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{"id":178230,"date":"2007-01-01T19:45:00","date_gmt":"2007-01-02T00:45:00","guid":{"rendered":"https:\/\/esse.ca\/les-politiques-du-bruit-le-festival-city-sonics-de-mons\/"},"modified":"2022-10-24T08:39:47","modified_gmt":"2022-10-24T13:39:47","slug":"les-politiques-du-bruit-le-festival-city-sonics-de-mons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/les-politiques-du-bruit-le-festival-city-sonics-de-mons\/","title":{"rendered":"Les politiques du bruit : le festival\u00a0City Sonics\u00a0de Mons"},"content":{"rendered":"\n<p>[In French]<\/p>\n\n\n\n<p>Contre les propos id\u00e9ologico-proph\u00e9tiques de Jacques Attali qui affirme dans une d\u00e9monstration alambiqu\u00e9e croisant la philosophie leibnizienne et le chant des oiseaux que \u00ab\u202fle bruit est source de pouvoir, [et que] le pouvoir a toujours \u00e9t\u00e9 fascin\u00e9 par son <span style=\"white-space: nowrap;\">\u00e9coute\u202f<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-1\" href=\"#footnote-1\"><sup>1<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-1\"><a href=\"#fn-ref-1\"> 1 <\/a> - Jacques Attali, <em>Bruits<\/em>, Paris, PUF, 1977, p. 14.<\/span>\u00bb, on peut d\u00e9fendre l\u2019id\u00e9e que l\u2019ordre politique occidental s\u2019est construit sur la censure du bruit ou, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, s\u2019est construit sur la censure de l\u2019art comme bruit. <\/p>\n\n\n\n<p>Cette condamnation politique du bruit intervient pour la premi\u00e8re fois dans le c\u00e9l\u00e8bre passage du livre III de la <em>R\u00e9publique<\/em> o\u00f9 Platon \u00adrefuse \u00e0 l\u2019artiste, cet \u00ab\u202fhomme capable par son talent de se transformer de mille mani\u00e8res et d\u2019imiter toutes sortes de <span style=\"white-space: nowrap;\">choses\u202f<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-2\" href=\"#footnote-2\"><sup>2<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-2\"><a href=\"#fn-ref-2\"> 2 <\/a> - Platon, <em>La R\u00e9publique<\/em>, trad. G. Leroux, Paris, Flammarion, 2002, p. 183.<\/span>\u00bb, une place dans sa cit\u00e9 id\u00e9ale. Ce bannissement, qui fonde l\u2019antinomie entre l\u2019art et la politique, intervient \u00e0 la suite d\u2019un examen serr\u00e9 entre les formes d\u2019imitation qui seront tol\u00e9r\u00e9es dans la cit\u00e9 et celles qui y seront interdites. Dans ce dialogue qui porte sur ce que pourront imiter les \u00ab\u202fhommes de bien\u202f\u00bb, Platon met en sc\u00e8ne Socrate qui interroge et Glaucon qui r\u00e9pond\u202f: \u00ab\u202f\u2013 Mais alors, les hennissements des chevaux, les mugissements des taureaux, le murmure des rivi\u00e8res, le fracas de la mer, les coups de tonnerre et tous les bruits de ce genre, tout cela sera-t-il pour eux objet d\u2019imitation\u2009? \u2013 Non, [&#8230;] car il leur est \u00adinterdit d\u2019\u00eatre fous, ou de se rendre semblables \u00e0 ceux qui sont <span style=\"white-space: nowrap;\">fous<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-3\" href=\"#footnote-3\"><sup>3<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-3\"><a href=\"#fn-ref-3\"> 3 <\/a> - Ibid., p. 180.<\/span>.\u202f\u00bb Le bruit, loin de fasciner le philosophe-roi, est assimil\u00e9 purement et simplement \u00e0 la folie et est rejet\u00e9 \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de l\u2019espace politique de la cit\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">D\u00e9cha\u00eener le bruit&nbsp;<\/h2>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 l\u2019aune de cette condamnation ancestrale qu\u2019il faut examiner aujourd\u2019hui la r\u00e9introduction, par les artistes actuels, du bruit dans l\u2019espace public de la ville. En ce sens, le festival annuel <em>City Sonics<\/em> qui propose un parcours sonore \u00e0 travers la ville