u00e8re chaque battant, invitant \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer plus avant ou encore bloquant toute avanc\u00e9e par une accumulation d\u2019objets, qui deviennent presque mena\u00e7ants dans la p\u00e9nombre.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exp\u00e9rience est d\u00e9routante, presque intimidante. En nous conviant dans les coulisses de l\u2019exposition, usant de contournements et de recoins pour forcer l\u2019appr\u00e9hension d\u2019un espace qui se d\u00e9voile par d\u00e9tours, on a le sentiment d\u2019\u00eatre voyeur. Cette \u0153uvre pour le moins complexe fait intervenir de multiples notions, touchant \u00e0 la fois \u00e0 la photographie, \u00e0 la vid\u00e9o, aux param\u00e8tres de l\u2019installation et de l\u2019in situ. Derri\u00e8re une premi\u00e8re <span style=\"white-space: nowrap;\">porte<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-1\" href=\"#footnote-1\"><sup>1<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-1\"><a href=\"#fn-ref-1\"> 1 <\/a> - Le parcours n\u2019\u00e9tant nullement pr\u00e9d\u00e9termin\u00e9, \u00ab une premi\u00e8re porte \u00bb s\u2019entend de fa\u00e7on arbitraire&#8230;<\/span>, la d\u00e9couverte d\u2019un placard en d\u00e9sordre, rappelant n\u2019importe quel espace de rangement domestique, renvoie le curieux \u00e0 sa propre exp\u00e9rience des objets, alors que les outils, mat\u00e9riaux divers et articles m\u00e9nagers conservent leur banalit\u00e9. On est tout de m\u00eame tent\u00e9 d\u2019introduire une certaine narration dans cet assemblage d\u2019apparence al\u00e9atoire : la cannette de boisson gazeuse aurait-elle \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9e par un ouvrier, les cartons sont-ils la trace ou le signe d\u2019un d\u00e9m\u00e9nagement\u2009? Pourtant, bien que le rangement sugg\u00e8re une exp\u00e9rience quotidienne, un malaise subsiste, amplifi\u00e9 par l\u2019\u00e9clairage sombre, bleut\u00e9, qui baigne l\u2019endroit. En levant les yeux, on aper\u00e7oit un \u00e9cran vid\u00e9o, faux plafond faisant litt\u00e9ralement s\u2019\u00e9crouler sur nous le contenu empil\u00e9 virtuellement de l\u2019\u00e9tag\u00e8re. L\u2019artiste fait ainsi cohabiter les m\u00e9diums et modes de pr\u00e9sentation, multipliant les r\u00e9f\u00e9rences et les possibilit\u00e9s d\u2019interpr\u00e9tation, r\u00e9it\u00e9rant le caract\u00e8re factice de la mise en sc\u00e8ne.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Deux autres espaces, contenant des agencements semblables, se distinguent l\u2019un de l\u2019autre par des photographies grand format sur le mur gauche. Sur chacune des images, une personne se tient dans un d\u00e9cor ressemblant \u00e0 une des pi\u00e8ces de l\u2019installation, avec un \u00e9norme ballon rouge attach\u00e9 \u00e0 ses v\u00eatements. Ce ballon rappelle une \u0153uvre ant\u00e9rieure de B\u00e9rub\u00e9 (alors qu\u2019il \u00e9tait du collectif Pique-Nique) et pr\u00e9sent\u00e9e lors de l\u2019\u00e9v\u00e9nement&nbsp;<em>Le lac des castors<\/em>&nbsp;en 2004. \u00c0 la diff\u00e9rence de&nbsp;<em>Banc public a\u00e9rien<\/em>, une \u00ab entreprise invraisemblable et <span style=\"white-space: nowrap;\">\u00e9tonnante<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-2\" href=\"#footnote-2\"><sup>2<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-2\"><a href=\"#fn-ref-2\"> 2 <\/a> - Julie B\u00e9lisle, \u00ab Quand faire c\u2019est dire : l\u2019acte artistique dans l\u2019espace urbain \u00bb, Esse, n\u00b0 54 \u2013 D\u00e9rives, printemps-\u00e9t\u00e9 2005, p. 52.<\/span> \u202f\u00bb qui jouait sur la contradiction entre la lourdeur du banc et la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 des ballons alors que l\u2019objet prenait son envol et interdisait d\u00e8s lors son usage premier pour lui conf\u00e9rer un sens nouveau, les personnages ici montr\u00e9s sur les photographies demeurent clou\u00e9s au sol. La gravit\u00e9 les emp\u00eache de quitter la r\u00e9alit\u00e9 de ce monde d\u2019objets quotidiens, et seuls leurs v\u00eatements se soul\u00e8vent, retenus pourtant par le poids r\u00e9el du corps.