m\u00e9di\u00e9vale de Mons (Belgique) est un laboratoire privil\u00e9gi\u00e9 pour analyser la dimension politique du bruit. Cette manifestation replace au c\u0153ur de la ville non seulement les sons, mais \u00e9galement les bruits qui en sont d\u2019ordinaire bannis. Lors de sa premi\u00e8re \u00e9dition en 2003, le ton \u00e9tait donn\u00e9 avec l\u2019installation de l\u2019artiste belge d\u2019origine espagnole Emilio L\u00f3pez-Menchero qui faisait retentir deux fois par jour, sur la Grand-Place, le cri de Tarzan. Avec cette \u0153uvre, non d\u00e9nu\u00e9e d\u2019humour, la vie de la cit\u00e9 ne battait plus au rythme du carillon et des cloches de son \u00adc\u00e9l\u00e8bre beffroi, mais en fonction de cette <em>sauvagit\u00e9<\/em> que Platon \u00advoulait extirper de la cit\u00e9. Et l\u2019\u0153uvre de L\u00f3pez-Menchero prenait toute sa \u00addimension lorsqu\u2019on sait que ce beffroi a servi pendant des si\u00e8cles de tour de guet. Victor Hugo en a d\u2019ailleurs fait une longue description, en des termes tr\u00e8s sonores, lors d\u2019un bref s\u00e9jour \u00e0 Mons en 1837\u202f: \u00ab\u202fAlors, quand les derni\u00e8res vibrations de l\u2019heure avaient cess\u00e9, [&#8230;] un bruit \u00e9trangement doux et m\u00e9lancolique tombait du haut de la grande tour, c\u2019\u00e9tait le son a\u00e9rien et affaibli d\u2019une trompe, deux \u00adsoupirs seulement. Puis le repos de la ville recommen\u00e7ait pour une heure. Cette trompe, c\u2019\u00e9tait la voix du guetteur de <span style=\"white-space: nowrap;\">nuit<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-4\" href=\"#footnote-4\"><sup>4<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-4\"><a href=\"#fn-ref-4\"> 4 <\/a> - Victor Hugo, <em>Voyages<\/em>, Paris, R. Laffont, 1987, p. 607-608.<\/span>.\u202f\u00bb Comme si la s\u00e9curit\u00e9 et l\u2019ordre de la cit\u00e9 passaient par un assoupissement du bruit, par un apprivoisement du bruit que L\u00f3pez-Menchero, quelques si\u00e8cles plus tard, allait s\u2019employer \u00e0 d\u00e9cha\u00eener.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1920\" height=\"751\" src=\"https:\/\/esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-scaled.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-178060\" srcset=\"https:\/\/staging.esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-scaled.jpg 1920w, https:\/\/staging.esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-scaled-300x117.jpg 300w, https:\/\/staging.esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-scaled-600x235.jpg 600w, https:\/\/staging.esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-768x300.jpg 768w, https:\/\/staging.esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-1536x601.jpg 1536w, https:\/\/staging.esse.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/10\/59_DO03_Uzel_Lopez-Menchero_Tarzan-over-the-edges-2048x801.jpg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1920px) 100vw, 1920px\" \/><figcaption>Emilio Lopez-Menchero, <em>Tarzan<\/em>, Over the Edges, Gent, 2003.<br>photo\u202f: courtoisie de la galerie nadjaVilenne<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Restitution et implantation du bruit public<\/h2>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019occasion de la quatri\u00e8me \u00e9dition de <em>City Sonics<\/em> (du 23 juin au 30 juillet 2006), d\u2019autres artistes ont choisi de lever \u00adl\u2019interdit \u00adplatonicien en restituant dans l\u2019espace public des bruits qui y \u00adpassent \u00add\u2019ordinaire inaper\u00e7us ou encore en y implantant des bruits \u00adinsolites. Dans la \u00adpremi\u00e8re cat\u00e9gorie, celle de la restitution, on retiendra la \u00ab\u202f\u00adperformance nomade\u202f\u00bb <em>L\u2019homme enceinte<\/em>, que le Belge Nicolas Nanbru a effectu\u00e9e lors de la soir\u00e9e d\u2019ouverture. Par un