<\/p>\n\n\n\n<p>Un parcours plus \u00e9tonnant s\u2019ouvre derri\u00e8re une porte adjacente. On peut alors v\u00e9ritablement p\u00e9n\u00e9trer dans l\u2019espace, d\u00e9couvrir \u2013 non sans une certaine appr\u00e9hension \u2013 ce qui se cache dans les recoins du d\u00e9cor. Des tablettes servent de rangement \u00e0 quelques jouets d\u2019enfants et une voiture miniature tournoie, en l\u00e9vitation magn\u00e9tique. Cet arr\u00eat dans le monde de l\u2019enfance ajoute une note d\u2019\u00e9tranget\u00e9 au sein de cet espace de rangement impersonnel.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le m\u00eame parcours, un escabeau permet aux plus audacieux de jeter un coup d\u2019\u0153il dans un espace pratiqu\u00e9 au plafond, presque vide si ce n\u2019est de la pr\u00e9sence d\u2019un rat en peluche. B\u00e9rub\u00e9 permet ici une exploration de l\u2019espace dans un axe vertical, avec escales et obstacles, tout en y introduisant une pointe de d\u00e9rision. Ce proc\u00e9d\u00e9 n\u2019est pas sans rappeler l\u2019installation&nbsp;<em>Demi-mesure<\/em>&nbsp;pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 Qu\u00e9bec lors de la Manif d\u2019art 2005. L\u2019artiste pr\u00e9sentait \u00e0 cette occasion une installation qui suscitait les d\u00e9placements dans l\u2019espace tout en frustrant les attentes : un trampoline \u00e9tait dispos\u00e9 dans une pi\u00e8ce au plafond tr\u00e8s bas, annulant les possibilit\u00e9s offertes par un dispositif appelant normalement le jeu.<\/p>\n\n\n\n<p>Continuant l\u2019exploration de la pi\u00e8ce, on en arrive \u00e0 se buter sur une barri\u00e8re recouverte de miroirs, t\u00e9moin de nos d\u00e9placements dans l\u2019espace, t\u00e9moin aussi de l\u2019h\u00e9sitation \u00e0 franchir cet obstacle symbolique. Une fois de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, le corridor nous m\u00e8ne \u00e0 une pi\u00e8ce o\u00f9 r\u00e9sonnent de fa\u00e7on continue les notes graves d\u2019un synth\u00e9tiseur sur lequel est pos\u00e9e une poutre, semblant soutenir le plafond. Deux autres poutres r\u00e9p\u00e8tent cet agencement, \u00e9crasant diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments au plancher ou au plafond, teintant d\u2019une touche d\u2019absurdit\u00e9 cet endroit o\u00f9 gisent des objets de toutes sortes, qui interpellent le visiteur et font intervenir un doute dans son esprit. De plus, une photographie se trouve sur un des murs, une image pr\u00e9sentant une accumulation, r\u00e9p\u00e9tition formelle de ce qui est pr\u00e9sent\u00e9 dans l\u2019exposition. Pourtant, on ne peut saisir que partiellement l\u2019image, un de ses coins \u00e9tant d\u00e9clou\u00e9, mimant l\u2019effondrement des objets. La photo conserve ainsi son caract\u00e8re concret, prenant enti\u00e8rement part \u00e0 l\u2019installation et interpellant l\u2019attention par une discordance, un \u00e9v\u00e9nement qui force \u00e0 revenir \u00e0 une interrogation sur la mise en exposition m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>B\u00e9rub\u00e9 red\u00e9finit notre exp\u00e9rience de l\u2019exposition et de sa lin\u00e9arit\u00e9, mettant \u00e0 profit les attentes et les parcours possibles, nous obligeant \u00e0 revenir sur nos pas, \u00e0 grimper, \u00e0 se pencher. Il conserve l\u2019aspect banal et familier des choses, \u00e9vacuant toute r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la monumentalit\u00e9. Mais l\u2019organisation des \u00e9l\u00e9ments n\u2019est pas laiss\u00e9e au hasard, B\u00e9rub\u00e9 les faisant intervenir formellement entre eux afin qu\u2019ils se r\u00e9pondent et n\u2019\u00e9voquent qu\u2019un d\u00e9sordre superficiel, une fausse impression d\u2019\u00ab\u202fhabituel \u00bb afin de \u00ab r\u00e9enchanter l\u2019existence quotidienne \u00e0 travers ce qui est commun \u00e0 <span style=\"white-space: nowrap;\">tous<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-3\" href=\"#footnote-3\"><sup>3<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-3\"><a href=\"#fn-ref-3\"> 3 <\/a> - Johanne Lamoureux,&nbsp;<em>L\u2019art insituable : de l\u2019in situ et autres sites<\/em>, Montr\u00e9al, Centre de diffusion 3D, 2001, p. 76.