jeu de sangles et de ceintures, l\u2019artiste est parvenu \u00e0 fixer \u00e0 m\u00eame son corps une table de mixage, un amplificateur et des enceintes, le tout aliment\u00e9 par une batterie portative. Gr\u00e2ce \u00e0 ce syst\u00e8me, qui offre une compl\u00e8te libert\u00e9 de mouvement, l\u2019artiste mixait en temps r\u00e9el \u00addiff\u00e9rents \u00e9chantillons de bruits urbains (klaxons, discussions, bruits de \u00adcirculation&#8230;). Le r\u00e9sultat \u00e9tait un brouillage de nos codes sonores mais \u00e9galement spatiaux et politiques, puisque la \u00adperformance qui a eu lieu \u00e0 La Maison Folie \u2013 un nom que n\u2019aurait certainement pas \u00adr\u00e9cus\u00e9 Platon \u2013 remettait subtilement en cause la limite entre \u00adl\u2019espace ferm\u00e9 et feutr\u00e9 du centre d\u2019art et l\u2019espace ouvert et bruyant de la rue. Toujours dans cette logique de restitution des bruits publics, <em>Ouverture pour un jour de f\u00eate<\/em> (2002), l\u2019installation de la Fran\u00e7aise Cl\u00e9a Coudsi aux Abattoirs, prenait une tournure encore plus engag\u00e9e. Une quinzaine de lecteurs CD \u00e9taient pos\u00e9s sur le sol et restituaient des bribes de paroles et d\u2019exclamations, de harangues enregistr\u00e9es sur des march\u00e9s publics. Plusieurs langues se croisaient (le bamanan du Mali, l\u2019arabe, le mandarin&#8230;) et se superposaient au point de devenir indiscernables. L\u2019artiste nous rappelait ainsi que le bruit des <em>autres<\/em> est ce que l\u2019on ne veut ni voir ni entendre, laiss\u00e9 \u00e0 la marge de la vie de la cit\u00e9 \u2013 et il n\u2019est pas anodin de rappeler que la Belgique conna\u00eet actuellement une mont\u00e9e en puissance du parti d\u2019extr\u00eame droite flamand <em>Vlaams Belang<\/em>&#8230; Rappelons-nous \u00ad\u00e9galement que Platon, et la culture grecque en g\u00e9n\u00e9ral, consid\u00e9rait les \u00e9trangers comme des \u00adbarbares parce qu\u2019ils ne s\u2019exprimaient pas en grec mais avec des bruits qui ressemblaient \u00e0 des \u00adborborygmes (d\u2019o\u00f9 la parent\u00e9 <em>borborugmos<\/em> et <em>barbaros<\/em>). Dans la deuxi\u00e8me \u00adcat\u00e9gorie d\u2019\u0153uvres, on retrouvait l\u2019installation de l\u2019artiste japonaise Keiko Uenishi (alias O.blaat) <em>J\u2019ai un secret merveilleux (Midas)<\/em>. Si cette \u0153uvre reprenait la strat\u00e9gie \u00add\u2019Emilio L\u00f3pez-Menchero en 2003, soit d\u2019introduire dans l\u2019espace public des bruits qui d\u2019ordinaire n\u2019y ont pas leur place, elle se d\u00e9clinait selon des modalit\u00e9s oppos\u00e9es puisqu\u2019il ne s\u2019agissait plus ici de cris mais bien de chuchotements. En effet, la d\u00e9marche de Uenishi consistait \u00e0 recueillir les secrets des visiteurs qu\u2019elle \u00adrestituait \u00adensuite dans un lieu public, la cour des Abattoirs, \u00e0 l\u2019aide de haut-parleurs. Mais au cours de cette diffusion publique, les secrets \u00e9taient d\u00e9form\u00e9s, \u00adtronqu\u00e9s et m\u00e9lang\u00e9s au point de devenir m\u00e9connaissables et de \u00adformer une longue litanie o\u00f9 chacun \u00adpouvait \u00adentendre ce qu\u2019il voulait. Si le clin d\u2019\u0153il \u00e0 la culture grecque est \u00adcontenu dans le titre m\u00eame de l\u2019\u0153uvre de Uenishi, et nous met ainsi sur la voie de son interpr\u00e9tation \u2013 le secret du roi Midas, ses oreilles d\u2019\u00e2ne, avait \u00e9t\u00e9 \u00e9vent\u00e9 par un de ses serviteurs et avait conduit \u00e0 sa perte \u2013, il n\u2019est pas tr\u00e8s difficile de comprendre que c\u2019est bien du secret dans la sph\u00e8re politique de la ville dont il est question ici. Car le secret a toujours \u00e9t\u00e9 l\u2019apanage du tyran, et la d\u00e9mocratie moderne, avec l\u2019espace public de discussion qu\u2019elle a ouvert, s\u2019est construite en opposition avec le principe de secret qui fut le socle de la \u00ab\u202fraison d\u2019\u00c9tat\u202f\u00bb durant l\u2019Ancien <span style=\"white-space: nowrap;\">R\u00e9gime<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-5\" href=\"#footnote-5\"><sup>5<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-5\"><a href=\"#fn-ref-5\"> 5 <\/a> - J\u00fcrgen Habermas, <em>L\u2019Espace public : arch\u00e9ologie de la publicit\u00e9 comme dimension \u00adconstitutive de la soci\u00e9t\u00e9 bourgeoise<\/em> (1962), trad. M. de Launay, Paris, Payot, 1978.<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<p>Finalement, en r\u00e9introduisant le bruit dans l\u2019espace public de la cit\u00e9, les artistes du festival <em>City Sonics<\/em> brouillent les rep\u00e8res \u00adtraditionnels de l\u2019ordre politique et les barri\u00e8res entre le priv\u00e9 et le public, la culture et la nature, la raison et la folie, sur lesquels cet ordre s\u2019est \u00e9labor\u00e9 au cours des si\u00e8cles. Ils \u00e9largissent ainsi ce que Jacques Ranci\u00e8re appelle le \u00ab\u202fpartage du sensible\u202f\u00bb, \u00ab\u202fce syst\u00e8me d\u2019\u00e9vidence sensible qui donne \u00e0 voir en m\u00eame temps l\u2019existence d\u2019un commun et les d\u00e9coupages qui y d\u00e9finissent les places et les parts <span style=\"white-space: nowrap;\">respectives<a class=\"fn-link\" id=\"fn-ref-6\" href=\"#footnote-6\"><sup>6<\/sup><\/a><\/span><span class=\"fn\" id=\"footnote-6\"><a href=\"#fn-ref-6\"> 6 <\/a> - Jacques Ranci\u00e8re, <em>Le partage du sensible<\/em>, Paris, \u00c9d. La Fabrique, 2000, p. 12.<\/span>.\u202f\u00bb Car si Platon rejette l\u2019art du bruit, c\u2019est surtout parce qu\u2019il exclut de sa cit\u00e9 les choses (les passions, l\u2019opinion&#8230;) et les personnes (les fous, les \u00e9trangers, les commer\u00e7ants&#8230;) que ce bruit symbolise.<\/p>\n<div style='display: none;'>Christophe Bailleau, Emilio Lopez-Menchero, Jean-Philippe Uzel<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1303,"featured_media":178104,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[281,882],"tags":[],"numeros":[4330],"disciplines":[],"statuts":[335],"checklist":[],"auteurs":[986],"artistes":[4403,4404],"thematiques":[],"type_post":[],"class_list":["post-178230","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-archive","category-post","numeros-59-bruit-en","statuts-archive","auteurs-jean-philippe-uzel-en","artistes-christophe-bailleau-en","artistes-emilio-lopez-menchero-en"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178230","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1303"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=178230"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/178230\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/178104"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=178230"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=178230"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=178230"},{"taxonomy":"numeros","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/numeros?post=178230"},{"taxonomy":"disciplines","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/disciplines?post=178230"},{"taxonomy":"statuts","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/statuts?post=178230"},{"taxonomy":"checklist","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/checklist?post=178230"},{"taxonomy":"auteurs","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/auteurs?post=178230"},{"taxonomy":"artistes","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/artistes?post=178230"},{"taxonomy":"thematiques","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/thematiques?post=178230"},{"taxonomy":"type_post","embeddable":true,"href":"https:\/\/staging.esse.ca\/en\/wp-json\/wp\/v2\/type_post?post=178230"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}