<\/span> \u00bb. S\u2019il est vrai que l\u2019espace cr\u00e9\u00e9 par B\u00e9rub\u00e9 rend plus intime la visite, de par son lien avec le quotidien et les ancrages avec le domaine du domestique, il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019une distance s\u2019\u00e9tablit par ce m\u00eame caract\u00e8re g\u00e9n\u00e9rique des objets et par les d\u00e9tournements effectu\u00e9s subtilement. On se bute \u00e0 l\u2019apparent vide de sens des diff\u00e9rents cartons, outils ou mat\u00e9riaux qui n\u2019ont rien \u00e0 dire, si ce n\u2019est par leur organisation formelle.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Issus de notre soci\u00e9t\u00e9 de consommation de masse, ces articles n\u2019ont pas un caract\u00e8re&nbsp;<em>luxueux<\/em>, de vieillerie (ce qui leur conf\u00e9rerait une valeur d\u2019anciennet\u00e9) ou&nbsp;<em>sentimental<\/em>, \u00e0 l\u2019exception peut-\u00eatre des jouets, de la voiture : ils sont seulement des marchandises g\u00e9n\u00e9riques qu\u2019on consomme et qu\u2019on jette sans r\u00e9fl\u00e9chir. Mais les quelques jouets, justement, introduisent l\u2019\u00e9tranget\u00e9, le dispositif mis en place par B\u00e9rub\u00e9 t\u00e9moignant d\u2019une pr\u00e9occupation accrue pour la mise en exposition. Le \u00ab merci de ne pas toucher \u00bb nous ram\u00e8ne in\u00e9vitablement au statut de l\u2019objet pr\u00e9cieux, rev\u00eatant v\u00e9ritablement son caract\u00e8re d\u2019\u0153uvre. La dimension surr\u00e9elle de la voiture en l\u00e9vitation, tournant sans arr\u00eat sur elle-m\u00eame, exacerbe cette impression. Les deux personnages des photos am\u00e8nent la seule touche de vie, la seule pr\u00e9sence humaine de l\u2019exposition, mis \u00e0 part les visiteurs qu\u2019on peut croiser dans un d\u00e9tour.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que l\u2019artiste semble nous offrir des choix, par la s\u00e9quence des portes et par un parcours, les attentes demeurent frustr\u00e9es, les r\u00e9alit\u00e9s inaccessibles. Le projet de B\u00e9rub\u00e9 semble r\u00e9sider dans cette constante contradiction entre le palpable et l\u2019immat\u00e9riel, entre le saugrenu et le banal \u00e0 l\u2019extr\u00eame. En cela, l\u2019exposition&nbsp;<em>Embarras \/ D\u00e9barras<\/em>&nbsp;rassemble plusieurs des pistes que Patrick B\u00e9rub\u00e9 avait lanc\u00e9es dans ses expositions pr\u00e9c\u00e9dentes, investissant cette fois avec aplomb un lieu lui \u00e9tant tout entier r\u00e9serv\u00e9.<\/p>\n\n\n<div style='display: none;'>Mary-Pierre Belzile, Patrick B\u00e9rub\u00e9<\/div><div style='display: none;'>Mary-Pierre Belzile, Patrick B\u00e9rub\u00e9<\/div><div style='display: none;'>Mary-Pierre Belzile, Patrick B\u00e9rub\u00e9<\/div><div style='display: none;'>Mary-Pierre Belzile, Patrick B\u00e9rub\u00e9<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":0,"template":"","categories":[281,888],"numeros":[4257],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[4324],"artistes":[3869],"thematiques":[],"type_jeunes-critiques":[],"class_list":["post-177494","jeunes-critiques","type-jeunes-critiques","status-publish","hentry","category-archive","category-young-critic","numeros-57-signatures-en","statuts-archive","auteurs-mary-pierre-belzile-en","artistes-patrick-berube-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/jeunes-critiques\/177494","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/jeunes-critiques"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/jeunes-critiques"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=177494"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=177494"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=177494"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=177494"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=177494"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=177494"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=177494"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=177494"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=177494"},{"taxonomy":"type_jeunes-critiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_jeunes-critiques?post=177494"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}